ACTE II, SCENE III
caractère; nous aurons un spectacle qui nous fera sourire...
Je ne sourirai pas, car le spectacle est triste; et je n'aime pas à voir un noble et bel amour, un amour qui se croit prédestiné, unique, s'anéantir ainsi dès la première épreuve, dans les bras d'un fantôme...
Lancéor n'est pas libre, puisqu'il n'est plus lui-même et que durant une heure je le livre à L'instinct...
Il aurait dû le vai*rére...
Tu parles de la sorte parce que je suis sou-
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mise ; mais souviens-^)! du temps où j'étais moins docile.
Tu te crois très docile parce que je t'ai vaincue ; mais même dans la lumière où j'ai su l'élever, il te reste de l'ombre, et je retrouve en toi trop aux
le savoir
;uve.