SCENE IV
Lis Mêmes, CLAUDE GÉRARD.
CT. AID B Cf.RARD» OCCOUrOlll.
Arrêtez! arrêtez!...
la livrasse , avec joie.
Les gendarmes!
BARTtX.
Claude Gérard 1...
Claude Gérard !...
sciriox.
Quel est co rustre?... Monsieur, nous sommes en affaire...
MABTIM. . .
Mon ami, mon père... cet homme a insulté madcmotselle IMgina, il va avoir ma vie ou moi la sienne.
CLALDI GERARD.
Arrête, to dis*je, et réponds-moi ; si je nie trompe, je to le jure, tu to battras... et moi-meme, s’il lo faut» je to servirai do témoin,
Allons, Vicomte, un moment do répit, ici on ne perd rien pour attendre. . . . c . .
Lv.oxitus, fias u ùcipion.
Vous avez le bon... .
CLAUDE oéiiabd, qui o amené plus prés de ravani‘tdM MarUn, toujours armé.
As-tu encore celle croix quo tu portais b ton cou?
UABT1X.
Oui.
SLACBS GÉJURD.
Donne-la- mol.
MART1X
La voici. .
clacdk cérard, poussant un cri, après avoir fait jouer le rmort Ah! plus de doute I
MARTIN
Qu’avcz-vous ?
CLALDI GÉRARD.
Tu no to battras pas...
martjx.
Ne pas me battre!...
CLAIDE GERARD.
Tu ne te battras pas. te dis-jc...
MARTIN
Mais il le faut!
CLALDI GÉRARD.
Martin, tu es le fils do Perrine.
MARTIN
Son fils!...
CLALDI CÉRARB.
Et col homme est ton frère.
MARTIN
Grand Dieu I
CLALDI GÉRARD.
Silence encore! jusqu'il ce que joie vu lo Comte.
scirio*, à Martin.
F.h bien, monsieur, cst-cc fini, r-t reprenez-vous votre place?
LA LIVRASSE
Jo crois quo l’honneur est satisfait.
MARTIN
Monsieur, do quelque manière que vous interprétiez ma conduite... co combat n'aura pos lieu.
scinoX, ricmf.
Ahl ah! tant do façons pour en arriver là.
Martin, y penses-tu?
martjx.
Nulle puissance au monde ne me fera lever lo bras contre monsieur.
sciriox.
C’est très-bien, mon cher... mais j'ai accepté toutes vos conditions... le hasard a prononcé... subissez son arrêt.. . b moins que la peur...
MARTIN
La pour!... (Martin se rapproche virement et présente sa poitrine, (Scipion lire, la capsule seule pari.)