ROCHES BE CHAUX. CARBONATEE
MARBRES
On appelle marbre toute pierre calcaire compacte susceptible de recevoir le poli.
Les marbres sont généralement opaques , mais il y en a cependant qui sont très-cristallins et même translucides ; ce sont les albâtres. Ils se distinguent d’ailleurs des marbres, proprement dits , par une structure zonée et fibreuse , ainsi que par une dureté plus grande qui rend leur travail un peu plus difficile.
Tandis que les pierres calcaires sont employées pour les constructions , les marbres servent à la décoration architecturale et à l’ornementation des appartements. Leur prix de revient est toujours assez élevé ; aussi leur emploi indique-t-il déjà un état de civilisation assez avancé. Dans l’antiquité , par exemple , nous les voyons surtout exploités par les Égyptiens , les Grecs et les Romains, lorsqu’ils étaient parvenus à leur plus haut degré de puissance. De nos jours l’emploi des marbres est , en quelque sorte , limité à l’Europe. Il existe cependant depuis un temps immémorial dans certaines parties de l’Inde et de la Chine, mais il commence à peine à se répandre aux États-Unis et en Amérique.
Le nombre des Exposants qui avaient envoyé des marbres à l’Exposition Universelle était considérable ; car, malgré les difficultés inhérentes au transport de ces produits , il n’y avait pas moins de 180 Exposants : 86 Exposants, c’està-dire près de la moitié , appartenaient à la France et aux colonies françaises ; 23 aux colonies anglaises , au Canada , à la Nouvelle-Galles du Sud , à l’Inde , à la Jamaïque , ainsi qu’au Royaume-Uni ; 9 appartenaient au Portugal ; 8 à la Toscane ; 7 à la Relgique ; 7 à l’Empire d’Autriche ; 6 à l’Espagne et à Cuba ; 5 aux États-Sardes ; 5 à la Prusse ; h à la Grèce ; 3 aux États Pontificaux ; 3 à la
MARBRES
Suède et à la Norwége ; 2 au duché de Nassau ; 2 à l’Égypte; 2 au Mexique. L’Empire ottoman et l’Uruguay n’avaient qu’un seul Exposant. Ce nombre de 180 Exposants paraîtra considérable, si on songe aux difficultés inhérentes au transport des marbres. Remarquons , en outre , que le nombre des marbres exposés était encore beaucoup plus grand ; car chaque Exposant présentait le plus souvent , non pas un seul marbre , mais toute une série de marbres. Ainsi , la collection de l’Institut technique de Florence offrait presque tous les marbres de l’Italie. De même un seul Exposant présentait la plupart des marbres de la Grèce.
Le grand nombre de marbres réunis à l’Exposition Universelle, montre que leur emploi tend à se répandre de plus en plus. Il y en avait beaucoup, en effet, dont l’exploitation était reprise après avoir été longtemps abandonnée. Il y en avait d’autres , au contraire , qui étaient entièrement inconnus et qui apparaissaient pour la première fois.
Les constructions monumentales qui s’exécutent maintenant en France , semblent donner une impulsion nouvelle à cette industrie , et son étude présente , par cela même , un intérêt tout spécial d’actualité ; aussi la XIVe Classe a-t-elle pensé qu’il convenait de proposer pour les marbres une proportion assez grande de récompenses, afin d’appeler l’attention sur tous ceux qui lui paraissaient remarquables.
Nous allons maintenant faire connaître , avec quelque détail , les différents marbres envoyés à l’Exposition Universelle , et nous étudierons d’abord ceux de la France.
FRANCE
La France est l’un des pays les plus riches en marbres. De nombreuses carrières disséminées sur tous les points de son territoire fournissent des marbres aux couleurs vives et variées ; plusieurs d’entre eux sont même tout à fait spéciaux à notre pays et ne sont connus qu’en France. Ne nous étonnons donc pas si la France a , dans les récompenses données pour les marbres , une part aussi large que
MARBRES
celle que la nature lui a faite dans la distribution de ces richesses minérales. L’Italie seule a été mieux dotée , et elle doit sa supériorité à ce quelle possède en grande abondance le marbre dont l’usage est de beaucoup le plus répandu , le marbre blanc.
L’exploitation des carrières de marbre de l’ancienne Gaule, date de l’époque de la domination romaine. Dans les ruines des villes gallo-romaines , on trouve , en effet , les débris de marbres qui ont été exploités à une petite distance. Les Romains se sont même servis de plusieurs marbres de la Gaule pour décorer les monuments de Rome.
Abandonnée à l’époque de l’invasion des barbares , l’exploitation des marbres de la France est restée interrompue pendant presque tout le moyen âge. Quelques carrières cependant étaient exploitées , à de rares intervalles , pour orner les églises gothiques qui datent de cette époque.
A la renaissance , François Ier donna une première impulsion à l’exploitation des marbres de France , qu’il prescrivit d’employer à la décoration de ses châteaux. Henri IY continua à développer l’industrie des marbres en France, et Louis XIV la porta à son apogée. C’est , en effet , sous son règne que furent découverts ces beaux marbres des Pyrénées et des Alpes , qui sont si propres à la décoration monumentale ; ils ont servi à orner le palais de Versailles., le Louvre , les Tuileries, les résidences royales, l’église des Invalides et tous les monuments qui datent du règne du grand roi.
L’exploitation de ces marbres ne fut pas abandonnée à l’industrie privée ; elle eut lieu , au contraire , sous la direction de l’État. Elle atteignit , d’ailleurs , des proportions si colossales , que les immenses dépôts de marbres , accumulés dans le garde-meuble par Louis XIV, ont suffi à la décoration des monuments élevés sous tous les règnes suivants , jusqu’à celui de Napoléon Ier. Ainsi les colonnes de marbre rouge incarnat de l’arc de triomphe du Carrousel provenaient encore des dépôts de Louis XIV.
Quoique l’exploitation des plus beaux marbrés de France
MARBRES
ait été interrompue après le règne de Louis XI Y, il ne faut pas croire cependant que cette industrie ait été complètement détruite à partir de cette époque. Le goût des marbres s’était répandu dans toutes les classes de la population, et leur emploi était devenu un luxe nécessaire. Aussi, sous l’Empire, sous la Restauration, l’exploitation des marbres a-t-elle suivi les progrès de toutes les autres industries. De nos jours , la quantité de marbres livrée à la consommation est même beaucoup plus grande quelle ne l’était sous Louis XIY. L’achèvement du Louvre, et les travaux gigantesques qui s’exécutent dans Paris , vont certainement lui donner une impulsion toute nouvelle , en permettant de reprendre , d’une manière régulière , l’exploitation de nos marbres les plus beaux et les plus rares.
Jusque vers le commencement de ce siècle, l’exploitation des marbres de France avait lieu sous la direction de l’Etat, et les marbriers se contentaient d’acheter au garde-meuble les marbres qui leur étaient nécessaires. C’est seulement de nos jours que leur exploitation a été entreprise par des particuliers.
Plusieurs causes expliquent d’ailleurs pourquoi l’industrie des marbres est encore si arriérée. Cette industrie supporte, en effet, des charges très-lourdes ; elle demande des capitaux considérables , et ces capitaux doivent rester longtemps improductifs. Plusieurs années s’écoulent toujours avant que le bloc de marbre, extrait de la carrière, soit scié, taillé, poli et livré au commerce. D’un autre côté, elle peut ci-aindre les caprices de la mode et l’effet des révolutions. En outre l’exploitation est le plus souvent très-irrégulière , et elle donne lieu à beaucoup de déchet. Enfin , quoique le marbre forme souvent des couches entières ou des amas considérables , son transport et son travail présentent de grandes difficultés. Si donc la matière même du marbre a peu de valeur par elle-même , la main-d’œuvre , dépensée avant quelle soit livrée au commerce , lui donne un prix très-élevé et en fait nécessairement un objet de luxe.
MARBRES
Il ne faut pas s’étonner, d’après cela, que l’État ait dû prendre l’initiative et entreprendre lui-même l’exploitation de nos carrières de marbres ; car le développement de l’esprit d’association, le perfectionnement des voies de communication , les progrès du luxe et des arts mécaniques , commencent seulement à rendre le commerce des marbres avantageux pour l’industrie privée. Toutefois , cette industrie recherche moins les marbres les plus beaux , que ceux dont l’extraction est la plus lucrative ; aussi plusieurs carrières , exploitées autrefois , donnant des marbres rares et des plus remarquables , sont-elles encore complètement abandonnées.
— Les principaux marbres que l’on exploite en France sont , en partie, consommés à Paris. Il y a donc un intérêt tout spécial à faire connaître ces marbres et à comparer leur prix non-seulement sur la carrière, mais encore lorsqu’ils sont transportés à Paris. Le tableau suivant indique le département et l’endroit dans lequel se trouve chaque carrière ; il indique aussi, d’après M. Dervill^é, le prix du mètre cube brut sur la carrière et à Paris. Ce prix varie nécessairement beaucoup avec l’abondance des matériaux mis en vente et avec les prix des transports ; il varie surtout avec la qualitémt avec les dimensions des blocs. On peut regarder le prix donné par le tableau comme une sorte de moyenne attribuée en 1855 par le commerce de Paris à des blocs d’un volume inférieur à 2 mètres cubes. Il est généralement beaucoup plus élevé que celui qu’on obtiendrait par un achat direct fait aux exploitants des carrières de marbres.
En outre , il nous a paru utile de faire connaître , dans ce tableau, le nom commercial de chaque marbre ; car bien que ce nom soit souvent barbare et qu’il donne une sorte de consécration à des erreurs grossières de géologie et de géographie , il est admis dans le commerce et il peut être utile pour désigner certaines variétés de marbres. D’ailleurs, la grossièreté même des erreurs que quelques-uns de ces noms tendraient à accréditer est une sorte de préservatif qui corrige l’inconvénient de leur emploi.
MARBRES
Marbres principaux exploités en France.
Départements
Nom commercial
.œ fn S
o cA
et endroits
dans lesquels se trouvent les carrières.
des marbres.
& <D îï
•g O rt
OjSPh
■Mpes
(Hautes-).
Brèche portor .
Ariége. . . .
[ Aubert près Saint - i
Grand anlioue .
1 Girons . 1
Felines d’Hautpoul. .
Griotte .
Id. œil de perdrix. .
Id. fleurie .
Idem .
i Idem .
Id. panachée .
Idem .
Rouge incarnat .
] Idem .
Incarnat turquin. . . .
Idem .
Cervelas (Rosé- vif). . .
Aude. . .
Idem .
Gris agatisé .
j Idem . |
Id. (Califor-
i nie) .
[Entre YillarteletCau- ]
-Vert moulin .
[ nés .
Idem. . . .
Rouge français .
Idem .
Indienne . T
Idem. . .
Isabelle .
Montagne de Sainte-
Brèche Sainte - Victoire
Victoire .
(grand mélange). . .
Idem .
Brèche Sainte- Victoire
Bouches-
( rouge) .
du-Rhône.
t Idem .
Brèche dite de Memphis.
A!el .
Brèche dite d’Alep. . . .
1 Aix .
Poudingue.. , .
' Tholonet .
Brèche Galifet . . .
Côte-d’Or. .
| La Doix près Bcaune.
Rouge joyeux .
' Saint-Béat .
Blanc statuaire .
Garonne J (Haute-). ]
) Idem .
— ordinaire. . . .
Mentious .
Nankin coquillier. . . .
1 Hers .
Jaune uni des Pyrénées.
Cierp .
Brèche de Gierp .
Molinges .
Brocatelle jaune foncé.
- jaune clair. .
Idem .
i Idem .
- violette. . . .
1 Idem .
- rosée .
J Pratz .
Jaune fleuri .
Jura . i
/ V aux .
Jaune Lamartine .
t Saut-Gérard .
Jaune rosé .
j Idem .
Ronceux .
i Saint-Amour .
t Granité rouge (de Saint- 1 Amour) .
Idem .
Granité gris (de Saint-
! Amour) .
( Bauëre .
Sarrancolin de l’Ouest. .
Rose enjugeraie .
Mayenne., .<
) Idem .
Idem .
Rosé fleuri .
Idem .
Gris panaché .
Marbre d’Argonne (Ra¬
Meuse. . . .
Forêt d’Argonne. , .
cine de buis ou lumachelle) .
ito
MARBRES
Marbres principaux exploités en France (suite).
Départements
Nom commercial
as g a
rQ
et endroits
dans lesquels se trouvent les carrières.
des marbres.
Hî
Ph
Nièvre. . . . j
Corbigny .
Bourbonnais .
Clamecy .
Jaune de la Nièvre. . .
Cousolre .
Cousolre .
Idem .
Rouge foncé .
Idem .
Hergies . [
Sainte-Anne français. .
Sainte - Anue français
(Hergies) .
Hurtebise .
Sainte-Anne Hurtebise.
Glageon .
Glageon .
Nord . <
Idem .
Saint Gillon .
Houdain .
Noir boules de neige. .
ld. à amandes .
Bellignies. .....
Id. à pois (poité). . .
Idem .
Id. uni .
Boussois .
Id. coquillier .
Rocq .
Rocq .
Hestrud .
Rouge .
Idem .
Rouge dozoir. . . . » .
Marquise et environs
Lunel blanc .
Idem .
ld. tleuri .
Idem .
Napoléon rosé .
i Idem .
Id. fleuri .
Id. gris .
Idem. .
Notre-Dame. .
Pas-de-Calais [
Idem .
Joinville .
Idem. .......
Caroline rubanée. . . .
Idem .
Caroline .
Henriette blonde. . . .
Idem .
Id. brune .
Idem .
Stinkal doré .
Idem .
Slinkal .
/ Vallée d’Ossau entre
Sainte- Anne-des-Pyré-
1 Oloron et Arudy. .
nées .
Pyrénées ( Basses-).
j Idem .
Brèche grise .
( Idem .
j Idem .
Gris perlé .
Solitaire . . .
1 Louvié-Soubiron. . .
Bleu tigré .
' Idem .
Bleu de ciel .
( Hechet .
Noir veiné .
1 Lourdes .
Lumachelle claire. . , .
L Montagne de la Ba- 1 rousse .
Rosé clair .
■ Communes d’Esba-
| Héréchède .
1 reich et Sost. . .
Pyrénées
f Idem .
i Griotte des Pyrénées. . .
(Hautes-).
\ Idem . . .
Id. de Sost .
Idem .
Vçrl rubané .
Campan .
Campan vert clair. . . .
Idem .
j Id. isabelle. . . . ,
Idem . T T
1 Id. hortensia mé- ) langé . . . . ,
Idem. . .
| Campan rouge .
Marbres principaux exploités en France {suite).
Départements
Nom commercial
CD
rQ
° cA
et endroits
dans lesquels se trouvent les carrières.
des marbres.
flrQ ^
Pn'gPn
S /C Ti zi
Ph
Campan .
Campan mélangé .
Idem .
Id. vert foncé. . . .
Ilhet .
Sarrancolin doré. . . .
Idem . .
Id. couleur chair, à flamme .
Pyrénées
(Hautes-)
suite.
Idem .
Sarrancolin foncé. . . .
' Idem .
Id. clair. . . .
tBeyrède .
Beyrède sanguin .
I Idem .
Id. sanguin brèche.
I Bagnères*de-Bigorre.
Brèche Caroline .
rTroubat .
Id. Portor .
' Aspin et Ossen. . .
Aspin foncé .
Idem .
Id. clair .
Mauléon .
Brèche infernale . . . .
Pyrénées- 1 Orientales. 1
j Baixas .
Brèche dite de Portugal.
Sarthe.. . . |
I Juigne .
Noir de Port-Étroit. . .
1 Ampus .
Jaune d’Ampus .
Var . J
, Montagne de Sainte-
: Brèche jaune de Sainte-
„ Beaume .
Baume .
r Schirmeck .
Napoléon des Vosges. .
Idem .
Brèche Napoléon. . . .
, Framont .
Id. Framont. . . .
| Russ .
Russ brun .
Vosges. . . <
Idem .
Id. vert .
| Chippaî .
Chippal .
Laveline .
Laveline .
Framont .
Framont .
Mirecourt .
Acajou rubané .
Nous voyons, par ce tableau, que les principaux marbres de France , et spécialement ceux qui se consomment à Paris, proviennent surtout des départements du Nord, du Pas-de-Calais , du Jura, de la Mayenne, ainsi que des montagnes des Pyrénées, des Vosges et des Alpes.
Remarquons aussi que le prix du marbre est généralement peu élevé sur la carrière, mais qu’il s’accroît considérablement par les frais de transport.
On exploite encore en France d’autres marbres que ceux qui viennent d’être énumérés, mais ils sont beaucoup moins importants. Jusqu’à présent, d’ailleurs, les marbres de Corse et d’Algérie n’entrent pas en quantité notable dans la
MARBRES
consommation, et la plupart n’ont même été découverts que dans ces derniers temps. Nous ferons connaître plus loin , avec quelque détail, tous ces marbres nouvellement découverts, et nous appellerons surtout l’attention sur ceux qui, par leur beauté et par la situation heureuse de leurs carrières, paraissent avoir le plus d’avenir.
— La France est assurément l’un des pays les plus riches en marbres ; mais elle est tributaire de l’Italie pour le marbre statuaire, le marbre blanc, le bleu turquin, le jaune de Sienne , le portor. Quoique nous ayons beaucoup de beaux marbres de couleur, nous sommes malheureusement trèspauvres en marbre blanc ; de plus, nos marbres jaune, portor et bleu turquin, sont inférieurs à ceux de l’ Italie ; il n’est donc pas étonnant que l’Italie importe la plus grande partie des marbres de luxe consommés en France L
D’un autre côté, pour les marbres ordinaires, la Belgique fait à la France une concurrence redoutable. Le calcaire carbonifère des Écaussines , dans les environs de Mons , donne en effet une pierre de construction de très-bonne qualité qui prend très-bien le poli et qui s’emploie souvent comme marbre . surtout à Paris.
Nous donnons ici, d’après l’Administration des Douanes, deux tableaux qui font connaître la quantité ainsi que la valeur des marbres importés et exportés en 1854.
Dans les marbres importés , on a distingué ceux qui proviennent d’Italie, de pays divers et des Écaussines.
La colonne horizontale n° 1 fait connaître la nature du marbre; elle indique en même temps s’il est ouvré ou brut. Tous les marbres en blocs et en tranches sont considérés comme bruts. Les marbres ouvrés sont sculptés ou polis. On comprend parmi les marbres ouvrés les pierres des Écaussines, taillées pour les constructions et sciées pour les dallages.
La colonne horizontale n° 2 donne le poids des marbres
Prisse d’ Avenues : Des marbres de France et de l’Algérie.
MARBRES
en quintaux métriques ; ce poids n’est pas connu pour les marbres ouvrés des Écaussines.
La colonne n° 3 donne la valeur déclarée en 1854. Cette valeur est exprimée en francs.
La colonne n° 4 indique le rapport de la valeur de chaque marbre à la somme des valeurs importées ou exportées.