Iethoca niinmia nov.^sp
Q Nigra^ mandibnlis^ a7ite7mis^ thorace^ pedilnis ah^ dominisque uliimo segmenta plus rninusve rujo-brunneis. Corpus iaeve, 7iitidain^ capite /laud transverso^ postice
(c; Biodiversity Heritage Library, http://www.biodiversitylibrary.org/: www.biologiezentrum.at
Mutillides d'Afrique. 283
gmtiore^ j^ronoto sulco longitudinali haxid praedito, — Long, 4 mill.
Noire, auteiines brunes, sauf les trois premiers articles du fuuicule qui sont rougeâtres ; mandibules et thorax d’un rouge sombre, pattes d’un brun rougeâtre avec les articulations et les tarses plus clairs; abdomen noir; son dernier segment rougeâtre. Pilosité jaunâtre et éparse, pubescence nulle. Corps très lisse et très luisant, parsemé de quelques points fins et très épars ; abdomen à peu près imponctué ; côtés du mesonotuin et du metanotum avec des stries transversales, fines et très superficielles.
Tête ovale, à peu près aussi longue que large, sensiblement rétrécie eu arrière, avec les angles postérieurs très arrondis, mais distincts ; yeux grands, touchant presque rarticnlatiou des mandibules ; ocelles très petits et très groupés ; mandibules armées d’une faible dent avant le sommet ; front relativement étroit, pas plus large que long, muni d’une fine carène médiane longitudinale ; 2e et 3e articles du fuuicule presque égaux. Prouotum convexe, tout à fait dépourvu de sillon longitudinal ; mesonotuin un peu plus étroit que le metanotum qui est assez convexe. Abdomen sessile, sans caractère particulier ; tibias intermédiaires et postérieurs avec quelques épines sur leur tranche externe ; éperons pâles,
Algoa Bay (Le Cap), un seul individu recueilli par M. le Dr. Braiüis,
Ressemble énormément à un petit exemplaire de M. ichneavionides Latr, de l’Europe, mais s’en distingue par sa tête plus allongée et plus rétrécie eu arrière, par sou front beaucoup moins large, caréné en son milieu, et par sou pronotuni dépourvu de sillon médian.
Geure Mutilla L.
Un certain nombre de sous-genres ont déjà été créés aux dépens du genre Mutilla qui, récemment encore, comprenait la totalité des Mutilles connues. La Faune africaine, par ses rapports avec celle de la région paléarctique, permet d’utiliser la plupart des divisions qui ont été établies pour cette dernière, mais il existe un bon nombre de formes qui ne peuvent rentrer dans aucune des coupes pratiquées et qui rendent nécessaire la fondation de nouveaux sous-genres. J’en propose plusieurs dans le présent travail, en espérant que l’avenir en consacrera l’utilité. Bien d’autres s’imposeraient encore et je reconnais avoir laissé dans le geure Mutilla proprement dit beaucoup d’espèces très disparates
3 Biodiversity Heritage Library, http://www.biodiversitylibrary.org/: www.biologiezentrum.at
Ernest André.
qni devront un jour eu être retirées. Toutefois, cette sélection n’est pas possible aujourd’hui, parce que les Mutilles auxquelles je fais allusion ne nous sont connues que dans un seul sexe et qu’il serait téméraire de baser une classification sur des données aussi imparfaites.
Même restreinte à ces limites, je suis loin de prétendre que ma tentative d’arrangement soit inattaquable, mais, en présence de l’énorme multiplication des espèces et des difficultés toujours croissantes de leur séparation, les essais de décentralisation semblent s’imposer. Les groupes établis ou à établir ne reposent sans doute que sur un trop petit nombre d’observations et ne doivent être considérés que comme provisoires et destinés à être profondément remaniés dans l’avenir. Ils servent néanmoins à jalonner la route et à préparer la voie ou s’engageront des travailleurs plus heureux ou plus habiles. Un ordre relatif, si critiquable qu’il puisse être, vaut encore mieux que le chaos.
Sous-Genre Trîcliolabiodes Rad.