CHAPITRE IX
La perquisition.
L'hôtel de Lucenay était une de os royales habilalions du faubourg Saint-Cermain que le terrain perdu rendait si grandioses ; une maison
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moderne lieiidriiit à l':iisc dans la rage de ICsc-alfor d un de ces palais, fl on bàlirail un (|iiiilier luiiUMlirr sur rrin]ilaceiiieiit qii ds ocdiiieiil. Vers les iieiiriifuiis du i-oir de ep nièinejour, les deux hallaiilsdel inorme porle de cel hôlel s'ouviiiei.t «levant iiii (■liiicelaiil coupé (|ui, après avoir décril une eourbe savante dans la eoui immense, s arrêta devant un large perron abrité qui conduisait à une première auticliandire. ' Pendant (jue le piétinement de deux chevaux ardents et vigoureux relenlissait iur le pavé sonore, un giganlesiiue valet de pied ouvrit la p ntiére armoriée ; un jeune liomine descendit lestement de cette brillante voiture et monta non moins lestement les cinq ou six marches du perron, s Ce jeune homme était le vicomte de Saiul-Remy.
A rempresscmenl de deux valets de pied de l'antichambre qui couru- ■ent ouv, ir la i.orte viuee dès (luils reconnurent la voiture Je Hores-
le reste de la livrée
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tm à 1 air piofondément ies|rectueux avec leque
se leva spmilauement sur le pa-sage du vicomte; enfin a quelques uuan-
e, s presque imperceptibles, on devinait le second, ou plutôt le veriUb.o
maitrc de la maison.
Va sortant de chez son créancier, qui, saiislait de I engagement du ncve de Floreslan, avait accordé le délai demandé et devait revenir ton- K son ^•gciU à dix heures du soir, rue de Chaillot. M. de ^aint-Remy réîài rendu chez madame de Lucenay pour la renierci..r du nouveau seivke qu'elle lui avait rendu ; mais, n'ayant pas rencontre la duchesse le Su, il arrivait triomphant, ce, tain de la trouver en pr.ma sera, heure qu'elle lui réservait habituellement.