C. DtopesIMeii do terrain erratique
— Absence de triage selon le volume. — Dépôts éparpillés. — Dépôts accumulés.
— Moraines multiples. — Moraines bandes ou écharpes. — Moraines sous forme de monticules isolés. — Dépôts stratifiés. — Bouvines. — Pyramides ou cylindres de débris (pilastres erratiques). — Groupes de blocs formés de la même espèce de roche. — Bande de blocs, près Monthey, -venant des montagnes de la vallée de Ferret (massif du Mont-Blanc). — Pierredes-Marmettes. -— Tous ces blocs ont la surface raboteuse, les angles et les arêtes légèrement écornés. — Pierrc-à-Mourguets.— Pierre-à-Dzo. —Blocs erratiques de Monthey (Valais). — Bloc-Monstre. — Pierra-Bessa . — Pierre-du-Trésor. — Pierredu-Trésor, 887m,5 au-dessus du sol de la vallée de Ferret. — Blocs de Montagny, près Lutry (canton de Vaud). — Les dépôts des roches formés d'une seule espèce sont toujours mieux conservés que ceux
que formentdes roches d'espèces diverses. — Position singulière de plusieurs blocs erratiques. — Pierre-à-Bot. — Pierra-Bessa.
— Bloc près Sion. — Bloc près d'Orsières.
— Pierre de la Li-Blanche. — Distribution des fragments erratiques selon les espèces de roches. — Les gros blocs erratiques sont plus rares dans la Basse-Suisse que sur les hauteurs. Cause de cette différence. — Pourquoi dans certaines localités on ne trouve pas de matériaux erratiques sur les montagnes à l'opposite des vallées qui ont fourni une quantité considérable de débris.
G. Hantenr oit atteint le terrain erratique. - Extrémité supérieure du Valais.— Vallée de Conches. — LaxetiËrnen.
Les bassins de Brigue, Viége, Sion et Martigny. — Morcle. Saint-Maurice. Bassin du lac Léman. Ghalets de la Playau. Thonon. — Vallées latérales du Rhône. — Terrain erratique sur la montagne de Plan-y-Beuf, 877 mètres au-dessus du sol de la vallée. — T. E., près de Stalden. 812 mètres au-dessus de la Viége. Jorogne, vallée d'Âvançon , 747 mètres. — T. E. Jura en face de la vallée du Rhône, sur le Ghasseron, 1007 mètres au-dessus de la plaine. — T. E., au Ghaumont, 779m,6 au-dessus du lac de Neufchfttel.
— Ghasseral, T. E., 615 à 715 mètres audessus du lac de Neuchfttel. — Terrain erratique (T.'E.) sur le revers du Ghasseron , vers l'ouest. De Bullet à Sainte • Croix, 975 mètres. — Au-dessous du village de ïougne, 617 mètres au-dessus du lac de Neuchâtel. - Jougne à Saint- George, 568n,4 au-dessus du lac Léman. — A Arzier, 260 mètres. — Aux chalets du Paule il remonte à 650 mètres et descend rapidement vers la plaine de Gex. — Terrain erratique depuis £rnen jusqu'à Brigue , 910 mètres de hauteur.
— De Brigue à Martigny, 810 mètres audessus du Rhône. — Entre Martigny et Saint-Maurice, 975 mètres.— 'Saint-Maurice jusqu'au bassin du lac Léman, 750 mètres. — Terrain erratique, bassin du lac Léman, ac plateau du Jorat, 845 mètres de hauteur. — Moraine frontale à
TABLE DES BIATIERES.
975 mètres au-dessus du lac deNeuchàtel. — La plus grande accumulation de blocs est en face de la vallée du Rhône.
— Le terrain erratique atteint 750 mètres aux chalets du Boule.
G. flnuUère doBi to iemUn ermil^pie flnli. — Digues ou bandes. —Dépôts éparpillés.— Mélange de terrain erratique par érosion. — Blocs isolés. — Aucun tciage ne peut avoir lieu dans les transports opérés par les glaciers. — Étendue du terrain erratique. — Vallées qui débouchent dans le bassin de la Basse-Suisse et leurs vallées latérales.
G. Sartoeoi frottées. — Stries. — Érosions verticales. — Sillons (coups de gouge). Greux et sillons.
G. HypothèflMi diveraoi Mir 1« (nuwpori dcmékéUHM errailqvoi. — Introduction, 1841. — Objections à toute hypothèse admettant des courants d*eau. — Inondation de la vallée de Bagnes (Valais) en 1818. — Gonclusions.
De MMiMiore (paragraphes S).
S. Phénoniène erratique dmam lee Mlpem 61 à 139
De l'origine des cailloux roulés et des fragments de roches que Ton trouve dispersés dans les vallées du lac de Genève, sur les montagnes adjacentes et ailleurs.
— Ge qu'on entend par cailloux roulés.
— But de l'étude des cailloux roulés.
— Résultat de ces observations. — Doutes sur leur origine. — Pierres naturellement arrondies. — Gomment elles diffèrent des cailloux roulés. — On voit les eaux arrondir les pierres an^^ulaires
— A la source des torrents qui sortent des glaciers et dans le lit des torrents , les pierres ont toutes des formes arrondies ; sur les glaciers et sur les rives , les roches ont des angles vifs 'et des arêtes tranchantes. — Au bord de la mer.— Les masses de laves à arêtes vives exposées aux vagues de la mer sont arrondies dans l'espace de deux années. — Ceux de nos environs ont été charriés et arrondis par les eaux. — On trouve qu'ils sont étrangers à notre sol , arrachés des Alpes , leur lieu natal, par un agent puissant qui les a transportés, arrondis et entassés confusément. — * Et que ce sont les eaux qui les ont transportés. -— Les eaux en ont transporté jusque sur les montagnes. ^- Question sur l'origine de ces eaux. — Hypothèse en réponse à cette question.— Preuves de cette hypothèse. — Observations qui confirment cette hypothèse. — Autres indices de l'ancienne élévation des eaux. — Le passage de l'Écluse. - Recherches sur l'origine de cette ouverture (l'Écluse). — Le Vouache et le Jura ont été anciennement uni». — L'érosion des eaux les a séparés. ~ Vestiges de ces éro-
sions. — Ges vestiges ne peuvent se conserver que sur des faces verticale*. — Cailloux roulés au delà de FÉcluse. — Précis des révolutions exposées dans rt chapitre. — Vestiges de ces âenue^ changements. — Garouge. — Moeuu^r i historique de rabaissement da Ikc d-.
Genève. — Diminution générale des ra'n.
— Recherches de preuves encore pi:.* directes. — Le Mont-Salève- — Ses (!«»•. -i escarpés ont été sillonnés par les eau
— Mont-Salève. — Cavités anxmdies («réduites aussi par les andens courants^. — Désignation des places où ces ve^tic^ sont le plus visibles. — Excavations déversement dirigées et même en sens o^tn traire du courant. — Autres effets *i^ mêmes causes. — Les grottes de rBern)tage. — La gorge de Monetier. — Blocs ti»? roches primitives. — Situation remarquuble de quelques-uns de ces blocs. — lis ••* cupent encore la place où ils ont été d«.'posés. — Et ce sont les eaux qui ie^ <'f.t déposés. — Blocs de pierres pnaiitj\e< sur le grand Salève. — La Croisette ^t k; Piton. — Sable au sommet de cette iiani*' du Salève. — Pourquoi dans celte parue on ne trouve pas des blocs de granit. — Singulier vestige de ces anciens cmrants. — Grand puits au bord de la m*»Ttagne (Mont-Salève). — Creux du Brifjirl.
— Traces des courants qui ont creuse ce puits. — Grands blocs roulés. — Coteau de Boisy. ^- Autres blocs de roches feuiUt* tées. — Coteau de Boisy. — Blocs de cranit. — Coteau de Boisy. — Cailloux el Nr.s roulés. — Thounon. — Colline de San:- Paul. — Meillerie. — Montagnes de UeiÀt rie et de Saint-Gingouph très-esear^Hf» •*.
— Les montagnes vont en s'abaissant depuis leur centre jusqu'à la plaine. — Recherches des anciens courants dans le Jura. — A Ornans. — Entre Beifort cl Porrentrui. — A Pierre- Pcrtuis. — G.4lines de cailloux roulés; autres preme»
des anciens courants. — Jura. Jougne. — Clairvaux. — Nature des cailloux djn« l'intérieur du Jura. — Dans riniérienr ds Jura on ne trouve que des cailloux c^caires et point de cailloux primitîii ; i<*> vallées extérieures sont remplies de cailloux roulés , de granit, porphyre etc. — Gimel. — Cailloux roulés. — ^ Gros blocsscr le Jura . — Balaigre. — Cailloux roulés des Alpes. —Jura. — Cailloux roulés. — \ «rdun. — Granson. "^ Le Jorat dilBre dn Jura. — Description de cette montagne, k Jorat. — Sa hauteur. — Le Jorat est coiaposé de grès. — Blocs de granit et aolr» fragments de roches des Alpes, (le Jorat
— Ravine de la Ménoge. — Goicve a U Bonne-Ville. — Colline de sable et caill*^u\ roulés. — Débris des montagnes primitives. — Bonneville à Quse. — Blocs d<
TABLE DES MATIÈRES
fl^anit. — Sallenche. ~ Blocs de granit transportés par d'anciennes réTolations.
— Saint-Ocrvais. — Grès ou poudingaes entre les montagnes primitiTes et les secondaires. — Le Buct. — Conséquences théoriques de ce phénomène. — L'interposition de ces vjès ne détruit pas la liaison entre les différents ordres de montagnes. — Blocs en aval du Glacier-des- Bois et sur les hauteurs , déposés par l'ancienne extension des glaciers. — * On peut vérifier ici plusieurs points de la théorie des glaciers. — Glacier-des-Bois. ~— Mouvement des glaciers constaté par des alignements. -^ Réflexions géologiques. — Grand bloc de granit. — Château du Montanvert, porté là anciennement par le glacier. — Recherches et débris au-dessus du chalet de Blaitière (Chamounix). — Observations générales sur les cailloux roulés. ** Roches dures trèsplates, très-dures et polies pat le frottement. — Bon-Homme. — Allée-Blanche. — Grès remplis de cailloux roulés. — Allée- Blanche. — Effets des cailloux roulés sur Fesprit de Tobservateur. — Environs du Grand-Saint-Bemard. — Course à une roche polie. — Roches femlletées. — Roches de corne. '"— Ardoise spongieuse. — Mines de fer magnétique. — Plombagine.
—Rocher poli. — Blocs de granit roulé. — Saint-Pierre à Orsière. — Montagnes moutonnées. — ' Martigny à Saint-Maurice. * Poudingues. — Mont-Chardonne à Lausanne. — Route de Vevey à Genève.
*— Blocs et galets.— Monceaux de sable accumulés par le vent sous des formes régulières. — Allasio. — Cènes à Nice. — Certains sables sont le résultat d'une cristallisation qui s'est opérée dans le sein des eaux. — Blocs de granit roulés.
— Montagne de Saint-Georges. — Cailloux roulés tré-haut. — Cailloux roulés. — Supergue. — Considérations générales sur les plaines de la Lombardie. — ' Considérations sur la terre végétale. — Turin à San-^Germano. — I«a terre végétale ne se change pas en sable. — Limite des accroissements de la terre végétale. — Turin .
— San-Germano. — Cailloux roulés des environs de Turin. — Variolites de Turin.
— Variolites de la Sesia. — Porphyre de feldspath et de delphinile. — Sesia. — On ne connaît pas le pays natal de ces cailloux. ^ Collines de sable et de gravier. -—Apennins.-^ Blocs de granit énormes.
— Toppiano, Formozza , aux lies Boro^ mées. — Cailloux du Tessin. — Nova. — Situation des couches déposées par les débordements. — Pavie à Novi. — Cailloux roulés de l'Isère. — Livron et Valence. — Collines de cailloux roulés. — Terre rouge.
— Montélimar, Valence, Tain. — C>ailloux roulés de l'Isère. — > Variolite du Drac. —
Cailloux arrondis par le frottement. — Stéalite lamelleuse. — Rochers d'où viennent les variolites. — Variétés de cette roche. — Variolites à base de pétro$ilex.
— Variolites i base de hornblende. — Porphyre glanduleux. — Roches à glandes de jade. — Porphyre à base d'argile. — Porphyre tendre. — Porph3rre gris. — Porphyre à cristaux parallèles. — Schiste porphyrique. — Roche de corne mélangée.
— Schiste de hornblende et de feldspath.
— Schiste grenatique. — Granitelle. — Jade et smaragdite. — Autres cailloux. — Ces cailloux ne riennent ni de la Durance ni du Rhône. — Cause plus probable. — De Beaucaire au pont du Gard. — Collines sans cailloux roulés. — Cailloux roulés et anguleux du Gardon. — Blocs alpins.
— Route de Tain à Vienne. — Derniers rochers entre Vienne et Lyon. — Cailloux roulés , sable , gravier. — Saint-Symphorien d'Ozon. — Sortie de Lyon, coÛine de sable. — De Zweizimmen à Erlenbach. — Nul caillou primitif. — Granits arrondis dans le bas, aigus dans le haut.— 'Bassin des glaciers de l'Aar. — Retour à l'hospice du Grimsel. ^ Le glacier du Rhéne a rétrogradé. ^ Moraines. — Collines de débris. -^ Vierzon à Cavaglia. — Route qu'ont suivie ces débris. — Le phénomène des cailloux roulés appartient aux deux côtés des Alpes.-— Cailloux roulés seulement au bçrd de la mer. — Blocs de granit énormes à angles vifs. '— Colline de terre et gravier àSembranchier. — Colline de Genève. — Structure des collines de Saint-Jean et de la Bâtie. — Roches de Cartigny. —Tours.— Pyramides irrégulières. — Fond horizontal de la vallée de Chamounix. — Amas de sable, decailloux et de grands blocs roulés. — De la Novalèze à Turin. — Avigliana. — Forme des collines de débris. — A\igliana et Rivoli.
— Mont de Sion. — Blocs de granit. — Gorges creusées par les eaux. — Mont- Salève. — Plaine abandonnée par le lac d*Annecy. — Grès en couches peu inclinées. — Couches de sable et de gravier.
— Annecy. — Montagnes calcaires qui forment les deux côtés de la vallée rejoignent par dessous les terres, les grès« les débris qui recouvrent le fond de la vallée. — Rumillv à Aix.
(paragraphes G ).
140 à 150 Introduction. — Vallée de la Linth. — Vallée
de la Reuss. — Vallée de rAar.— Vallée
du Rhône. — Note.
■aeher ▼— der Mihrtli et
(paragraphes E. et H.).
E. et H. iPhéB^BiéBea
Mvlaae 151 à 176
Introdttclion. — Matières erratiques trans-
TABLE DES MATIERES
portées par l*eau. — Matières erratiques transportées par les glaces flottantes. ~ rerrttadln, 1 81 5. — Wmtmim 9 ingénieur 1825. — ÊcheUede«e«MUMvi«, 1788.
— Glaciers en activité. — Action sur les rochers qui les encadrent. — Bassin du lac de Zurich. Zurich est bâti sur terrain erratique. — Bassin du Rhin , Goire à Ragatz etc. — Matériaux erratiques transportés par d'anciens glaciers. — Vallée du Rhin jusqu'à Mayence. — Marmottes jadis dans la vallée du Rhin. — Extension, (accroissement) , retrait (diminution) des glaciers. — Action du Fœhn (vent du sud, vent d'Afrique) sur les matières gelées. — Bllter , ses conjectures. — Anciennement le Sahara était couvert d'eau (une' mer à l'époque des années glaciaires). — Les vents du sud (Afrique) n'avaient alors point d'action sur les matières gelées.
Kmlle Benoit (paragraphes E. B.).
E. B. rhéBOinèiiM slaetelrM du «ara 177 à 191
Introduction. — Vallée de la Valserine. — Vallée de la Semine. — Vallée de Saint- Glaude. — Vallée de Villars , d'Heria. — Plateau de Saint-Laurent, ou du Grandvaux. — Gonsidérations générales. — Ad-
^ dition.
Edouard Collomb (paragraphes £. G.).
Ë. G. Miémoiiiènes errall^nes dans les TmwM 193 à 265
Vallée de Saint-Amarin. — Moraine frontale
de Wesserling Vides qui forment voûte
dans l'intérieur des moraines. — Moraine de Kriith. — Les terrains erratiques ne sont pas stériles. — Moraines par obstacle. Barenberg. — Stossseite (partie choquée). — Leeseite (partie préservée).
— LeMarlen. — Le Hasenbiihl. — Glattstein (roche striée). — Stries rectilignes. — Boue de glacier. — Stries croisées. — Vallée d'Urbès. — Vallée de Mollau — Vallée de Storkensohn. — Vallée de Schliffels. — Vallée de Mltzach.— Vallée de Saint-Nicolas. — Vallée de Mitzach. — Vallée de Guebwiller. — Vallée de Miinster. — Metzeral. — Sondernach. — Vallée de Massevaux. — Moraine de Kirchberg. — Oberbriick. — Sewen. -^ Gascade du DoUsprun^. — Vallée de Rimbach. — Vallée de Giromagny. — Giromagny. — Moraines. — Blocs erratiques. — Le Querli.
— Versant occidental des Vosges. — Vallons de Rouge-Rupt et de la Grande- Gourrue. — Gônes d'éboulements. — Lac de Fondromé — Vallée de la Moselle.
— Karrenfelder. — Vallon de la Prelle.
— Syénite usée et corrodée par l'eau , polie et moutonnée par les glaciers. — Boue de glacier dans le terrain erratique. — La boue de glacier est adhérente aux rochers. — Mortier adhérent. — Ma-
rais et lacs. -— - Lac des Corbeaux. — Aociens glaciers de la vallée de Saiot-Auiarin. — Limites du phénomène erratique.
— Vallée de Saint-Amarin — Li^ne inférieure. -* Ligne moyenne. — Ligne «<h périeure. — Matériaux erratiques déposas avec une lenteur extrême. — Les espaces vides, creux , dans les moraines sont qik preuve de l'origine glaciaire de ces moraines. — Direction et pdnt de départ du terrain erratique. — Les stries sont constamment situées dans la direction de Tau principal de la vallée. — Roches polies et striées. — Stries rectilignes. — Stries saccadées. — Stries cannelées. — Ro^^be* striées et galets rayés dont l'ori^ne nX pas glaciaire. — LÎe glacier use les surfaces planes, convexes et concaves. — Polis et stri^ non glaciaires. — Polb et striés de strates. — Polis et striés 4e Schlitten (traîneaux). — * Êboulement <if terrain, g— Roches et galets striés. — Idesn tité des faits observés dans les Vo<^r« avec ceux d'autres contrées , relativement au terrain erratique. — ÊchantiUoo^ des roches striés des Vosges et des Alpes.
— On ne trouve pas de galets rayés dans les torrents. — Usure des roches par k battement des vagues dans les Ucs. — Identité des roches striées des Vosg^ ri de celles de la Suisse, de l' Amérique, d« la Suède, de l'Ecosse etc. — Identité d*> autres accidents propres aux terra 105 er-
Gourses dans les Vosges. — Terrain erratique des Vosges identique à celui des autres contrées. — Le phénomène erratique a cessé par une révolution lente. — Moraines échelonnées. — Moraine frontale triple à Wesserling. — Massevaux. — Giromagny. — Moraines frontales échelonnées sur le revers occidental des Vosges. — Périodes pendant lesquelles les gtaciers ont existé dans les Vosges. -^Galets ray«s.
— On ne trouve jamais de galets ra>és dans les lacs ou dans les dépôts de cailloux transportés par des courants d'eau.
^- Les galets rayés transportés par les torrents des glaciers perdent leur burinage. — Expérience directe pour prouver que les raies des galets sont détruites
- par le mouvement et le frottement amenés par un courant d'eau et de graviers.
•oelété séolosMp*® '^ VnuMe réunie à Ëpinal (paragraphes S. G. F.).
les VM«ee 967 à 29«
Introduction. — Épinal à Remiremoot. — Moraine de Tholy. — Tholy en aval de Saint-Amé. — Série de moraines firontales^.
— Val d'Ajol. — Moraine d'Olechamp. — Moraines du Tholy, Saint- Amé, Rapt, lac de Fondromé, Grande-Goorme. — lispach. — Première époque. — Seconde épo -
TABLE DES MATIERES
que. — Troisième époque. — VargoUes.
— Blocs erratiques. — Roches moutonnées et striées. — Grande moraine terminale de l'ancien glacier de la Moselle. — Glacier monstre. — Absence de galets rayés.
— Gérardmer. — Moraines stratifiées. — Conclusions glaciairistes et diluvianistes.
— Lac de Gérardmer. — Vallée de Saint- Amarin. — Moraine par obstacle. — Ilot de Wildenstein. — Ilot de l'église d'Oderen.
— Moraines frontales. — Galets rayés.— Morainesde Wesseriing. — Roches striées.
— Stries rectilignes. — Stries saccadées. — Stries cannelées. — Saint-Maurice par le ballon àGiromagny. — Sommet du ballon.
— Syénite du ballon d'Alsace. — Terrains erratiques de Bussang par le ballon à Giromaguy. — Ballon d'Alsace. — Blocs déplaça. — Blocs sporadiques (Teufelsmùhlen). — Résumé. — Courant d'eau puissant. — Ruisseau ou ruisselet. — Lacs, étangs, marais. — Disparition des anciens glaciers. — Calotte de glace. — De Giromagny par le ballon à Remiremont. — Syénite du ballon à Saint-Maurice. — Molybdène sulfuré. — Feldspath orthose rose.
— Diorites. — Amphibolite.
Henri He^ard (paragraphes. H.).
H. PhénoBtènea errallqiioi dans les m 291 à 305
Dépôts erratiques dans la vallée de la Meuse.
— Nappes de comblement dans les vallées de l'ouest des Vosges. — Moraines profondes. — Amas de sables, de galets et de blocs à surfaces polies. ~- Dépéts de sable, galets, lehm ferrugineux, d'ossements , de dents d'éléphants et d'ours de cavernes etc. — Explication de la formation de ce dépôt. — Les ossements n'offrent aucune trace de frottement.— * Dépôt de Rebeuville. — Dépôt de Saint-Privas, prèsVerdun. — Dépôts dans les Ardennes.
— Dépôts dans le département de la Heurthe. — Les cailloux provenant des Vosges se retrouvent dans les vallées de la Meuse — Diluvium des plateaux et diluvium des vallées. — Les glaciers transportent les matériaux des roches qui les encaissent. — Boue glaciaire ou lehm. — Action de l'eau. — Karren de l'époque glaciairç. — Conclusions.
Henri Howard (paragraphes H.).
H. Mténemènefl erratique* entre Bâle et CeMenee 307 à 332
Introduction , 1858. — Terrain de comblement. — Moraines profondes. — Dépôts glaciaires. — Boue glaciaire. — Plaine du Rhin . — Bàle à Neuf-Brisach . — Diluvium .
— Alluvious. — Le Rhin coule sur une nappe de comblement. *— Bancs ou lies du Rhin. — Entre Bellingen et Istein. — Érosions. — Nappe de comblement. - Bâle à Bingen. — Mulhouse à Valdieu et à Riedisheim. — La masse principale du
comblement se compose de matériaux provenant des Alpes et du Jura.<— Suisse.
— Courants d'eau. — Entre Mulhouse et Bingen. — Galets ni lavés ni roulés à Rixheim. — Lac. — Érosions par des courants d'eau. — Terrasses successives. — Bâle à Neuf-Brisach. — -Le Rhin n'exécute pas de nouveaux remblais dans son lit. — Schlierbach et Petit-Kembs. — Griesheim etSultz.
— Bâle et Sulta. — Bftle. à Mulhouse.— Col de Valdieu. ■— Bassins de l'IU et du Doubs. — Hauteur du dépôt des cailloux et du lehm (Bâle).*— Ranspach, Folgensberg, Altkirch, Schlierbach, Mulhouse, Francken. — Bâle. — Schlierbach, Kembs, Folgensberg. — Blodelsheim . — Transport des cailloux et du lehm. — Vitesse du Rhin. — Vallée de la Doller et de Sultzbach. — Vallon ^e Hundsbach. — Buttes de Bâle. *—- Galets des Alpes , des Vosges et de laForèt-Noir^. — Birse. — Wiese. — Moraine profonde des anciens glaciers du Rhin. — Mer de glace du Rhin alimenté. ^Absence des moraines frontales et des blocs erratiques. — Entre Bâle et Neuf- Brisach les limites des eaux du Rhin sont marquées par des terrasses. — Alluvions. — Les alluvions sont des débris remaniés du dépôt erratique. — Les cours d'eau ne sont pas la cause de comblement du bassin du Rhin. — Le lehm est la boue des anciens glaciers. — Francken à Mulhouse. — Lehm. — Kaiserstuhl à Mulhouse. — Bâle â Neuf-Brisach. — Mulhouse. — Un diluvium plus ancien que les glaciers monstres est un fait aussi nouveau qu'inexplicable. — Le lehm du bassin du Rhin provient des anciens glaciers. — Extension des glaciers de la Suisse et des Vosges. --- Extension des glaciers des Vosges. — Bingen et Braubach. — Défilé de Bingen. — Salzig , Bornhofen, Braubach. — Coblence.
A. Danbrée (paragraphes A. D.).
A. D. Allnvlonfl nnelennee et modernes d^ne partie du iNUMiln dv HMn 333 â 000
Introduction. — Alluvions modernes. — Alluvions anciennes ou diluvium Relation de la température et du volume du Rhin avec la température de l'air. — Travail de destruction et de reproduction du fleuve. — Bancs ou îles. — Disposition imbriquée des cailloux qui recouvrent une lie. — Disposition du centre de gravité des cailloux imbriqués. — Transport de certains cailloux par projection. <— Influence de la glace sur le transport des cailloux. — Lits successifs d'accroissement dans un môme banc de gravier. — ' Apparition de la végétation sur les bancs de gravier. — Dépôt du limon sableux.
— Absence de stratification dans le limon sableux. — Rapidité de certains
TABLE DES MATIERES
transports de cailloux. — De Tusure journalière des cailloux. — Corrosion profonde de pieux par le frottement de cailloux. — Autre exemple d'usure. — Plusieurs formes de cailloux correspondent à des modes différents de frottement. -^ Dimensions des plus gros cailloux charriés aujourd'hui. — Vitesse du Rhin à Bâle. — Quantité de limon charrié par le Rhin. -^ Rapport de ce volume à la superficie du bassin du fleuve. — Terrasses de gravier entre lesquelles le Rhin coule prés de Bâle. — Disposition en gradins de ces terrasses à la hauteur de Uuningue. — Terrasses des bords de la Birseg. — Le diluvium est souvent peu puissant dans la partie méridionale de la plaine. — * Poudingue de la colline Sainte-Marguerite et de Blotzheim. — Continuation de la terrasse de Saint-Louis jusqu'aux environs de Neuf-Brisach. — Ligne de villages construits sur la limite de cette plate-forme naturelle. — Profil longitudinal de cette terrase. — Terrasse de la rive droite qui forme la contrepartie de la précédente. — Absence des terrasses semblables dans le nord de la plaine du Rhin. — Autre origine des terrasses qui bordent le Rhin dans la partie septentrionale de la plaine. — *- De la plaine comprise entre les deux terrasses méridionales. — Relation du diluvium avec la molasse tertiaire sous-jacente. — Solidité du poudingue diluvien de Rheinweiler. — Infiltration ferrugineuse dans le diluvium. — Corrosions des roches calcaires d'Istein. — Absence de blocs alpins aux environs de Bâle. — Pente de la surface des terrasses diluviennes du Haut-Rhin ; considération qui en résulte.
— Basse plaine du Rhin du Kaiserstuhl à Mannheim. , — Divagations nombreuses du Rhin depuis les temps historiques. — 1295. — 1398. — 1808. — Huitième siècle. — Treizième siècle. — 1652. — Sixième et neuvième siècle. — Limon qui recouvre généralement le gravier. — Or du Rhin. — Dispositions des alluvions anciennes qui bordent les affluents du Rhin. — Superposition du gravier jurassique au gravier alpin près de Bâle. —
— Position semblable du gravier diluvien de la Forêt-Noire. — Diluvium des Vosges. — Faible arrondissement des cailloux des Vosges , de la Forôt-Noire.
— Superposition du gravier des Vosges au gravier alpin. — Limon jaune des plateaux. — Lœss ou lehm. — Dépôts erratiques. — Régime des cours d'eau qui ont achevé le modèle de la plaine du Rhin. — Planches. — Hauteurs et températures du Rhin à Kehl, du !•' janvier 1848 au 31 janvier 1849.
C«rl irost et DollAui-Aaflsei (jara-
graphes C. V. et D. A.).
de la Wtréi • Moire i aiMwai»
waM) 371 à 374
Indroduction. " Moraines composées de blocs anguleux mêlés à des galets et du sable grossier. — Galets et biocs yujs seulement sur une ou deux faces : si^ie distinctif des galets glaciaires. — Moraines pareilles à celles des Vosges. Les vallées sont barrées par une ou plusieurs rangées de moraines. — Le Titi-See et le Schluch-See n'existent que par les moraines qui ont barré les vaHées. — Le Titi-See. Son niveau a gradueUement baissé par suite de l'érosion du lit du torrent dans les terrains meubles de \x moraine. — Moraine au Bœreothal. Blocs et surfaces polies. — Conclusioiis. —
1861. Moraine profonde de Fribour^. --*
1862. Moraine du Wiesenthal.
B. Blanehet (paragraphes R. B.).
R. B. Dépdtfl skielaires «o »■■■■■ tafférlenr dn BlièBe, 4e >'7«b ^ ■»
mer. 375 à 3^
Dépôts erratiques à Chambéry. — Dé{*yj erratiques entre Pont-Chéri et JaoeyhaL
— Dépôts erratiques à Lyon AUirmi»
erratiques. — Blocs anguleux, polis et striés. — L'hypotlièse des ^ciers reod compte de tous les détails. — Dé{«Ms de
Lyon à Avignon. — Sainte-Colombe
Tain. — Charmes. — Layoulte. — L/yriol. — Embouchure de l'Ardèche. — Avignon. — Gadane. — Châteauneaf-do- Pape. — Nîmes et Moii^>ellier. — De Lyon à Avignon toutes les roches ««.«ot arrondies (moutonnées). — Vallée d'ioriol. — Avignon à Valence. — Le lit di. Rhône n'a pas changé de hauteur i Lyoo.
— Altitude et pente du Rhône.
]£doaard Deeor (paragraphes E. D.^.
MïptM 387 à 413
Introduction. — Surfaces polies. Roche?.
ballonnées, moutonnées. — Sulcalores Sillons. Cannelures. Stries. — Stries rertilignes. Cannelures. Larges silloos t cylindres creux ou coups de gouye) Les
sillons creusés par les eaux n*oat jamses de stries dans l'intérieur. — Couloirs p<us et striés. — Sillons, stries fines perpendiculaires à la direction générale des «tK catures. — Les sulcatures sont en çéiïc rai parallèles sur un point donné. Les stries fines se croisent quelquefob 5'^u3 des angles de 40 à 60 degrés et plus , comme dans les Alpes. — Côté d*amt»?t , côté choqué (Stossseite)^ côté d'aval, coïc préservé {Lisette), — La direction g*5 sulcatures en général est assi:vellie aiis. mômes lois que dans les Alpes. — Le
TABLE DES KATIÊRES.
Suède, la direction des sulcatures est plus unifonne qu'en Norwége. — En Scandinavie , comme en Suisse , les cimes qui s'élèvent au-dessus des rochers moutonnées , polis et striés , sont dentelées. -^ L'agent qui a arrondi, moutonné, ballonné les montagnes, est le même que celui qui les a polies , striées, rayées et sillonnées. — La faible inclinaison du sol présentée coii||De une grave objection à la théorie glaciaire. — Les stries ne suivant pas exactement la pente du terrain, présentent une grave objection à la théorie glaciaire. — Moraines, blocs erratiques , diluvium proprement dit , œsars. — Moraines. — Blocs erratiques.
— Diluvium. Galets et gros blocs. Limon ou argile très-fin. Sable très-fin. — Les glaciers ne transportent pas seulement les matériaux qui tombent sur leur surface; ils en arrachent aussi au sol sur lequel ils se meuvent. — . Les blocs et cailloux du diluvium sont burinés, comme les roches sur lesquelles ils reposent. — Coquilles dans le diluvium Scandinave. -^ Rapport qui existe entre le phénomène erratique du nord et les soulèvements de la Scandinavie. — Relèvement et abaissement du sol de la Scandinavie. — Des stries et des cannelures se plonf;eant sous les eaux de la mer. — Les polis du nord ont été occasionnés par d'immenses glaciers qui ont transporté au loin les blocs erratiques de la Scandinavie et fourni les matériaux du diluvium et des œsars. — Temps écoulé entre le retrait des glaciers et l'abaissement du sol. — Couches irrégulières du limon, du gravier et de tous les matériaux du diluvium. — Immersion des terres par l'eau. — OEsars. — Les œsars renferment des débris interposés et des coquilles. — Explication des œsars. — Blocs anguleux à la surface des œsars. — La ville de Toméo, autrefois un port de mer, est aujourd'hui à plus d'une lieue dans l'intérieur des terres. -« Résumé.
S. Daroeher (paragraphes J. D.).
J. D. rhénomèiic* errailquoi de la «candliMvIe 415 à 463
Phénomènes erratiques du Nord. — Norwége. — Scandinavie. — Contrée d';Ereskuttan. — Dépôts de transport dans le nord de l'Europe. — Dépôts de transport de la Suède. -» CEsars. — Dépôts de transport et matériaux erratiques. — Transport des blocs erratiques du nord par des glaces flottantes. — Caractères essentiels aux phénomènes erratiques du nord. — Glaciers en Suède et en Finlande. — Suède orientale. — Système sulcateur de la contrée d'iEreskuttan. — Golfe de Bottnie, de Finlande et la Baltique. — Coup d'œil sur les théories pro-
posées pour expliquer les phénomènes erratiques du nord de l'Europe. — Coup d'œil sur les phénomènes erratiques des Alpes et des Pyrénées, comparés à ceux du nord de l'Europe. — Erosions dans les Alpes et dans les Pyrénées. — Elévation maximum des tracés du phénomène erratique en Scandinavie. — Elévation de la limite supérieure de la zone erratique dans les Pyrénées. -* Disposition divergente des stnes dans les Alpes , les Pyrénées et les Vosges. — Différences dans la disposition des stries à l'intérieur des vallées profondes et sur les plateaux ou régions à collines. — Différences entre les phénomènes erratiques de la Scandinavie et ceux des Alpes ou des^ Pyrénées.
— Caractères généraux des dépôts de transport dans les vallées des Alpes et des Pyrénées. — i Disposition des blocs erratiques. — Sur les dépôts de transport dans les Pyrénées. — Comparaison des dépôts de transport du nord de l'Europe avec ceux des Alpes et des Pyrénées Difficultés que présente l'explication des phénomènes erratiques des Alpes et des Pyrénées , d'après la t|iéorio
glaciaire Considérations comparatives
sur la théorie glaciaire et la théorie diluvienne. — Conclusions.
Ch. nartlnii (paragraphes C. M.).