CIO
A' Ver^
ps
Ântlcaneéreux: 4
Antleaneéreux: 5 Antleaneérenx: 6
Antleaneéreux: 10 AntlcaneéreuxT. B.
Antlangloïtlqne 2
(ou nouveau).
AntlangMtlqne 3
Action spéciale dans certains cas.
Idenij idem.
Action moins étendue, mais plus profonde.
Idem^ idem.
Idem y idem.
Idem, idem.
Action héroïque dans plusieurs cas.
Pour usage externe, en compresse aux hypocondres.
Action plus douce et plus profonde.
Action spéciale.
Idem.
Idem.
Fébrifage 2
(ou nouveau).
Yermif nge 2
(ou nouveau).
Peetoral 2 Pectoral 3 Peetoral 4
Les liquides ayant des propriétés électriques ou plus simplement dits électricités, sont :
Eleetrieité ronge Positive.
Eleetrieité janne Négative.
Eleetrieité Manche. . . Neutre; toujours efficace.
Electricité Mené Angioïtique.
Electricité verte Négative.
Tous les remèdes en globules se prennent à l'intérieur, mais il ne faut pas oublier que leur mode d'action est aussi le même à l'extérieur, et que, par conséquent, on hâte la guérison par ce double moyen.
Le Fébrifuge n"" 2, quoique indiqué pour l'usage externe, a triomphé, donné à l'intérieur en deuxième dilution, du typhus et de cas très graves de fièvre.
Il faut toujours commencer le traitement par les premiers remèdes de chaque série, sauf à recourir ensuite
à leurs homonymes, lorsque l'expérience aura démontré que les premiers ne suffisent pas. D'après cela, on voit qu'à l'exception de quelques cas, tout traitement doit se commencer par un des sept remèdes suivants :
Antiscrofiileux, — »- Anticancèreiix , — AntiangiditiquCy Antivènérien, — Fébrifuge, — Vermifuge — et Pectoral.
11 est sous-entendu que le remède nommé et noté sans numéro ni adjectif, est le premier; ainsi antiscrofuleux est le même que antiscrofuleux n^ i , etc. Cette remarque s'applique également à la nomenclature employée dans les livres et les étiquettes apposées aux flacons contenant les remèdes.
Parmi les remèdes internes, il y en a trois, à savoir :
L* Antiscrofuleux, — YAnticancéreiix, — V Antigiditique ,
qui jouent le rôle de remèdes principaux ; ils sont par excellence les remèdes de fond dans la grande majorité des maladies, dont la source, ainsi que nous l'avons dit tant de fois, est scrofuleuse, cancéreuse, ou angioïtique ; l'antiscrofuleux s'adresse donc aux viciations de la lymphe ; l'anticancéreux à ces viciations, lorsqu'elles sont déjà avancées et graves, comme dans les tuberculisations, le cancer, etc. ; l'antiangioïtique s'adresse à tous les désordres du système vasculaire sanguin.
Parmi les autres, les homonymes sont indiqués dans des cas plus particuliers et plusieurs ont une action élective, ainsi qu'on le verra plus loin.
Les remèdes agissent rapidement, instantanément même, ce qui permet de faire de prompts essais pour se fixer sur le choix du remède.
Mais il faut remarquer que selon les différents orgSLnismes et la complication des maladies, les effets sensibles et nettement prononcés peuvent tarder plus ou moins à se montrer.
Enfin le sang et la lymphe, quoique circulant dans deux systèmes de vaisseaux parfaitement distincts, ont une origine commune dans le laboratoire de la digestion, destiné à fournir constamment les matériaux nécessaires au maintien de la vie et de la santé. 11 en résulte que les maladies de la lymphe empiètent sur le sang et vice versa : de là, la nécessité de recourir à deux ou plusieurs remèdes alternés pour arriver à la guérison.
ELECTRICITES
J'ai déjà suffisamment expliqué le sens qui se rattache aux mots : remèdes électriques, électricités. On sait, sans doute, que le courant électrique, a une action instantanée; que l'action du pôle positif n'est pas la même que celle du pôle négatif; que le fil voltaïque, appliqué sur un point du nerf, l'excite directement sur toiite sa longueur, et par réflexion ou par dérivation, l'excitation se propage dans Tensemble de l'organisme. Les docteurs qui savent tout cela ont inventé des mots, eux aussi, pour désigner les effets. Ils ont dit que le système nerveux se trouve dans un état électro-tonique, état que le courant voltaïque a la propriété de modifier pour le rendre catélectrotonique , ou anélectrotoniqiie.
selon le pôle que Ton considère. Moi aussi j'ai cherché des mots pour désigner des phénomènes nouveaux, inconnus avant moi, un peu mystérieux pour moi-même qui les ai découverts. Quand j'ai vu que mes liquides agissent avec une rapidité comparable à celle de l'électricité, quand j'ai vu qu'en certains cas ils produisent une secousse; quahdj'ai remarqué qu'en touchant le grand sympathique, à côté de la septième vertèbre cervicale, tout le système pneumo-gastrique paraissait ébranlé ; quand j'ai obtenu le même effet, en mettant sur la langue un ou plusieurs grains à sec d'antiscrofuleux ; enfin quand j'ai remarqué que l'un de ces liquides augmentait les contractions tétaniques, tandis qu'un autre les enlevait à l'instant ; quand j'ai vu tout ce que je viens de dire, et plus encore, j'ai dit : c'est de Vélectricité positive, négative, ou neutre.
Je m'en tiens à ces mots, et je ne renonce pas encore à ridée qu'il y ait là quelque chose qu'on peut appeler électroîde ou simplement électricité : ou bien on peut dire qu'il se développe de ces liquides et de leur mise en contact avec la peau, aux points où les nerfs s'en approchent le plus, une force électro-motrice comparable à celle qui donne issue au courant des piles galvaniques. Quoi donc ! les corps vivants n'ont-ils pas leurs courants électriques ? Et Galvani n'a-t-il pas mis en évidence l'électricité animale, qui a fourni au célèbre Matteucci des appareils comparables aux piles électriques ordinaires? Et puis, l'électricité est-elle si bien connue aujourd'hui qu'on doive croire qu'elle est toute et uniquement dans les cabinets et dans les bouteilles de
Leyde ? Enfin, soit que mes électricités se trouvent réellement renfermées dans les substances d*où elles sont tirées, soit que le contact avec la peau les développe, j*aime à appeler ces remèdes extraordinaires, ces prin^ cipes si puissants : <n électricités. »
Auparavant je faisais colorier en rouge, jaunepaiUe, vert, bleu, etc*.., les liquides électriques. Je me suis aperçu que Texpédient prêtait un peu à la sophistication commerciale; Je ne polorie plus; J'envoie toutes les électricités incolores^ ou à peu près, ne marquant que sur les étiquettes les noms d'électricité : rouge^ jaune, verte, hleue, blanche, noms que je retiens également pour la nomenclature de la thérapeutique nouvelle.
Les électricités ne s'appliquent ordinairement qu'à l'extérieur, comme nous allons l'indiquer ; elles suffisent souvent quand le mal n'est que passager, et quand il n'y a ni lésion interne, ni altérations organiques. C'est le cas d'une foUle de douleurs. On aurait tort dès lors de les considérer comme de simples palliatifs. En général, les électricités convenablement ménagées prêtent un puissant secours à la production de la guérison complète d'une maladie qui, pour le fond, réclame les remèdes internes.