ACTE V, SCÈNE II
radieux et sûr... Regarde-moi, Joyzelle, et ne crains plus mes lèvres... Elles cherchent Ion front poury poser enfin le baiser que le père met au front de sa fille...
Qu'est-ce donc, et que voulez-vous dire que je ne comprends pas?... — Oui, je vois dans vos yeux que vous semblez m'aimer comme on aime un enfant... Je m'étais donc trompée et j'étais sur le point?...
Non, tu avais raison ; tu n'aurais pas été celle que l'amour exige, si tu n'avais pas l'ait ce que
Je ne sais plus, je rêve... Mais puisque ce
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n'est pas l'abominable chose, je m'abandonne au songe...
Oui, c'est vrai, ma Joyzelle, je m'atiarde à ma joie, à ta surprise heureuse, à suivre tes regards qui me semblent si beaux dans leur fuite étonnée où point la confiance, et qui ne savent plus où reposer leurs ailes, comme des oiseaux de mer qui ont perdu la rive... C'est que je prends ma part du bouheur que je donne...
Je n'en aurai pas d'autre... Mais ne t'inquiète point, nous entrerons ensemble dans les secrets du sort, et lorsque Lancéor...
JOÏZELLE
Où est-il?
Ali! ce nom te réveille, et voici que la rive
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