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J'insiste spécialement à la mention dans les tableaux du point de
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Point de roeée A nue tempémtnre moins élevée qine In des snrfnces de neiges, de ginee» de glnelery d'ean on de eorps Iramides : évrnpomtion.
Point de rosée pins élevée ^ne ees eorps : eondensntion* Points de rosée même températnre que ees eorps : nnenne netlon» ni eondensnUon, ni évaporntion.
Tout évaporation produit du froid. Cette diminution de calorique [chaleur) est en raison de la différence entre la température de l'air ambiant et de celle du point de rosée, et du plus de la pression atmosphérique, hauteur de la colonne roercurielle du baromètre.
Dans les pays chauds, en Espagne par exemple, on suspend dans l'air à l'ombre des vases en terre cuite poreuse, nommé Alcarazas, remplis d'eau : par suite de l'évaporation de l'eau qui suinte à travers les pores du vase, le liquide qu'il contient se refroidit considérablement.
182 OBSERYATIOMS MÉTÉOROLOGIQUES.
Citons encore un mazima de refroidissement de l'eau, que Ton exécute dans leaeabinets de physique; — On place sous une cloche en verre de la machine pneumatique un Tase contenant de l'acide sulfurique concentré, et au-dessus un autre vase, petit, contenant de i'eau. En faisant le vide, Teau s'évapore fortement, cette humidité est abaorbée par l'acide sulfurique, à mesure qu'elle se produit, l'eau se trouve dans un air d'une sécheresse extrême, se refroidit à zéro et se gèle en glace.
Autre expérience. Chauffes un creuset en platine au blanc, versei^y un liquide d'une volatilité exti'ème, et par suite de l'évaporation spontanée il se forme un globule de glace.
Pour se rendre compte, ce que Ton appelle è vue de pays {grauo mmh) , de la condensation de l'humidité que contient l'air sur surfaces refroidies, voyex sous de certaines circonstances atmosphériques la rosée sur des carafes d'eau froide, placées dans un local chauffé, et les dépôts de rosée ou de gelée blanche, givre, aux carreaux de vitres des apparu tements.
Ces dépôts sont souvent très-forts et prouvent que les neiges et airfaces de ghiciers reçoivent souvent les mêmes dépôts, qui équivalent à une chute de pluie ou de neige. — Voyei aussi hi rosée déposée sur les corps en plein air, le matm, par suite du refroidissement des corps au-dessous du point de rosée par suite du rayonnement.
IProcédIé* employés pow déimraÊimtr l'h— aMIié de l'air.
1* Méthode chimique, -^ Remplir d'eau un vase d'une capacité déterminée, mettre la partie supérieure en communication avec des tubes renfermant des matières desséchantes qui ont été exactement pesées ; faire écouler l'eau du vase d'une manière i*égulière et lente, par un orifice inférieur. L'eau qui s'écoule se trouve remplacée dans la partie supérieure par un volume égal d'air. L'écoulement achevé, on pèse les tubes ; leur augmentation de poids représente le poids de l'eau (humidité) qui existait dans un volume d'air égal & la capacité de l'aspûrateur.
2" Méthode fondée sur les indications des hygromètres par des substances organiques qui s'allongent par l'humidité. Généralement connu sous le nom de l'inventeur, hygromètre à cheveu de de Savomire. Cet instrument ne présente aucune garantie et doit être abandonné.
3" Psychramétre. — Différence du thermomètre, boule sèche et boule mouillée. Cet instrument est très-pratique, et généralement en usage. Moyennant les tableaux psychroméiriques, d'après les recherches de M. Besminlt, on calcule Cscilemeiit la tension de la vapeur d'eau, le point de rosée et l'humidité relative de l'air ambiant.
Ajoutons que M. Bandln, opticien pratique, a signalé il y a peu de temps [1868], un grand perfectionnement pratique. L'eau pour mouiller le tbermomètire est remplie par de l'alcool étendu d'eau. On évite la congélation de l'eau sur l'enveloppe du thermomètre, et on tiendra compte de la différence du refroidissement pfqr cette eau alcoolisée comparativement avec de l'eau et on fera la correction.
Boeéemétre (Hygromèlreà condensation). ^ On a proposé plusieurs instruments pour observer la condensation sur surfaces métalliques. Ce sont des instruments de cabinet de physique et peu pratiques en plein air.
Mûyene timplei, trêi-pratiques dans t(ntte$ Ui eirctmêianeeê pour déiermher lepaint de ro9ée de Vahr ambiant.
Série de vases carrés à parois minces, soit en cuivre ou en argent, à surfaces polies. Le plus grand en fer-blanc. Dans la paroi inférieure (fond) un renflement d'épaisseur, avec pas de vis, pour visser & la partie supérieure d'un perçoir (vrillo), que l'on fiie sur une planche, afin que le vase soit isolé.
OBSERVATIONS MiTÉOROLOGIQUËS. 183
Série tkt veseê :
i'* 0",030 dans tous les sens.