‹ Martin et Bamboche ou Les amis d'enfanceChapitre 92 sur 104 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

SCIPION, U LEVRASSE, LÉONTDAS, M'« IlONORE daeij,

pavillon dont h porte et la fenêtre sont ouvertes... Scip ion, la

Levrasse et /.éontdas entrent par la droite.

sctrios, paraissant seul d'abord et regardant autour de lui

Nous arrivons les premiers... personne encore ne nous gêi*. .. entrez et glissez-vous derrière ce massif. (Lu Levrasse et Lèmidas entrent avec précaution et vont te placer sous les arbres i% massif.)

la levrasse, très-abruti, à mi-voix.

Nous vous attendions depuis une demi-heure b l’entrée du village .. nous sommes venus de confiance... Voulez-vous bm dire^ maintenant... {M u * Honoré chante en rangeant dans U pazil-

scinox.

Silence ! (u sais bien qu'it y a quelqu’un là ! tais toi ! et regarde b travers les branches, (il sort du massif et dit à havu voix.) Est-Oûvous, mademoiselle Honoré?

«"• iiosoiiÊ, à la fendre.

Oui, monsieur lo Vicomte. . c’est moi qui range dans le pavillon do mademoiselle llégina.

fanon.

Est-cc qu'elle va habiter Ht, co soir?

h 11 * iiovoré.

Vous savez Incn qu'elle ne veut jamais d’aulro chambre.

SCIflOX.

Maison dit quo mon père vient aussi et qu'il amène du monde

u' u iioxorA.

Oui, oui, monsieur lo Vicomte ; aussi toutes les chambres do château somdcjb prèles... si on avait su plus lût, on aurait mieux arrangé, on aurait au moins enlcjé co bois dont on a (ail U coupe... et qui gêna pour entrer dans les appartements.

fCiftOI.

C’est bien, continuez votre ouvrage dans lo pavillon» jo tau monter chez moi... {il rentre dans le massif.)

LA LEVRASSE,

Nous avons écouté...

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