‹ Martin et Bamboche ou Les amis d'enfanceChapitre 76 sur 104 · BOIRA · texte numérisé non relu

BOIRA

limai...

SCTPIOtf.

Jo lo sais bien... Mois comme ce mariage m’est indispensable à moi, il faut que vous m’épousiez, et vous m 'épousera...

RICIKA'

O mon Dieu I

SCIPION

Vous m’épouserez, et voici comment, et voici pourquoi... A deux pas, il y a une voilure... lin homme dévoue qui peut au besoin me venir eu aide... si vous refusez de me suivre... vos prières... vos cri*... on les écoutera comme unies a écoutes, tout a l’heure. Cette voilure nous conduira à 1a barrière d'Knfer, où des chevaux do poste m'attendent... Ja me suis procure un posseportet un ordre pour moi., et pour me tour... qui est folle.. RfeiBA.

Follet»*»

MirtoR.

Follet... «b tendez- vous... C'est vous dire que durant notre route, et elle sera longue. vou< n’avez aucun secours k espérer... Nous arriverons demain dans la nuit k quarante lieues d’ici, dan« une demeure isolée... On ne saura que dans deux ou trois jours la route que nous aurons suivie, et lorsqu'on le Mura, si on lu sait, vou.- et mon père vous n’aurez plus qu’à choisir entre un dëshouneur éternel, ou un mariage réparateur avec moi.

O mon Dieu I aj» . pitié de moi.

SCIPIOV.

Je vous dis tout cela pour vous épargner des cris inutiles... et vous prouver que U résignation est le meilleur parti k prendre.

R HCl!» A.

Scipion, grâce... écoutez-moi... je ne peux pes promettre de vous épouser... mais enfin... donnez-moi du temps... devenez meilleur... faites-moi oublier le passé I er.triox.

Nous perdons un temps précieux... venez...

RÉGIRA

Scipion, me voici k vos gepoux...

sane*.

On ne prend pas un toi parti... on ne hit pas de pareilles confidence* pour reculer ensuite...

RÉGIRA

Mais vous n'aurez ni le courage ni l’audace de porter des mains violentes sur moi.

’ scipion.

Je vous ai dit qu’un homme sans pitié et sourd k tous les cris, k moitié ivre, est là qui n'ultuitd qu’un signal.

It ICI SA.

Non, c’est impossible, vous jouez là une comédie de terre».

Sî

scipion.

Jn puis encore recevoir votre serment de vous taire et de me suivre. Voulez- vous T

régira .

Non 1 jamais.

SCIPION

Jamais !... A vous la taule do tout co qui va se passer ici. (/£ te relire précipitamment par la porte secrète.)

régira, au comble de l'effroi.

11 est parti... Scipion... Scipion... répondez, je vous en conjure ! Mon Dieu, cet homme avait raison .. jo suis follet... tout cela n’est pas possible... Mon Dieu! c’est un rêve bien aflieuil Mais qu'on viuuno donc... De la lumière... quoiqu’un... quelqu'un.

scÈwx vni.

RÉGIN A, BAMBOCHE. Un battant de la porte du fond s'outre, le théâtre s'éclaire.

bamboche, mira ni.

A nous deux, ma belle entant... il faut mo suivre...

REGIRA.

Monsieur... monsieur, grice... je no suis pas folle.

On m’a prévenu que voub dites toutes ça ici... Allons, marchons...

régira, reculant.

Monsieur, no me touchez pas...

Alois venez...

régina.

Oh I non ce serait un crime.

Ma bonne petite, on nous attend et je suis pressé... Vcocs donc gentiment... sinon...

nient a.

Eh bien ?

Pardine, je vous emmènerai de force.

régira.

Oht vous n’oserez...

Comme c’cst pour votre bien, vous allez voir ça... Ouvrez la iirir. Tum “ ’

martin, en dehort .

irtc que je passe. (Il $' avance pour la taitir. tumulte en dé-

porte hors.

J’entrerai, vous dis-je.

b£cin a.

Écoutez.. .du secours peut-être !

Ce qui se fait par Ut ne nous regarde pas. (Il ouvre les bras pour la saisir.)

Page 1