‹ Masques et visages GavariniChapitre 4 sur 40 · I.tS l’ A 11 T A (i K U SES · texte numérisé non relu

I.tS l’ A 11 T A (i K U SES

— L’amour plalonique ! Kn voilà

une pose !

— Ah! je te prie de croire que l'homme qui me rendra rêveuse pourra se vanter d’être un rude lapin !

— Combien as-tu l'ait de passions malheureuses, ô Hélène!

— Combien as-tu cassé de pipes, ô Hector!

— Mademoiselle, v’ià ce que c’est qu’un homme !

— Connu !

— Comme ça doit vous coûter cher, madame Hortense, une calèche comme ça, bleue, avec les deux chevaux !

— Moins cher qu’à toi tes socques, imbécile!

— Les lorettes, moi, j’aime cela :

c’est gentil comme tout, ça ne fait de mal à personne!... Quoi! des petites femmes qui...

— Qui gagnent à être connues

— ... Pas moyen : c’est une femme invisible à l’œil nu.

— A l’œil?

— Ilein?

— Je te dis d’envelopper ta tendresse dans un billet de cinq cents livres.

— Je te dis que c’est une femme honnête !

— Ça peut être une honnête femme.

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