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VITESSE DE L'AMBLE

« Les bidets d'allure » de Bretagne ou de Normandie ont été d'aprè certains, la souche primitive de plusieurs familles de trotteurs en France € au Canada.

Certains de ces bidets couvrent le kilomètre en 2’ 15.

La vitesse de l'amble volant (le km en 1 minute et quelques secondes] tient à plusieurs facteurs :

1° Les incurvations synchrones du dos rein et de l'encolure permetent un engagement plus marqué des postérieurs.

2° Dans le redressement de ces incurvations, tqus les muscles latéraux se contractent de la tête au bassin et contribuent puissamment à la détente u latéral cposé à l'appui.

3° La dissociation du bipède favorise l'enjambée des deux membres :t l'étendue de sa foulée. Pendant le court appui unipédal postérieur, l'antéieur encore au soutien embrasse plus de terrain et profite de l'oscillation de on congénère latéral.

4 Les. bases latérales entrainent l'instabilité de l'équilibre, qui accélère es déplacements des membres préposés à soutenir le centre de gravité.

Par contre-coup, les ambleurs doivent fournir un grand effort pour maintenir la masse sur le latéral à l'appui. Si les muscles adducteurs sont déficients, ils ne peuvent attirer sur ce latéral le centre de gravité qui enfonce le corps du côté du bipède au soutien : celui-ci ne pouvant s'étendre, l'animal est exposé à butter. De ce fait les ambleurs rasent souvent le tapis et bronchent.

Aussi pour éviter ce défaut, ces chevaux doivent être bien charpentés et carrés : format qui signe le développement des adducteurs.

CONDUITE DU CHEVAL

À l'amble, le cheval a besoin de toute l'extension de son encolure pour opérer l'avance des antérieurs.

Les aides diagonales favorisent l'étendue du geste du bipède latéral opposé.

Ainsi la rêne droite tendue au moment du poser de l'antérieur droit et relachée aussitôt, suscite la contraction du mastoïdo huméral opposé qui amène l'antérieur gauche plus en avant.

La jambe gauche, agissant en même temps que la main, au moment du soutien du postérieur correspondant, accentue l'incurvation du dos rein et l'engagement du membre.

Pour inciter un cheval à marcher l'amble, tout au moins à tendre vers l'amble rompu, il faut associer ses membres par bipèdes latéraux. Dans ce but par exemple :

— Je poser du postérieur droit doit être retardé (action de la jambe opposée pendant l'appui de l'autre postérieur. Appui de ce membre Re

__ Je lever de l’antérieur droit doit être avancé. (Action de la rêné opposée pour allonger le mastoïdo huméral droit et susciter sa contraction).

Remarque :

Dans l'examen des photographies nous n'avons jamais trouvé la disso- Ciation du bipède latéral à l'amble volant par anticipation du poser d'un antérieur,

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