TOMK CINQUIÈME — PREMIÈRE PARTIE
(;la(:ih:rs en activité dans les alpes.
En 1815 . J. P. PerraHdla dit à M, «e CkArpeailer • H Les glaciers de nos montagae» ont en jadis nne bien plu* grande «itension qu'aajonrd'hai. Toute notre «allée, jn!K|u'ii une grande hauteur au-dessus de la Dranse (torrent de la vallée;, a été occupée par un vaste glacier qui se prolongeait jusqu'à Marligny , coiome le prouvent les blors de roches qu'on trou\e dans les environs de cette \ille et qui sont trop gros pour que IVau ail pu les ) amener. • — O simple montagnard . en homme de bon sens . j établi la théorie du transport (lei> materiaui erratique;! par le* anciens glaciers. M. de Mananare signale le» mêmes faits et conclut néanmoins : <■ que le terrain erratique et les gros blocK sur le Jura nnl de transportés par de» courants d'eau monstre*. »• (l'agr -1.1. ',