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VENTS
ÉTAT DU CfEL.
L» i-iivfH en Ixjis. alim<^ïile(vs psir retiii de pluk lytii lomb* Mir 1ef% tinls dp l'aytiprge, fic troiivenl îi
Ptilaiis les années de st'cheres,se el il faut avoir retours îi l'eau du t^larier, A i'i4 effet, un chen*»îju «*n
iMrst pbfé dans le ncvt^ direcletiient ^ la surface du nlaeier, u la fM*rUe lemilnale à î'E&l. Ce rheneaiï,
* certaine lon$çu4»ur, a èï6 mis en place, il y a di'jîi plu^eurs antièi's, IVi'oyleîiicnt se fait dons une
Icwff^u twis t'oteiTee en aval, et c'est lij que l'on vient cheRlrer l*eau pour Tauberge. — Dans relie
|ew*c il n'y a pa.'* le mointîti' dép<H de sable, et l'aubergiste nous assure que ee cimduîl d*eau est a hi
IsnrCirf dii glacier depuis^ au moins dix ans, qull a dejk \u ie glacier ii découvert dans celte partie (e'est-
li-^T»- , le neié qui couvre le glacier se fondre), mais que jamais ce ctieneau nVlait enfonce dans to
Iftatt. Certes. ^\ le nevé s'ajoutait ^ ta surface du glacier, il eut éti^ enlerrfi, et l'aiibergisté a ajouté que
l«Wiïevê s'ajiiutait ûu ne vermit pas cette salelé uniforme sur la surface, et les bardeaux en sai>iu qui
1 ^y ^i'Uirhi^nt du toi! de raiib*^riîe par les forts vents el qui se déposml sur le gîacier quand il esl dècou-
\*rt iiri Tie It's verruit pas st^journcr a la surface : ils seraient plus ou moins enlerrés , — el jamais
Ttw |iretivc évidente que le ^'îacier est adhèrent au sol (gelé au sol), cVst qu'on ne voit nulle part a ^ IJenie Ifrmîn^le l'eau sortir a renctroil ou le glacier est en contact avec le sol \ celte eau ne coule ^\ ta surface du lîlacier entre b' nevô qui le couvre et la glace du glacier.
On H\ en dnul de dire : Le ghirier est adbèrent au m\ (^el« solidement au sol ! , et t'cpendant il sVst ^^'"'Ju, lia progressé en aval, et celte progression esl de 3" en deux anî^, — Certes, eetle progres- ^evisit*^ el il ne prmrrait [progresser îj'îI était gelé sur toute sa hauteur; mais nous savons que la partie «l*r»fi]iv. relie au-dessus du point de contact peut progresser, î^'appuyer sur le sol, s'y geler, et de fwrtiL' en cuuclîe être envatiie, ce qui ;i lieu , et Teau qui arrive en Irop grande abondance et qui flWt pas daburée , assimilée par le glacier tel cVst cette assimilation qui le fait pro|çresserj, coulera non *^^tii isur le sol ). mais sur la surface du vîlaeiei' et à travers les fissures capillaires de Tintérietir.
VAnlhont (clftcier>^ pente ternlnple # l'Oiie«C.
^ n triiplaremenl a TOuisl, terrain en penlr, nous avons fait une trancliee ii travers le nevé, puis
•Irt^i^rsle glacier qui n'avait que l* d'épaisseur, et à 0",Î0 au-dessus du sol la glace était sèche* et
"^ iiM Livec le s(ïl adbiTente et fortement gelée, sVntamant diflieilement avec la pioche, Le ler-
'xi^iArd, chaulTe par lc> niyons wdaires, desenait liumide el quelques heures plu^ tard se dége-
' pielqnes centimètres île profitndeur. Des esquilles delachées de ce terrain gelé, placées sur une "' ■l'Ile, se dégelaient par les rayons solaires el si* divisaieiiL
^Jiorreyux de glace de glacier détachés et placés sur une planchette au soleil , se séparaienl l'u ^"^'^^ frtfinenls , comme le fait la glace de glaciers.
^ t'ikfsc du glacier, à une dislance de luir, emplacement ou la végétation est très- développée , *^ '^» I « liiîge nVst pas accumulée par le vent, nous avons fait une tranchée dans le terrain:
l>-,fJ3 profondeur 1 VM
o,;ki - H,T
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