FONDATIONS
1833. A l’Académie impériale des Géorgophiles de Florence ;
Dans le but de provoquer des expériences sur l’emploi du mûrier des Philippines f Morus cucullata) à la nourriture des vers-à-soie.
1834. A l’Académie R. des sciences de Lyon ;
Pour l’auteur d’une bonne traduction des Géorgiques de Virgile, enrichie des meilleures notes et commentaires les mieux rédigés sur la science agronomique.
1836. A la Société R. académique de Savoie ;
Pour la fabrication, du sucre de betteraves.
1839. A l’Académie R. des sciences de Lyon;
Sur le sujet suivant : Histoire de La soiet considérée sous tous ses rapports , depuis sa découverte jusqu’à nos jours.
1841. A la Société R. d’agriculture de Turin;
Pour X éducation automnale des vers-à-soie.
1842. A la société instituée à Bielle, pour l’encouragement des arts, des
métiers et de l’agriculture ; ,
Pour l’auteur d’un catechismo agrario applicato ail* agricoltura ed economia campestre délia provincia di Biella. Ce concours fut prorogé en 1846.
1843. A l’Académie R. d’agriculture de Turin ;
Pour l’auteur de la meilleure dissertation sur le sujet suivant : Démontrer par des faits et par le raisonnement quelle influence la culture des rizières peut avoir sur la santé de l’homme, et indiquer les moyens hygiéniques les plus efficaces pour concilier cette culture avec la santé des personnes exposées à son influence. Prorogé en 1845.
1844« Au congrès scientifique de Milan , pour être décerné à celui de * Gênes. Ce prix n’a été décerné qu’au congrès deVenise, en 1847.
A l’auteur de la meilleure traduction italienne des Géorgiques de Virgile , avec les meilleurs commentaires et doctrines agronomiques.
1847. A l’Académie R. des sciences de Lyon ;
Pour l’éloge de Benjamin Delessert.
1847. A'Académie R. de médecine et de chirurgie de Turin ;
Pour le meilleur ouvrage sur les maladies auxquelles sont sujets les cultivateurs du riz, et sur les moyens de prévenir ou de guérir ces maladies.
DE MATTHIEU BONAFOUS#
1847. A l’Académie R. d’agriculture de Turin ;
Pour l’éducation comparative des vers-d-soU à trois et quatre mues. Renouvelé en 1849.
1849. A la société séricicole de Paris ;
Pour l’éloge de Loiseleur Deslongchamps.
1851. A la société séricicole de Paris;
Pour l’éducation comparée des xers-d-soie à trois et quatre mues.
1852. A l’Académie impériale des sciences, belles-lettres et arts de Lyon ; Pour l’éloge en vers de Jacquard.
Médailles obtenues.
1821. De la Société royale d’agriculture, histoire naturelle et arts utiles
de Lyon. — Médaille d’argent.
1822. Du préfet du Rhône, au nom du département, pour ses écrits sur
la culture du mûrier et l’éducation des vers-à-soie. — Médaille d’or. 1827. De la Société centrale d’agriculture de Paris, à l’occasion du concours sur la destruction de la cuscute. — Sa grande médaille d’argent.
1836. Du roi Louis Philippe, à l’occasion de son ouvrage sur l’histoire
naturelle et agricole du maïs. — Une grande médaille d’or.
1837. Du grand duc de Toscane, Léopold 11 , à l’occasion de la publi¬
cation du même ouvrage sur le maïs. — Une grande médaille d’or.
Titres honorifiques.
1833. 1er mai, chevalier de l’ordre de la légion-d’honneur.
1836. 3 juin, chevalier de l’ordre royal de St. Maurice et de St. Lazare. 1846. 5 mars, chevalier de Malte et de St. Jean de Jérusalem.
1848. 21 décembre, chevalier de lre classe de l’ordre de Louis, de la Hesse grand ducale.
Titres scientifiques.
1834. Docteur en médecine de la Faculté de Montpellier,
Directeur du jardin expérimental de Turin,
Correspondant de Plnstilut de France,
» de la Société centrale d’agriculture de Paris,
» de l’Institut de Naples,
» de la société des Géorgophiles de Florence,
» de l’Académie des sciences de Lyon.
Membre titulaire de l’Académie agraire de Turin , et de 89 sociétés savantes françaises et étrangères.