‹ MaximesChapitre 141 sur 457 · IT MP 36 D MP 44 XVII MP · texte numérisé non relu

IT MP 36 D MP 44 XVII MP

I MP 37 XI MP 45 XIX 342, Var.

IV MP 38 XII MP 46 XX 344, Vaf.

V MP 39 XIII MP47 XXI 368, var.

VI MP 40 XIV MP48 XXII 362, var.

VII MPa4r XV MP49 XXII 367, var.

VIII MP 42 XVI MPso XXIV 374, var.

Ce supplément, sur lequel l'édition de 1693 ne fournit aucun éclaircissement, pose un problème : celui de l’origine, voire de l'authenticité, de ces maximes.

On peut faire à ce sujet deux remarques, qui semblent avoir échappé jusqu'ici à tous les éditeurs de La Rochefoucauld :

r° Les vingt-cinq maximes du supplément déjà publiées remontaient toutes à la quatrième édition. |

2° Vingt-quatre maximes du supplément (vingt-trois déjà publiées, une inédite) se retrouvent, presque toujours sous une forme un peu différente, parmi les maximes adressées par La Rochefoucauld à Mme de Rohan, abbesse de Malnoue, précisément en vue de la constitution de la quatrième édition (lettre 44). L'on peut en outre constater qu’en marge de chacune de ces vingt-quatre maximes figure, sur la copie faite par Conrart de cet envoi, et de sa propre main!, le numéro exact sous lequel elle a paru dans le supplément.

La conclusion s'impose : le supplément publié dans la sixième édition comme supplément à la cinquième avait à l’origine été composé pour constituer, au niveau de la quatrième édition, un supplément à la troisième, au même titre que la série de maximes qui fut adressée à Mme de Rohan. Il s’agit de deux projets conjoints, finalement l’un et l’autre abandonnés. Cela permet, à notre sens, de dater approximativement le supplément (période 1671-1674), et d’en garantir l'authenticité.

Les lecteurs habitués à se servir de l’édition G.E.F. ou d’une édition qui s’en inspire constateront que la collection de

XXV 381, var. KXXIV … 357, var. XLII 379, Vat. XXVI 359, Var. XXXV 354, Var. XLIV 380 XXVII 361 XXXVI 350 XLV 382, var.

XXVIII 371,var. XXI 352; var XLVI MP 54 XXIX 364,var. XXXVIII 363, var. XILVIT--MP:ss XXX 345, Var. KXXXUX … MPz:7,var. XLVIII MP56 XXXI 347 XL MS 75, var. XLIX MP 57 XX XII" 356 XLI 377, Va. LE) MP 58 XXXIH MPs3 XLII 378, var.

L'on trouvera les variantes, pour les maximes qui en comportent, signalées à propos de la 4° édition (p. 378 sq). 1. Rappelons que Conrart est mort en 1675.

Maximes posthumes que l'on présente ici diffère de celle que l’on peut lire dans ces éditions. Comme nous l’avons fait pour les Maximes supprimées, nous donnons ci-après une table de concordance. En outre nous désirons nous expliquer brièvement quant aux principales modifications que nous avons fait subir à ces Maximes posthumes :

1° De même que les Maximes supprimées, les Maximes posthumes sont ici numérotées à part, et non pas à la suite et sur le même plan que les cinq cent quatre maximes de l'édition 1678.

2° Par rapport à l'édition G-E.F., huit maximes ont été ajoutées : trois provenant du manuscrit de Liancourt, trois de l'édition de Hollande, deux des Mémoires anecdotes de Segrais!.

3° Cinq en revanche ont été retranchées, parce qu’en réalité La Rochefoucauld ne les avait pas laissées inédites, mais les avait publiées sous des formes plus ou moins différentes. Il s’agit des maximes données dans l'édition G-E.F. sous les n% s07, 518, 552, 553 et 555; elles constituent respectivement (et nous les avons signalées comme telles) des variantes des maximes suivantes : MS 5 (I 33), 261, 368, 371 et 352.

4° Plusieurs maximes sont données ici d’après d’autres sources que dans l'édition G.E.F. (ce qui entraîne pour certaines une modification du texte). Ce sont d’une part celles que l'édition G-E.F. publiait d’après le manuscrit Gilbert; elles se retrouvent toutes dans le manuscrit de Liancourt, que nous ne pouvons pas ne pas préférer puisqu'il constitue une source d’une authenticité certaine, et parfaitement connue, alors qu’on ne sait à peu près rien du manuscrit Gilbert? ; nous les donnons donc d’après le manuscrit de Liancourts. D'autre part c’est d’après la correspondance de La Rochefoucauld avec Mme de Malnoue que l’on donne ici une maxime

1. Du manuscrit de Liancourt sont tirés les n% 5, 12 et 19; de l’édition de Hollande, les n°% 32, 33 et 34 (cf. sxpra, p. 156, et la note 1); des Mémoires de Segrais, les n°% 6o et 6r.

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