‹ Médaillons romantiquesChapitre 13 sur 121 · THÈCLE · texte numérisé non relu

THÈCLE

Pcr arnica silenlia luitœ.

La lune nie disait. — car elle est mon amie : — Pourrais-tu m'expliquer quel charme j'ai pour toi ? Le soleil éblouit, le soleil est un roi, Et moi. regarde donc, j"ai l'air d'être endormie.

Je veille cependant, jt' souris à la vie. Mais le travail fécond se passe bien de moi. Je ne fais rien mùiir. et sans causer d'émoi, Je peux naître, gi-andir, m'éteindre à mon envie.

Aloi'S j'ai répondu : Si tes rayons sont doux, Si tu n'exiges pas qu'on te parle à genoux. Dans ta sérénité ta grandeur se devine.

Tu ne fais rien mûrir : seulement, dans le cœur Pénètre lentement l'irrésistible ardeur De ta clarté pensive, à la flamme divine.

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