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rhainois — \h sonl jii'u uumluvtiv ri i,e lienncïit tians \e^ hauteur^ :i l'E>l . dans les f^ar'agfs du Scliwurtx-BonK <Ui (iaiven-Hum el du Wililgersl. Dans rres lor^ditès une monlag;ne ast désignée par iiems-itrrg (ûiijnlagne iU*s «liarrmis) 4>tli^ flési^nalif^ indi(|i]i* qiraiilrrfms U's c^hamnis n*àtàii^nl pas
Marmottes. — Sur I*' vt^rsïml Sud il ify a pas de m;irrautlcs. Mes guides prélendt-nl eu avoir iii trndu sillïtT sur le v«rsiinl N^trci. l>;m> tous l4\s cas elks syni eu p«Lil nyuibre.
Lérvrf*, — Oiïx qui hubilcnt le massif du Faullmni sont de Tesp^ce rar'mbiiù^ %\\\\ thangenl de pelage : Us soûl blaue;^ eu lii\er. A jujrer par les tnicos nôiiitireuses que uuus avons truuvtîes sur la orige depuis liaeli-Aip jusqu'à rauliersse du faulhorn, ils doivent élre numbnîux. — En auùl, y l'Est de raubergi\ les guides ont fa il lever uu Wkwt qui s*est caché dans un amas de pierres : ils Po ut pris trvant 11 avait alors le pitil gris brun. Je l'ai transporté k Mulhouse dans une ( aissf ; en novembre il a r«iBni<»nrf pur blanchir (m*u U peu. et en janvier il était totalement blane , a Tex^eption des extrémités ' or* «11'^ et de b queue, ijui étaient ru^ires. — Au mois de mars l«r>!î, en deseendanl du cOté Est lin l-.jtilhorn, nous avons vu courir sur la neige un lièvre variabilis blanc.
Ê^mards». — De nombreuses traces de leur passage sur la neige que nous avons observées cji monbnt :iti Faulbom, en mars, sont une pi-euve quils lialntent ces parages et qu'ils sont nombreux.
Uartrts — Mttrhiftr lîtafter, rn mars imi , a rtN3onnu, ii peu de distance de ranberge du Faulsur la nei^e des trjces qu'avait laissé le passage d'une martre. I^es domestiques de Tauberg»' lUit msari' qu'en été on en voyait souvenl.
irvicfjk* mvalL%, — Espère de campagnol qui babiLe les bautes régions des Alpe*, a été signalé par M«*l et décrit pr Cli. Martin»* — S^ présence au Faultiom nV^t pas douteuse; en mars im'2 , pendant notre séjour, les guides en ont pris si\ dans des trappes. — Au Pavillon de TAar ils sont en ffand nombre, et en IKiîa, pendant notre séjour, le gnide titaftcr a pris un de ces campagnols vivant. Enfeniic dans une caisse, je l'ai emiMjrtè et placé chei moi dans une rage a oiseau. — Au Uhunent ou /àcrU» je le vois frais el dispos, faisant de joyeuses gambades. — Pour étudier le régime de nourri turt! «mfeoablc et aeeeplé par le campagnol, j'ai mis dan!* la cage de Tlierbe fraîche, des tranches de piMirni et de pommes de terre qui lui conviennent parfailemeni. Je lui ai prés4'nlé de la viande cuite, eu bcurrp . du pain sec , du lait , ilu fromuste : il a laissé ces substances iutacti^s. — t^es guides avaient dfjj remarque qu*a la cuisine au Pavilkm de TAar, ceîtc^ espèce de souris- rat ne touchait qu'aux pomnïos df t4'iTc cnu>, aux (Hjjres et pommes, et que jamais il n'atlaquail ni viande, ni beurre, ni fromage, tti fKun
OiêftJtur. — En été, par heau temps , j'ai vu voler des hirondelles au cAne métue du Faulhorn. Des oMiiHIle^ établissent leur quartier général prés de l'aiitierge pendant l'été el se nourrissent des débiis îrte* de la cuisine. - Les fKiules de neige iSchnfehiiimrr], dont le plumage est variable (en hiver to* lalEmmt blatieu habitent en grand nomhrt* les parages ihi Faulhoru pendant toute l'année.
FopUttim, — En été les papillons voltigent en grand nombre el pa>sent le point eulmiiianl du Faulburti - Mou goîde-chef Hfkhmi iîtnttcr a vu sur le glacier inférieur de l'Aar voler des papUlons au Mi&ru du mois iPoclobre.
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