Cf. la notice des manuscrits, p
4. Aucune ne se rapporte à la deuxième ; mais il y a des lettres qui se rapportent à la troisième, à la quatrième et à la cinquième.
s. Lettres 44, 45 et 46.
6. Le tome XIII du recueil Conrart, conservé à la Bibliothèque de l’Arsenal (ms. 5 422).
Mme de Rohan n'auraient pas de sens, et qui éclaire par ailleurs l'origine du supplément de l'édition de 16931.
5° Une lettre extraite de la correspondance du chevalier de Méré, publiée dès le XvII° siècle, relative à un entretien du chevalier avec La Rochefoucauld.
Ces explications données sur la composition de la série de quarante-neuf lettres que le lecteur trouvera ci-après, il convient d’en fournir quelques-unes au sujet de l’établissement du texte, ainsi que de la datation des lettres.
En ce qui concerne l'établissement du texte, je dirai seulement qu’il m'a été donné de collationner la quasi-totalité de ces lettres sur les manuscrits?, y compris celles que les précédents éditeurs ne publiaient que de seconde main. Voici les sources auxquelles il a fallu recourir :
Portefeuilles Vallant (B.N., ms. fr. 17044-17056)... 38 lettres Recueil appartenant au marquis de Vasselot de D ee UE A 4 — Recueil Conrart, tome XIII (Arsenal, ms. 5422)... 3 — Bibliothèque Victor Cousin, Astographes de femmes PÉTONÉrÉrreeeo enpreerne Crnte Parce 1 lettre Papiers de Monmerqué (B.N,., Niles acq. fr. 22126). 1 — Aurographes dé MAflemORT. ere cac. 1 — Lettres de M. le chevalier de Méré........................… D — TOTALY 1008202 49 lettres
2. Trois exceptions seulement : la lettre 13, qui n’est connue que par une copie faite par Monmerqué ; — la lettre 40 qui appartient à la célèbre collection des autographes de Mariemont, et dont je reproduis le texte d’après l'édition que Mme Durry a procurée de ces autographes ; — la lettre 49, empruntée aux lettres publiées par le chevalier de Méré.
3. C’est ainsi que l'édition G.EF. citait Mme de Maure d’après un ouvrage d'Édouard de Barthélemy, Madame la Comtesse de Maure, sa vie et 5a correspondance, et Mme de La Fayette d’après Sainte-Beuve, ainsi ‘que d’après Mes voyages aux environs de Paris, de J. Delort, et d’après les Variétés historiques et littéraires d'Édouard Fournier.
4. Les lettres qui nous intéressent y sont fort dispersées; on les trouve aux tomes II, V, VII et XIII.
La mention de l’une de ces sources ne manquera pas de surprendre les érudits, je veux parler du recueil que M. le Marquis de Vasselot de Régné a eu l'extrême obligeance de me communiquer. Il s’agit d’une sorte de «copie de lettres », registre où se trouvent transcrites à la suite 299 lettres, pour la plupart de Mme de Sablé; il porte des annotations de la main du même Vallant, médecin et secrétaire de la marquise, qui a procédé d’autre part à la constitution des « portefeuilles » conservés à la Bibliothèque Nationale!. Ce recueil appartint à Monmerqué; mais l’on en avait ensuite perdu la trace, et les lettres que nous en tirons ont jusqu'ici toujours été reproduites d’après les papiers de Monmerqué.
Quant aux questions de dates, on peut bien dire que l’édition de la correspondance de La Rochefoucauld reste sous ce rapport entièrement à reprendre, tâche difficile d’ailleurs, car ni lui ni la plupart de ses correspondants (en particulier Mme de Sablé) ne dataient en général complètement leurs lettres; d’autre part les portefeuilles Vallant se présentent dans un désordre total, soit du fait de Vallant, soit, plus vraisemblablement, parce qu’ils ont été déclassés avant d’être reliés. Il serait trop facile de relever ici quelques-unes des erreurs commises par l'édition G.E.F?2. Nous avons essayé de mieux faire, sans pouvoir évidemment nous vanter d'atteindre toujours à des certitudes ; qu’il nous soit permis de renvoyer, pour les justifications de détail qui s'imposent, aux notes des diverses lettres®.
Nous nous bornerons à rappeler ici un point essentiel : le rapport certain qui existe entre les groupes de maximes soumis par La Rochefoucauld à Mme de Sablé et à Jacques Esprit dans
1. Sur Vallant et ses « portefeuilles », cf. Marchand, Les Manuscrits des « Maximes » de La Rochefoucauld, pp. 9-11.
2. Relevons seulement le ças de la lettre 5, à laquelle le tome I et le tome III assignent deux dates complètement différentes (cf. les notes de cette lettre), et celui des lettres artificiellement constitutées en réunissant plusieurs manuscrits différents (cf. les notes des lettres 9 et 43).
3. La question ia plus délicate, et qui engage les plus graves conséquences, concerne deux lettres de Mme de La Fayette (lettres 37 et 38).
des lettres, et l’ordre du manuscrit de Liancourt1. Ce fait une fois constaté en tout état de cause, indépendamment de toute idée préconçue sur les dates des lettres, il nous a semblé légitime de nous en servir pour classer entre elles, en fonction de la place respective occupée dans ce manuscrit par les groupes de maximes qu’elles contiennent, des lettres que l’on ne saurait classer par un autre moyen?; si ce procédé ne donne pas une certitude absolue, du moins permet-il d'atteindre à une forte probabilité.