La première rédaction disait au contraire : J'en doute
3. Pour cette maxime aussi, la remarque avait d’abord été : J'en doute (sans autre commentaire).
4. Ici, comme pour les maximes 323 et 324, la première rédaction disait au contraire : J'en doute.
5. Cette maxime était un peu moins explicite dans la troisième édition que dans la cinquième; cf. p. 376.
Cela se peut.
Pour l'ordinaire.
Je ne sais.
Que cela est vrai et bien dit!
Cela est infaillible.
Cela est constant.
Cela peut être vrai.
Cela est admirablement bien dit.
.[so4 de l'édition définitive). Au commencement : Je crois que l’on ne peut mépriser la mort sans être fou.
En face des mots «il y a différence entre... » : Très grande. En face des mots « le premier est assez ordinaire » : Pas tant. En face des mots « l'autre n'est jamais sincère » : Si l’âme n’était immortelle, la mort ne serait rien!.
En face des mots « cependant je doute que personne de bon sens » : Je n’en crois rien.
En face des mots «cette entreprise n'est bas aisée» Nullement.
En face des mots « on n'a jamais raison de mépriser la mort » : Bien dit.
Après les mots « une autre voie que celle qu'ils ont choisie » : Ou quand leur fureur est passée.
En face de la phrase « L'inégalité que l'on remarque. » Cela est infaillible.
En face des mots « il faut éviter de l'envisager » : Le moyen de ne l’envisager pas ? On a beau fermer les yeux, elle se fait voir au travers du bandeau d’une terrible manière. En face des mots « qu'elle soit le plus grand de tous les maux » : Je ne crois pas que ce soit le plus grand, mais c’est l'unique inévitable.
En face de la phrase « La nécessité de mourir.» : Cette nécessité me ferait désespérer, au lieu de me consoler. En face des mots « pour éterniser leur réputation » : C’est être un pitoyable philosophe, que de s’imaginer pouvoir éterniser sa réputation, quelque belle et grande qu'elle soit.
En face de la phrase « Contentons-nous, pour faire bonne mine» : Faible ressource pour se consoler de cette terrible nécessité!
Première rédaction : Je ne le crois pas non plus.
En face des mots « pouvoir approcher de la mort avec indifférence » : Pure bagatelle.
En face des mots « la gloire de mourir avec fermeté >» : Encore bagatelles.
En face des mots « l'assurance d'être affranchi des misères de la vie » : Cela est un peu plus solide, la vie étant quelquefois plus insupportable que la mort.
En face des mots « mais on ne doit bas croire aussi. » : Ces dernières raisons sont plus solides; encore ne suffisentelles pas.
En face des mots «ce qu'une simple haie. » : La comparaison est admirablement juste.
En face de la phrase « C'est nous flatter de croire. » : C'est se tromper sans doute.
En face des mots «et la raison, dans laquelle on croit. » : I] n'y a sans doute rien dans la raison qui nous en puisse consoler, et enfin il n’y a que Dieu et sa grâce qui puissent nous faire souffrir la mort avec constance et résignation. En face de la phrase « C'est elle au contraire. » : Cela est certain.
En face de la phrase « Un laquaïs se contenta.…. » : I] fallait qu'il fût ou fou ou ivre. Un laquais se peut enivrer de vin, mais ces grands hommes, Brutus et Caton, ne s’enivraient que de leurs opinions et de leurs chimères!.
En face de la phrase « Ainsi, bien que les motifs. » : I n’y a que les motifs qui justifient les effets, et toutes les actions bien faites ne sont pas bien s’ils n’ont pas la vertu ou plutôt Dieu pour but. Il est seul et le mérite et la récompense de tout ce qui est bon; hors de là tout est vanité, chimère et sottise, qu'il soit question ou de vivre ou de mourir. En face des mots « maïs ç'a toujours été avec cette différence... » : Pures bagatelles.
1. Première rédaction : s'enivraient des aliments de leurs opinions fausses, ou plutôt de leurs passions.
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TABLEAU GÉNÉRAL DE CONCORDANCE
Ce tableau de concordance s'inspire, dans son principe, de celui que Régnier a donné dans l’appendice au tome I de l'édition G.E.F.; mais il est beaucoup plus complet.
Afin d'en rendre l’utilisation plus aisée, nous croyons devoir présenter quelques éclaircissements à son sujet
1° Les six premières colonnes correspondent aux états du texte des Maximes antérieurs aux éditions publiées par l’auteur : manuscrit de Liancourt, édition de Hollande, copies de 1663 (selon la version de la collection Smith- Lesouéf), manuscrit Barthélemy, manuscrit Gilbert, lettres. En ce qui concerne le manuscrit Gilbert, nous ne donnerons pas de numéros, puisqu'on ne sait rien de l’ordre dans lequel s’y présentaient les maximes; une croix indiquera simplement qu'il existe une variante attestée pour ce manuscrit. Quant aux numéros figurant dans la colonne /ftres, ce sont ceux des lettres où l’on retrouve les maximes considérées.
2° Viennent ensuite cinq colonnes correspondant aux éditions publiées par La Rochefoucauld, plus une colonne supplémentaire réservée, s’il y a lieu, aux concordances avec les Maximes supprimées.
3° Les maximes ont été rangées de telle façon que l’on puisse suivre l’ordre des numéros dans chacune des cinq colonnes correspondant aux éditions publiées par l’auteur. Ceci nous a obligé, en cas de décalage, à faire figurer quelques maximes deux fois dans le tableau; dans ce cas, on aura recours à l’italique.
4° Le tableau de concordance ne présenterait plus d'intérêt au-delà de la zone où se trouvent des maximes publiées dès la première édition et ayant leur répondant dans des états antérieurs du texte, c’est-à-dire au-delà de la maxime 297 de l'édition définitive; notre relevé s'arrêtera donc après cette maxime.
TABLEAU DE CONCORDANCE
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