‹ Mécanique ÉquestreChapitre 83 sur 146 · RENE CONTRAIRE : D'APPUI · texte numérisé non relu

RENE CONTRAIRE : D'APPUI

La rêne droite se tend par dessus l'encolure, la main droite se portant vers la gauche. Pour différencier nettement cet effet de l'action de la rêne contraire d'opposition sur les épaules, la main ne doit pas tirer vers l'arrière

La tête du cheval est tournée à droite, mäis la base d'encolure es incurvée à gauche et la tête se trouve à gauche du plan sagittal. La courbe de l'encolure retentit plus ou moins sur le dos-rein qui s'incurve légèrement dt même côté.

La rêne d'appui ne se différencie pas dans son mécanisme de la rêne d'ouverture. L'élongation du mastoïdo-huméral droit amène l'antérieur droit en avant et vers la gauche. Les hanches se déplacent vers la droite pou redresser l'incurvation : le cheval tourne à gauche dans un cercle d'assez grand rayon. l

La rêne d'appui, symétrique dans ses effets de la rêne d'ouverture, ne guère d'emprise sur les hanches si le cheval résiste. Elle permet la conduite à une main en supprimant l'emploi gênant et fort disgracieux de la rêneé d'ouverture qui nécessite la conduite à deux mains. |

En dehors des six effets de rêne par action directe sur les incurvation: du rachis, il existe une action qui ne provoque pas de réaction du cheva dressé, Elle a pour but d'accentuer ou de maintenir les incurvations naturelle: des différentes allures pour rester maître de leur rythme. Bien entendu, pou être efficace, cette action doit être légère et s'adresser à un cheval dressé doué d’un équilibre musculaire assez sensible pour la percevoir et s'y conforme sans y résister. Cet effet ne peut s expliquer sans l'étude préalable des incur vations aux différentes allures, Une simple indication pour le caractériser soit le moment du poser de l'antérieur droit, au trot; à cet instant, l'incur. vation de l'encolure est maxima à droite, Le maintien de l'incurvation de ct côté attire plus rapidement l'antérieur gauche au soutien, vers l'avant (l'inser tion cervicale du mastoïdo-huméral gauche étant plus fixe). Le trot gagne et étendue si les incurvations naturelles sont maintenues au moment du poser di chaque antérieur.

Inversément, si l'incurvation de l'encolure se produit par action de rêni du côté où l'antérieur se lève, le mastoïdo-huméral correspondant est relâché sa course de contraction est moindre, l'antérieur voit son enjämbée se réduire

En amplifiant ou en réduisant à bon escient les incurvations naturelle du cheval, le cavalier est maître de la cadence.

Action Indirecte sur les Incurvations Horizontales

Les rênes peuvent susciter une réaction primaire exploitée par le cavalier pour réduire soit une contracture musculaire, soit une incurvation défectueuse, ou provoquer un mouvement.

| Cette action indirecte dépend toujours de la direction des rênes, de léquilibre musculaire et en définitive du premier muscle poussé à réagir. Elle s'obtient par cession ou demi-arrêt,

Soit une encolure braquée à droite par contracture des muscles cervicaux droits. Tendre la rêne gauche ne peut que confirmer le cheval dans sa résistance. Une brusque traction de rêne droite suivie de cession allonge les muscles gauches, les met en tension et suscite leur contraction : le résultat est une réduction de la position vicieuse de l'encolure incurvée à droite.

De même une traction accompagnée d'une cession de rêne droite peut entraîner la contraction rapide et énergique du mastoïdo-huméral gauche qui porte l'antérieur correspondant en avant.

b) LES JAMBES

Les éperons sont aux jambes ce que le mors est aux rênes et à la main.

: Ils servent d'abord à forcer l'obéissance aux jambes, à éduquer la sensibilité et l'attention du cheval à leurs effets, Ils n'interviennent ensuite que pour rappeler à l'ordre ou corriger.

L'emploi de l'éperon châtiment n'est pas une aide physiologique. Combiné avec une tension-résistance des rênes, il constitue. « l'effet d'ensemble ». L'effet d'ensemble est le seul effet physioloique de l'éperon châtiment, Le cheval tenu entre les rênes et pris dans les éperons, est complètement paralysé, il ne peut ni avancer, ni reculer, comprimé par les aides. L'effet moral est décisif, l'effet physiologique ne l'est pas moins: tous les muscles étant bandés, si le cavalier cède des rênes, la réaction déclenche automatiquement le mouvement en avant, le cheval y trouve son soulagement et sa récompense ; si les jambes faiblissent, le cheval inverse son impulsion et s'échappe vers l'arrière.

Les jambes opèrent surtout par l'intermédiaire des muscles dont elles provoquent la contraction : elles agissent ainsi indirectement sur les incurvations du rachis. Leur action directe par pression est peu marquée et ne s'obtient que par le dressage ou, le plus souvent, par une convention cavaliercheval. Nous n'en parlerons pas.

L'action indirecte des jambes suscite la contraction de muscles divers. # , ” , , 1 Par action bilatérale sur les muscles pairs, elles déterminent les incurvations sagittales du rachis ; leur action unilatérale influence les incurvations horizontales.

Les muscles qui tombent directement sous leur action sont: — Je Grand Oblique et le Grand Droit de l'Abdomen ; — Je Pectoral Ascendant.

ET PO Te TE

ARE -2 S aed

i. — ACTION DES JAMBES SUR LES INCURVATION SAGITTALES Contraction du Grand Oblique (Action bilatérale)

Par action des éperons à leur place normale en arrière des sangles le grand oblique se contracte en prenant insertion fixe en avant.

Lorsque les postérieurs sont à l'appui, la contraction du muscle attir l'ilium en avant et en bas dans une bascule de tout le bassin sur les tête fémorales.

Le cheval dressé et assoupli ajoute à ce mouvement une flexion de hanches qui abaisse le bassin.

Bascule et abaissement conduisent à une voussure du dos-rein qu s'incline vers l'arrière ; les postérieurs s'engagent pour augmenter les ment du bassin. #

® Si le cheval n'est pas habitué à céder à la contraction du grand oblig par enfoncement du bassin et voussure du dos-rein, la bascule seule se produit Les deux iliums amenés en avant pressent sur les lombes et la tige vertébrale Cette pression produit une poussée du tronc vers l'avant, le cheval au lieu di répondre par l'engagement des postérieurs se met directement en marche pa leur détente. En effet, la bascule de l'ilium entraine l'élongation des fessier et des ischio-tibiaux dont la contraction suscitée produit la détente du membr postérieur,

Si le cheval se défend, la contraction réactionnelle des ischio-tibiaus et des fessiers peüt aller jusqu'à produire un début ce cabrer.

Lorsque les postérieurs sont au soutien, l'enfoncement du bassin es rendu plus facile. Le cheval répond par la voussure du dos-rein et l'enga gement des postérieurs.

Dans le galop, l'action des éperons peut done être bilatérale. Au pa ou au trot, il est préférable d'alterner les actions de jambes pour les Es correspondre à la période de soutien de chaque membre.

‘ Si l'action des deux éperons persiste, la détente des postérieurs es nee le dos-rein reste fléchi par contraction permanente du grand oblique le cheval est « sur les hanches ».

Lorsque les deux éperons agissent très en arrière des sangles, l'inser tion fixe du grand oblique est au bassin : le thorax est tiré en arrière. Si | cheval est en mouvement, cette traction du thorax se produit avec plongée d l'avant-main : la contraction du grand oblique se poursuit dans les muscle cervicaux inférieurs qui abaïssent et étendent l'encolure. Les extenseurs allon gés par le geste de l'encolure se contractent . le mouvement s'accélère.

Si l'action des éperons est violente, la contraction des extenseurs pet déclencher la ruade. Cette ruade est favorisée par une action préalable de rênes agissant par demi arrêt et provoquant l'extension d’encolure.

Le cheval étant arrêté ou dans une propulsion peu active, le retra du thorax l'emporte sur la perte d'équilibre de l'avant-main. La cor traction du grand oblique, prolongée dans le pectoral ascendant et | et vousse le rein, roue l'encolure et détermine le rec er.

(esalJJe ue sxl}

uoijesu| ‘anbligO Ppuelo np uolDeijuoD) ‘se|pues sep elle ue Sgy4 uoJ2d3 (rjueae us

ax} uoiyJesu| ‘onbi|gO pueio NP uolj2BIJUOD) ‘so|Bues Sep e1gl1e us uoisdz (r{uepuesse

jeioy»eg 2] 9 flolq pueio ®] ns uotDY) ‘oljusA np snossep Ua sai; uoled (rjuepuasse [elopped | Jns uol2Y) ‘Snossep u9 je sejpues sep selle US uolad3 (-juepuezse felopped [| 1n$ uolp»y) sapues sep qfueAe us uoisdz

+ Gi \

\… Es L p'. X# ,

Sur un cheval peu habitué au reculer, la plongée de l'avant-main détermine le mouvement en avant.

Ainsi pour inciter un cheval neuf à se mouvoir en avant, le lieu d'action des éperons importe peu. Ce n'est qu'à la longue que le cheval arrive à dis-

cerner les nuances d'emploi de l'éperon : le cavalier doit l'y aider par un usage ationnel de ses jambes.

Grand Droit de l'Abdomen

Les éperons appliqués en dessous du ventre provoquent la contraction du grand droit.

L'excitation du muscle ne peut se produire que tout près de son insertion antérieure qui devient point fixe de contraction.

Pendant l'appui des postérieurs le muscle ne produit la voussure du dos-rein qu'avec flexion simultanée des hanches ou engagement marqué des postérieurs.

Si le cheval résiste à ce mouvement, 1l se porte en avant et peut même ruer.

Au soutien, la contraction du grand oblique vousse fortement le dosrein et produit l'engagement simultané des postérieurs. Son action n'est utile que dans le galop où ces membres s'engagent en même temps

La persistance de sa contraction maintient la flexion du dos-rein et prédispose à l'acculement.

Pectoral Ascendant

La pression des éperons en avant de la sangle produit la contraction des pectoraux ascendants avec insertion fixe en arrière.

L'action fugitive des éperons pendant le soutien arrête l'enjambée des antérieurs. La persistance de leur effet retient les épaules, ralentit le mouvement et produit l'arrêt Par synergie musculaire, les mastoïido-huméraux se contractent, l'encolure se fléchit et se refoule.

Les deux éperons peuvent agir à la fois sur le pectoral ascendant, le grand oblique et le grand droit, si leur pression se fait tout près de la sangle, un peu en arrière et si leur action est violente. |

Tous les muscles fléchisseurs du rachis se contractent par synergie musculaire : le cheval s'encapuchonne, vousse le rein, engage ses postérieurs et s'arrête si son équilibre musculaire permet cette dernière action.

En résumé, les éperons produisent des effets variés suivant l'équilibre musculaire du cheval. La gamme de leurs effets n'est complète que sur un cheval dressé.

Un cheval neuf réagit à leur piqüre d'une façon presque uniforme : il se porte en avant.

La contraction des muscles qu'ils excitent enchaîne une synergie musculaire :

ja vouèsure du dos-rein amène la flexion des hanches et le redressë ment de la base d'encelure (ilio-spinaux); 4

l'abaissement de l'encolure entraîne parfois la ruade (éperons très & arrière): | la pression des éperons près des sangles accentue le rassembler et le ramener ou donne le cabrer lorsque les abdominaux étant à bout de course leur contraction se poursuit dans les ilio-spinaux.

La persistance de l'action des éperons amenant dans tous les cas chez un cheval dressé le maintien de la flexion de la tige vertébrale, coller les éperons aux flancs du cheval pour le forcer à accélérer l'allure est une héré: sie. |

Pour ne pas être « le rasoir entre les mains d'un singe », l'éperon dot être au service d'une jambe savante. C'est en éperonnant à tort et à travers que le cavalier provoque souvent nombre de défenses.

II. —ACTION SUR LES INCURVATIONS HORIZONTALES Nous supposerons l'action de l'éperon droit.

Contraction du Grand Oblique

L'action de l'éperon en arrière des sangles, à sa place normale, suscitl la contraction du muscle avec insertion fixe au thorax. Le dos-rein s incurw légèrement à droite : l'incurvation est réduite, car la flexion latérale des lombe: ne peut être très accentuée. Dans le mouvement, l'ilium tiré vers la droite s'abaisse par un léger mouvement de rotation du dos-rein.

Si le postérieur droit est au lever, son soutien est abrégé. Le membri étant au soutien, son engagement est favorisé ; le postérieur droit se pos en avant et plus vite: la détente du postérieur gauche est accélérée.

Si la contraction persiste pendant l'appui, l'incurvation du dos-rein droite est maintenue, l'appui du postérieur droit est prolongé, l'oscillation di soutien du postérieur gauche est ralentie et dure davantage.

Lorsque l'incurvation persiste quelque temps, la masse est chassée . gauche, le postérieur droit reste longtemps engagé sous le tronc, le dos-rei se redresse sans s'incurver à gauche. Les hanches étant poussées à gauche le cheval esquisse un tourner à droite sur les épaules,

L'action de l'éperon loin des sangles attire le thorax en arrière et droite, le bassin étant fixe. Comme la flexion latérale du dos-rein est surtox marquée dans sa partie antérieure, l'incurvation à droite esi plus accentué que dans le cas précédent. L'avant-main se porte vers la droite ; le chev: tourne plus franchement à droite. L'insertion postérieure n'étant pas rigou reusement fixe, le postérieur droit est engagé sous la masse par l'incurvatie du dos-rein : les hanches sont poussées vers la gauche.

Le thorax basculant vers l'avant, lorsque le cheval est arrêté, la pert

d'équilibre qui en résulte incite le cheval à se mouvoir en avant et: droite.

L'action alternative des éperons en arrière des sangles est très efficace our porter le cheval en avant: celui-ci cède plus facilement à l'indication nilatérale de la jambe en engageant le postérieur.

L'incurvation horizontale du rachis, moins pénible pour le cheval, amène ar contre-coup la détente du postérieur opposé. Si cette action était infrucueuse, le cavalier devrait la combiner avec une pression alternative des james très en arrière, pour produire la bascule de l'avant-main,

Contraction du Pectoral Ascendant

, L'éperon droit en avant de la sangle retient l'épaule et l'antérieur au Outien, raccourcit l'enjambée du membre.

Pendant l'appui, l'éperon empêche la traction du thorax par le muscle insertion fixe au thorax au lieu d'être sur le membre). L'action persistante le l'éperon maintient donc l'antérieur droit en arrière du gauche et gêne son iction propulsive. Si la pression est assez forte, le mastoïdo-huméral se conracte par influence et l'encolure s'incurve à droite : l'enjambée de l'antérieur jauche s'allonge vers la droite. L'avant-main est incitée à tourner de ce côté iutour de l'antérieur droit. x

Contract:on simultanée du Grand Oblique et du Pectoral Ascendant

L'éperon derrière la sangle agit sur les deux bouts en incurvant tout le achis à droite. Le cheval ralentit: les hanches ont tendance à gagner à gauche, les épaules à se porter à droite, la masse reflue à gauche. Si une iction de rênes (rêne intermédiaire) retient l'avant-main, le cheval fuit vers a gauche dans une translation plus ou moins oblique sur l'axe précédent de narche

Par la production d'incurvations latérales du rachis, l'éperon a une action léterminante dans les tourners et seconde admirablement les rênes.

Dans le tourner à droite (rêne directe d'opposition ou rêne d'ouverure), la jambe coulée en arrière amène l'avant-main à droite (contraction du jrand oblique ,insertion fixe au bassin) et chasse les hanches à gauche.

F Dans l'épaule en dedans ou l'appuyer latéral à gauche, l'éperon droit ncurve tout le rachis à droite.

La rêne contraire d'opposition sur les hanches a une action facilitée ar la pression de l'éperon droit derrière la sangle qui maintient l'incurvation lu rachis à droite et par la pression de l'éperon gauche le plus loin possible vers l'arrière (traction de l'avant-main en arrière et à gauche).

De même, la pression de l'éperon droit en avant de la sangle incurve lencolure à droite, celle de l'éperon gauche très en arrière incurve le dosein à gauche, chasse les hanches à droite et attire l'avant-main à gauche: ‘action de la rêne droite contraire d'opposition sur les épaules est favorisée, e tourner à gauche facilité.

Dans l'appuyer à droite, l'éperon gauche derrière la sangle incurve out le rachis à gauche et s'oppose au déplacement des épaules vers la gauche : ‘appuyer est plus coulant.

En produisant les incurvations latérales du rachis, les jambes servent à réduire ou à amplifier les ondulations naturelles du cheval aux différentes} allures. Leur emploi est d'un usage courant quand il s'agit de cadencer, dej ralentir ou d'allonger une allure. L'explication de cet emploi ne peut être donnée sans la connaissance des incurvations du rachis propres à chaque allure.

Remarque : |

Il existe un effet de l'éperon utilisé dans la « pirouette renversée a l'éperon ». Le nez du cheval est élevé à hauteur des oreilles: dans cette position, la nuque et l’encolure sont bloquées et raidies. La traction brutale de la rêne droite profite de cette condition pour forcer le cheval au tourner à droite. La pression de l'éperon à la sangle produisant la contraction du mastoïido-huméral droit ajoute son effet à la traction de rêne : le cheval ne pouvant incurver l'encolure, tourne d'une pièce.

CHEF PESTEE

Le buste du cavalier agit par sa position ou son mouvement.

Position : 24

Porté en avant, il pèse sur les épaules et décharge l'arrière-main plus: apte à propulser. |

Penché en arrière, il recule le centre de gravité de l'ensemble cavalier“ cheval et favorise l'équilibre sur les hanches. |

Incliné par côté, il attire le centre de gravité dans cette direction.

La colonne vertébrale du cavalier étant incurvée à droite par exemple, amène une pression plus forte de la fesse gauche sur la selle. |

Ces positions trouvent leur emploi dans les accélérations ou ralentissements d allure, la progression latérale, les changements de pied ou les départs au galop.

Mouvement :

Le buste du cavalier est un second balancier qui doit s'accorder avec les mouvements du balancier cervical, pour augmenter le rendement de la machine animale (saut, course).

Dans le trot enlevé, les mouvements du buste ont pour but premier le confort du cavalier : l'enlever sur un bipède diagonal entraîne la fatigue de ce diagonal (force de réaction: pesée sur la selle et les étriers au moment du redressement ; énergie cinétique : choc amorti du retomber) et soulage le diagonal opposé. (La détente de ce diagonal se produit au moment où le buste lancé vers le haut pèse moins sur le cheval; l'énergie cinétique di mouvement s'oppose à la pesanteur). É

Le grandissement du buste par extension dorsale amène la pression de l'assiette sur le dos du cheval et l'enfoncement de la partie antérieure du pont vertébral. Le rachis se vousse pour le raffermir, les postérieurs s'engagent (disposition favorable à l'arrêt, au piaffer).

Effet

d'une Action Diagonale

La. 1

Page 1