‹ Maurice Leblanc la vie extravagante de balthazarChapitre 1 sur 17 · CHAPITRE VIII « Je meurs sans regrets, puisque c'est · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII « Je meurs sans regrets, puisque c'est

Dour là DONNE CAUSES nono tanesdanesssacnesandeiessendinesast 92 CHAPITRE IX Il nous est plus difficile de connaître la

raison de notre bonheur que celle de nos tourments 101 COTE TR a 112 CHAPITRE XI Mané...Thécel.. Pharès...….....................…. 121 CHAPITRE XII « Regarde d’abord auprès de toi » 134

CÉlINTS DRÉRIUÉS undous 150

La ligne est vague et conventionnelle entre ce qui est vraisemblable et ce qui ne l’est point. Il suffit de bien peu de chose pour qu’une œuvre d'imagination tourne vers la parodie et que des personnages qu'on a voulu pathétiques fassent figure comique et absurde.

Si je n'ai pas pu, en ce livre, éviter cet écueil, je ne m'en soucie guère. Avant tout, je redoute le guindé, le compassé, d’avoir l'air de croire que c'est arrivé et de paraître prendre au sérieux ce qui ne tire sa valeur que de la fantaisie qu'on y ap-

porte, de la bonne humeur, de l’exceptionnel, et même de l’extravagant.

Sourire quand on imagine et que l’on écrit, c’est inciter à croire ceux qui vous lisent. J e n'ai jamais prétendu faire penser, mais tout simplement amuser et distraire. Sans doute est-ce là une ambition proportionnée à mes moyens.

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