PLEURÉSIE
Dans la pleurésie la douleur est plus vive, lancinante et se rapprochant davantage de la névralgie; elle prend
souvent la forme périodique.
Les mouvements de la respiration et du thorax, s'effectuent également avec peine, et dans la pleurésie des deux côtés et dans celle qui n'affecte qu'un seul côté se coucher sur le côté malade devient chose impossible.
Les symptômes de la pleurésie, quoique plus marqués que ceux de la pulmonie ne doivent cependant pas effrayer le patricien surtout si la maladie est reconnue dès ses débuts. Quand la pleurésie est localisée et que le poumon n'est pas attaqué, il n'y a pas de sécrétion sanguinolente. 11 peut parfaitement arriver, et la chose n'est pas rare, qu'il y ait complication de pulmonite et de pleurésie.
Traitement
Le même que dans le pulmonite, ajoutez quelques globules de F. à stc^ de 5 à lo par jour.
PROSTRATIOX DES FORCES
Traitement
Quelquefois une seule application d*El. R. au creux de Testomac et au plexus solaire rétablit les forces. Si la faiblesse persiste on donnera : Dilution S. (premier verre). Mêmes globules aux repas. Application d'El. R. ait. El. J. au crâne, à Tocciput, au sympathique, au plexus solaire et le long de Tépine dorsale.
PUSTULE CHARBONXEUSE
Se montrant tout à coup sous la forme d'un petit tubercule dur qui grossit peu à peu et prend, avec la peau qui Tentoure, une teinte rouge violacée, puis noire et amène la gangrène dans les vingt-quatre heures s'il n'est pas combattu à temps.
Traitement
Dilution C. ait. A^ (premier verre). Mêmes remèdes à stc. 5 globules alternés par jour. Bains de O. Compresses réitérées de O et de L.
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