ACTE IV, SCENE I
mais j'aurai ce moment; celui-ci me le donne...
(S'approchant de Lanceur.) Regarde le, J.oyzelle, sa
face se décompose, nous avons trop tardé et le péril augmente à chaque instant qui passe...
Viendras-tu?.,.
JOYZF.LLE, regardant autour d'elle a
Rien n'éclate, rien ne tombe, et l'on est seul au monde !...
MERLIN, tàUnt le corps.
Le danger devient grave... Je reconnais les signes...
Eh bien, oui! je viendrai!... Je viendrai dès cette nuitlje viendrai dès ce soir!... Mais sauvez-le. d'abord et rendez lui la vie!... Voyez, ses yeux se creusent et ses lèvres se fanent et moi je
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suis ici à marchander ses jours comme s'il
11 te sera rendu; mais souviens-toi, Joyzelle, que si tu n'étais pas fidèle à ta promesse, la main qui le guérit le frapperait sans merci...
Mais j'y serai fidèle, et j'irais à genoux au bout de l'autre monde pour y rester fidèle !... Àh! je viendrai, vous dis-je! Je me donne tout entièrecl je suis toute à vous!... Que vous fautil de plus?... Il ne me reste rien!...
C'est bien; j'ai ta promesse, j'accomplirai la mienne. [\ part, prenant Lancëor dans ses bras.) l'ardonne-moi, mon fils, au nom de ton deslin qui
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