‹ Maxwel drame en cinq actes et un prologueChapitre 44 sur 115 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

MAXWEL, SPARCR.,

MAXWEL.

Faites entrer.

SPAItCK.

Pardon, monsieur!... j’ai d’abord à vous donner une nouvelle, et des plus imprévues.

. MAXWEL.

Quelle nouvelle?

SPAIICK.

Votre frère est vivant !

MAXWEL.

Mon frère !... Ru tien!...

SPAItCK.

Oui, monsieur!... 11 s’était d’abord présenté à moi sous le nom du chevalier de Raulbach; mais, bien qu’il soit fort changé, il m’a suffi d’un coup d’œil pour le reconnaître.

MAXWEL.

11 est donc à Munich?

MAXWGL

SPAUCK.

Depuis ce matin. '

MAXWEL.

Et je ne l’ai pas encore vu?

SPAUCK.

Il m’a quitté pour se rendre près de vous; je croyais qu’il m’avait devancé.

MAXWEL.

Où l’avez-vous rencontré?

SPARCK.

A la taverne de maître Burckard, en compagnie de M. Waldeck.

MAXWEL.

Ah!,., c’est à Waldeck qu’il a songé d’abord 1...

SPAUCK.

Il avait, parait-il, une traite de cinq mille florins dont M. Waldeck lui promettait le paiement pour ce soir.

MAXWEL.

Ah 1... vous a-t-il dit pourquoi il m’avait laissé quinze ans sans nouvelles ?

SPAUCK.

Non, monsieur; nous n’avons échangé que quelques mots.

Et... pourquoi ce nom de Kaulbach ?

SPAUCK.

Pour éprouver ma clairvoyance, à ce qu’il m’a dit du moins.

MAXWEL.

C’est bien ! faites entrer mademoiselle Cécilia. (a part, pendant quo Sparck va ouvrir la porte.) Ah ! Dieu I mon frère est vivant, et ma première pensée ne peut pas être une pensée de joie et de bonheur ! (il va s’asseoir devant son bureau.)

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