XXII GRAINS DE VÉRITÉ
riieure verte, Theure suave où Ton déchire son prochain devant une symbolique absinthe, il consacre cette heure à lire des œuvres dinconnus, qu'il sortira de la nuit.
A tant de défauts, heureusement peu communs, s'ajoute, je crois, une bonté ridicule, une bonté presque enfantine, si ingénument évidente qu'au premier abord elle suggère la méfiance. Comment se peut-il faire que l'amertume des lendemains de bataille, la nausée des déceptions courantes, n'aient point corrodé, ne fût-ce qu'à fleur d'âme, ce familier des pires joutes, les joutes littéraires, où la franchise des combattants est telle que l'on n'y disqualifie même plus, par habitude ? Ne cherchons point : Paul Franck est un idéaliste. Son énergie, c'est de la foi. Il croit. Il croit à son étoile. Il croit à des forces supérieures à nous, et conscientes. Et c'est précisément dans la Bonté qu'il résume ces choses auxquelles il est fidèle par instinct et par volonté. Je vous dis que Paul Franck est un homme simple.
C'est parce qu'il est un homme simple qu'il