ACTE IV, SCÈNE I
peine... Je ne sais si mes sens sont encore au pouvoir Je la nuit d'où je sors, niais je reconnais mal tes parûtes et tes gestes... On dirait que tu cherches, que tu doutes, que tu rêves... Et moi qui te reviens plein de joie et d'amour, j'en retrouve si peu dans tes yeux qui me fuient, daus tes mains qui m'oublient. .. Que s'est-il donc passé?... Pourquoi me rappeler et me rendre la vie, si pendant mon absence j'ai perdu ce que j'aime?...
Oh! non, non, Lancé~or, tu ne m'as point perdue!..
Ta voix cherche un sourire et ne trouve qu'une plainte...
Oui, je voudrais sourire et je souris déjà!.
j a ,tiz B dbvG00gle
is ftet'étonne pas, j'ai pleuré si longtemps et .t désespéré que les larmes remontent encore igré moi... La joie était si loin qu'elle ne peut enir dès les premiers baisers... Il en faudra tucoup avant qu'elle Reprenne confiance dans n coeur, et je suis presque triste au milieu du ilie.ur.
)h! ma pauvre JoyzeUe!... C'est donc là ce ; dit ton silence si grave ?. . . Et moi qui m'agii comme un enfant stupide... Je ne pense à moi, je suis ivre de vie et ne comprends s rien... J'oubliais qu'à ta place j'aurais du courage... C'est vrai, tu as raison, c'est . ce n'est pas moi qui reviens de la mort; et ïnd deux êtres s'aiment comme nous nous ions, celui qui ne meurt pas, meurt seul llement... Ne cache plus tes larmes... Plus me parais triste, plus je sens que tu limes... Maintenant, c'est à moi de prendre n de toi, maintenant c'est à moi de rappeler i àme, à moi de réchauffer tlss mains
j a ,tiz B dbvG00gle