SCENE XV
Les Mêmes, MARTHE, puis GOULDEN.
Mais... mon père n’était pas seul!... 11 laissait une fille!...
femme!... une Reinold!
Dieu!
MARTRE
MAXWEL.
MARTHE
Notre mère est morte!...
Vous êtes?...
REINOLD
MAXWEL
MARTHE
Ne m’approche pas!... moi aussi, je me croyais la fille d’un assassin!... et... l’infamie engendre l’infamie!... Je suis Cécilia!...
REINOLD, après un silence.
Eh bien!... est-ce qu’on ne in’a pas couvert de boue, moi P... Nous pouvons nous embrasser!...
Il serre Marthe dans ses bras.
MARTHE, h Maxwcl.
J’ai voulu connaître pourquoi vous me faisiez offrir unefortune, monsieur!... Elle ne valait pas cetlejoie desavoir mon père innocent!... Oui! je suis Marthe Buttler!'. . . ce nom que je rougissais de vous dire... Ali! malheureuse!... je suis indigne de le porter maintenant!...
Elle cache sa tête entre ses mains. Gouldon rentre en scène et s’arrête s s pour écouter.
REINOLD, à Marthe.
Viens!... allons cacher notre ignominie jusqu’au jour,... oui, ce jour viendra!... où nous pourrons laver nos souillures avec l’bonneur paternel!...
MAXWEL.
Reinold!...
REINOLD
Pardonnez-moi, d’étre ingrat, monsieur! mais il y a des efforts qui dépassent les forces humaines I le souvenir de mon père se dresse entre nous!... (Très-ému.) Je voudrais... non! c’est impossible!... adieu!...
Il entraîne Marthe et sort.
MAXWEL, se laissant tomber sur un fauteuil.
Ah!...
GOÜLDEN, s’approchant de lui et lui serrant les mains.
Pauvre Maxwell
La toile tombe.