L8 COCHER
Pardon, excuse, monsieur Martin.
SUHTIR.
Ah t c'est vous, mon brave JcrômoT
t* COCHER.
Oui» monsieur Martin. Jo venais voir si vous aviez eu lo tajifs de m’établir mon compte avec mon maître, car, parlant par respect, comme jo ne sais ni lire ni écrire, vous êtes bien bon de faire cela pour moi... cl gratis, encore... puisque vous no voulez rien pour ça, .
MARTIN
votre digne femme, lors do ma maladie, n 'a-t-elle pas eu pour moi qu'elle no connaissait pas les soins d’une tnèro ?