‹ Martin et Bamboche ou Les amis d'enfanceChapitre 100 sur 104 · LE COUTE · texte numérisé non relu

LE COUTE

Dans lo mienl

SCIPION

Je dois des sommes considérais •" 3» la Fressure ; il n pour nantissement le faux dont il parle. S'il ma poursuit, ma flétrissure rejaillira sur toi... car nous portons lo même noin... je pense. dirive.iv.

Ce n'est plus do l'insolence, co n’ctl plus do l'audace et do l’iiuiiUe... c'est do la démence...

SCI l' 10*.

Pardon, c'est de la belle et bonne logique...

PLRivKAtt, tiranJ de ta poche un portefeuille .

Il y a dan< ce portefeuille cinq mille francs... je vais les remettre li un homme de confiance... vous partirez h l’instant pour ParU... Demain matin, il vous accompagnera au llilvre, payera votre pa 9 ttgo pour l'Amérique... une fuis lo bâtiment sous voile, vous remettra lo reste de la somme... arrivé en Amérique, avec deux années d'existence assurées... vous ferez comme (anld'atitres qui on» ■demandé du pain h leur intelligence... h leur travail... et au besoin, h leurs bras...

scipion.

C’est une plaisanterie.

DT El VE AU.

Peut-être celte vie nido et pauvre pourra-t-elle vous régénérer... sinon, votre mauvais sort s'accomplira.

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