III. — ARRET DES QUATRE PIEDS
Cet arrêt peut être simultané sur les 4 pieds ou successif sur l'arrière t l'avant main.
a) Arrèt simultané :
Le cheval s'accule, par une forte flexion du rein, du fémur qui mainient les postérieurs très obliques sous le corps. La croupe est fortement baissée, son propre poids l'entraîne en arrière et s'oppose ainsi au mouvenent. Le cheval peut même choir sur l'arrière-main, si les sabots postérieurs lérapent et glissent en avant, labourant le terrain. Ce sont les abdominaux grand droit surtout) qui fortement contractés provoquent cette voussure lu dos rein..Ils sont aidés par les muscles sous lombaires.
L'avant main freine le mouvement ;: elle peut être plus ou moins élevée, lus haute ou plus basse que l'arrière main. Cela dépend de l'obliquité vers avant des antérieurs.
Dans certains cas,l ‘encolure est relevée (action des ilio spinaux), le jarrot est plus haut que la croupe. Dans la majorité des cas, l'encolure est ouée, plus ou moins entre les jambes.
L'encolure disparue n'offre plus son buttoir au cavalier désemparé ; t c'est le plongeon classique !
b) Arrêt successif :
L'arrière et l'avant main freinent teur à tour ; les membres antérieurs t postérieurs appareillés par bipède se posent successivement.
C'est le mode d'arrêt le plus usuel, celui du cheval dressé, arrêté court lans un galop rapide. Le cavalier ressent une succession de petites cabrades vortées et brèves, entrecoupées de légères plongées sur l'avant main. Les postérieurs ne décollent guère cu sol et pendant l'appui des antéieurs s'avancent sous le corps pour s'arc-bouter à nouveau. Le corps se oulève pendant l'appui des postérieurs et retombe au moment du poser des intérieurs.
Un exemple frappant de cet arrêt est fourni par le taureau de corrida ui, lancé sur le leurre de toute sa vitesse et de toute sa masse, s'arrête en n court espace, bondissant en demi cabrades.
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