‹ Médecine électro-homéopathique; ou, Nouvelle thérapeutique expérimentaleChapitre 152 sur 217 · LEPRE · texte numérisé non relu

LEPRE

Cette maladie est caractérisée par des tubercul durs, insensibles, qui se montrent sur les téguments, qui sont accompagnés de l'affaiblissement progressif d sensations et de la perte de la voix.

Les tubercules indolents qui caractérisent la lép se montrent sur divers points de la peau; ils sont dur inégaux, très nombreux, très rapprochés, et donnent lit à la chute des poils et des cheveux dans les points qu'i occupent. Ils finissent par se gercer et s'ulcérer ; o ulcères s'étendent en profondeur jusqu'aux os dont i déterminent la carie. Ils entraînent même quelquefois séparation de diverses parties, des doigts et des orteil par exemple, A ces symptômes se Joignent la lenteur d mouvements, l'obscurcissement des sens, l'altération < la voix, la fétidité de l'haleine, l'assoupissement.

On a admis trois espèces de lèpre, auxquelles on donné les noms de squammeuse, de crustacée, et < tuberculeuse, selon que la peau se couvre d'écaillés, ( croûtes, de tubercules.

Traitement

Relativement long et difficile, mais avec résuit; assuré.

Pendant quinze jours on prendra le S. ; au troisième verre, ait. avec le C, dose ordinaire.

La maladie semblera d'abord redoubler d'intensité, mais un mfeux évident viendra bientôt rassurer le malade.

Après ces quinze jours on joindra, à ce traitement intérieur, celui de l'extérieur, savoir : deux fois par semaine des bains de O. El. V. en compresses sur les points endommagés.

LEUCORRHEE

(Voir Flueurs blanches.)

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