PREMIÈRE ASCENSION AU MONT-CERVIN
mettre quelques-unes dans sa poche. C'est du gneiss sensiblement schisteux, dont la surface porte des marqnes-distinetes de fusion.
Les deux guides ne s'arrêtent pas longtemps sur la cime. Ils écrivent sur le bâton leurs noms et ceux de leurs compagnons ; il leur tardait de rejoindre la tente avant a nuit. Aussi, après s'être arrêtés environ vingt minutes, ils PAPE squ ‘au fond du couloir; les deux con 6 AE ÉT Vent apr Er 43 rat tachés à une longue corde, ils salssansse la descente qui fut aussi heureuse que la montée. Ils se reposent un moment sur le Pic-Tyndall, et à neuf heures du os ils sont confortablement installés dans la tente. Ils y prennent urf Yrahqdtifd'#ehas et y dorment d'un profond sommeil, malgré un violent orage qui a éclaté pendant la nuit. Le matin, la tente était couvert# de grêle; aussi n’en partirent-ils que le lendemain , vers les huit ou neuf heures. Ils descendent lentement et ne rentrent dans l'hôtel du Giomein que vers les trois heures de l'après-midi.
Leür hhivée fût'ün "Vrai triomphe. ‘am. Givrdanc, Miéfankre Gaspard et un grand nombre d’autres personnes volent à Kuk totcontre. La demoïselle bauphine N. N. présente un drapeau d'hbuneur à M. abbé Gorret; celui-ci le défère au guide-chef tarrel, ét totis, au cüthble de la joie, s'installent dans l'hôtel pour se reposer. sè rafratchit et sè rassäsier. On descend ensuite’ à Bretil ; et on termine cette mémoräblé journée chez nr. bespard aü rite de nombteux feux de joie qu'on avait ‘alluhiés de tous côtés dans ê&æ vaste bassin , voronné vbrs lé Nord par'\à Magnifique pyramide du Mont- Cefvin , qi Séblait prendre part à cétiè réjvuissanté publique.
‘Téls sb 4 peu près Les détaits Œué n'ont donnés'les trôis compagnons dé A paré Corrét j j'ai lie de croire qu'ils sont exacts. An reste’ céldi-ci, ‘dut à pris uné part’ si active 4 cetle glorieuse ascetsion, vous aura AL ou vous dira les autres circonstances que j'ignore.
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ane Parent de Zexrmeait jeudi. à.9 heures 35, mines main,
se dirigent vers le Lae-Nor, puis, suiyant la crête, du Hprali, ils arpyent à la base dy Mont-Copin 4,11 heures 20-minutes, font l'ascension de la montagne par. NE, et avant midi se trouvent à 600 ak, à un emplacement convenable, dressent. La, tenté, 64, y. passent le journée. r—. Les guides. Croz et le [us Tougralder sont. envoyés en éclaireuys, et à. leur. reour déclarent qu'ils n'qnt FA aucun, obstacle sérieux. qui s'oppose à l'ascension ; ils prétendent. En Sp. eût copr tinué la marche, on aurait atteint le paint gubmigant : et. que le,soir on serait revenu, au même emplacement. on
Le lendemain on se remet en route avant soleil levant ; à 6 ‘heures 20 minutes on atteint une altitude de-4200® :aptèsl ue derif-heure de repos.on,sg trouve à. 4600". An fai, up nouvelle halte de 50 minutes. — Jusqu'à cette station, l'ascension ne présentait pas de difficultés sérieuses et on a ex rarement. reçaure.À la corde, .ù :
‘ Extrait de : Rivista delle Almi, delle Apenini et Vulcani, anno Il, p. 411 et 422; Torino-Firenze, 1866.
Traduction en italien de la lettre écrite ee Edward Whymper au Directeur du journal auglais le Times.
158 DÉUATBNE ASSENDION AT MON TUEER VEN!
°bLes biiäpelirét ES mowverté=al15l basé lié célié parole iüchie qui : vue de Zermatt, paraît verticale; ils changent de direction en estaladantiihol bee Qu côté NO, L'E'asdendln devient iftctié ét pall- Re, Pineiinidér) étitide moedieneft rémytiaft tel anftécthtites déarnl ,À Etdit cite dE féble pled'auk CHE délitéæ!::. ip sb thiei Crèr-armiverit 4 Da OBAMA Heure O‘ihtés Jcs atléres #0 tes pis frdl J'unour Sfdusrs
. . . . Le lendemain Whymper et Taugwalder père ‘él fils rentranhà2Sermatts iles dtires sontabents;: «1 L'an 1 having pas non GA Guatgeong TonLR AS TBE ne ut n D nistapiont dis Dh onu bts Han CH an ata De uu obapapiimonuns hit pipe nf ang nb Gers po Ne) mas A Oo pu ju SOUS 4 eu ewo0bhs:ll “ue sb tuiue pate à
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mard V y er) nous tenon conseil on les “dispositions à prendre LN À } \ NY) vw:
pour reconduire la caravane à bon port. 1 fut convenu que 1 le guide
Croz, LL Je plus Lena, et étant le plus bort, ouvrirail la pu ne, € sel tque Haddow (le. pl us faible) je Suivi rat direct ent, udson ; .{ a le” pied montagnard, et vaut un guide, désirait étre
Ait à Ne Sare \n OS Le troisième ; mer père le suivra. — Hudson m et moi étions con-
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venus de Fe. une no à da ro M 2e dans les passages, difficiles, qui
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servirait ‘de ont d'appui, supplémentaire, Malheureusement celie
piécéuition n arriva pas à exécution, de ect | > apayane se place dans V' Y ordre convenu, et pendant « ce temps je
fais une esquisse d du sommet. Au moment: de J'appel pour 1 l'attache à
“hits v' VAN ait
la . Corde, un ami observe que noûs n'avons pas laissé de souvenir de
A, ‘4 Hu Loir Ai
notre ascension : aussitôt je trace les noms des grimpeuts sur du pa-
TM si UE HA dt us, Au tu
Den, 4€ les mets dan: s'une | honteille et et, ktcompagné | de Taugralder
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ls, ja mente de nouveau au point culminant ponr | mettre en ee Pendant mon absence les amis recueillirent les mousses locales. . Il s'agissait de prendre les plus grandes précautions pour décendre Cbyraomisquunl seul primpeur:sermettrattend marcisé, /et dès qu'il aura iprisipiediæ seoond: suivra. etramsi' de suites ++ fous: étaiant "qi it
DEUFHÈME: ASGENSION 4 MONT RRWINe 467
solidement attachés à Ja carde, à la disiange:d8 20 niers.(8f} l’un de l'autre, pe donoeph of pong of ofmotiios ere, UorreX sf 910 Je, puivais sans étre attaché à la corde, abyaprès sm quertliheure de;.marches..Lepé.ÆErmmais Donglhe (re: pria., diattaahen À .viaux Taugwalder,à1la, carie, générale les autres. n'anentipas la frcersaféit sante en .cas, de fhute de l'un d'eux. — Ceri a past à paie diraaiautes avant le moment dela £atastnopha, (ft -CRrtef SAuva; lrivieuh Taugwqlder. :
ous À 1) moque 88 ibn tiot nl
(ss us per quanto io so; .10b mamentodélle -cdtastrofe: nesauho si movea, ma nè i0, nè i Taugwalder possiamo dirlo con certezza, perchè 4 due nomini che andavano innanzi erano nascosli da una sporgenza di rupe. Il povero Croz avea messo da porte la sua accetta, e preoccupandosi sempre piu della salute del signor Haëddow, ponea à suoi piedi a posto l’uno dopo l'altro. Dal movimento delle sue splolle io giuidico che ere in aito di volgersi per fare ègli serterannasmdue. . ... )
À questo punto Haddow sdrucciolo, cadde su di lui e l’urto violentemente. Allora udii un grido dispérato &i Croz, et vidi lui e Haddow percipuar giù, quindi Hudson fu trascinalo a sua volla, e Lord F. Douglas in uliimo. Tutto cio fu L'opera di un momento , ma subito che sentimmo T grid dt Créz Titgwalder ed 10 ci puntammo con lanta jorza per quanta he concesse Ta? roccia, La cor da era legal tr a noÿ, ê Lu yr do" veune su su
; e fout y, *, noi due come su di un ‘solo on. ;
Noi ci sosienemmo ma lg corda si ruppe a metn fra uéatder € Lord F. Douglas. Per due 0 tre secundi 1 hot tédemmo à v nôsiri infelic; compagni precipitar sulle reni ed allungar: Le pant procurando dr Salbarst; quindi : sparire uno ‘dopot ‘Paltro’, e ‘éadere di precipizio in precipizio ‘sul ghiaccaio del Matterhorn che giace di sotto, ‘ad una profondità di crea 4000 piedi. Da che la corda si rüppe era impossible di aëutarli. re ne
.Subito che fummo discesi in lu0go sicuro, io richtést quale era la cord rolia, e con sOrpresso € con terrore séppi ae éra la pi debole delle ire ; à e siccome à primi cinque uomini si ‘légarano mentre 10 stava disegnarido, 10 non seppi qual fune avessero scella; ed anthe ora non posso altre credere se non essi stimarono opportuno servirsi di quella in pr eferenz za delle altre, E s'è detto che la corda. si fosse rotla fregandosi coñtro la Yoccia ; non € cosi, si è rolia in aria, L non presenà alcuna traccia di déterio ramenlo. de
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RS Autant qu'il Seat au moment da.la patastraphe audunr n’était en marche.-et-ni moi, m'Fougwualder, àaus ne pouvons V. 11. 29*