‹ Médecine électro-homéopathique; ou, Nouvelle thérapeutique expérimentaleChapitre 159 sur 217 · MIGRAINE · texte numérisé non relu

MIGRAINE

Névrose caractérisée par une douleur plus ou moii vive bornée à la région frontale.

Symptômes

Perte d'appétit, nausées, vomissements, fece rouf ou pâle. Cette affection revient à époque fixe. Traitement

Si on la croit nerveuse.

Dilution S. ait. F. (deuxième verre). Onctions de < à toute la tête et au cou. Compresses légères d'El. I sur le crâne. Application d'El. B. à l'occiput, aux peti hypoglosses et au sympathique.

Traitement

Si on la croit congestive.

Dilution A. ait. F. (deuxième verre). Onctions de A2 à toute la tête et au cou. Bains de A-. Onctions de Faux hypocondres et d'A. au cœur. Application d'EI. A. à Tocciput, aux petits hypoglosses et au sympathique.

Si elle provient d'un trouble de matrice, de pertes blanches.

Dilution C. (deuxième verre), i grairt de O toutes les demi-heures. Bains de O. Application d*EI. B. à l'occiput, au sympathique et sous la plante des pieds.

Si la. douleur est périodique, dilution F. Onctions de P aux hypocondres.

MOELLE EPIIVIERE

Inflammation aigué et chronique de la moelle épi-

nière.

Symptômes

Douleurs aigués à la pression le long de Tépine dorsale, troubles de la sensibilité, secousses convulsives, raideur, parfois gène de la respiration, paralysie des jambes, de la vessie, du fondement, coliques vives, urines et selles involontaires.

Si rinflammation est près de la nuque, les symptômes de l'angine sont : rigidité des muscles du cou et des bras, fourmillement aux mains et aux doigts, respiration très pénible. Si l'inflammation est dans la tête

même, alors : trouble des sens, délire furieux, trismus. Si elle est chronique, la marche de la maladie est plus lente et les symptômes sont moins accentués.

Les deux formes aiguë et chronique se traitent de même, sauf que dans l'aigué le remède doit être pris par gorgées très petites et très rapprochées, et à doses généralement faibles.

Traitement

Dilutions, (deuxième verre) avec application à toute répine dorsale, à la nuque, au grand sympathique, au plexus solaire, avec l'électricité qui convient le mieux au tempérament du malade, i grain de O toutes les demi-heures. Bains d'El. B. (trois cuillerées à- soupe par baignoire). Onctions de C^ ou de F- aux hypocondres. On peut essayer aussi en dilution C, S^ A~. Et en grains à sec C\ S^ C^ S^.

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