RHUMATISMES
Comparez douleurs. Maladie excessivement mobile et siégeant dans les parties musculaires et fibreuses ; elle provient d'un vice de sang, et l'on voit souvent un rhumatisme faire place à une éruption de la peau et reparaître dès que l'éruption disparaît.
Traitement
S'il est accidentel il cède à El. R., parfois à El. R. ait. El. J. et à l'El. V., s'il y a douleur aux articulations. S'il reparaît il ne peut être détruit que par le remède interne. Dilution S. (deuxième verre). lo grains dans le vin des repas. Bains de S. ou de C*, ou A^, ou avec El. B. Compresses d'El. V. sur les articulations et les points douloureux.
Il est à remarquer que dans les rhumatismes le S. doit être pris à la deuxième dilution s'il n'y a pas crise, et à la troisième s'il y a crise.
Dans les cas invétérés de rhumatismes goutteux, noueux, avec gonflement et déviation extraordinaires des articulations, C. intus C^ extu sont très puissants.
RIRE COXVULSIF
Traitement
Dilution S. (deuxième verre). Application d'El. R. ait. El. J. au grand sympathique, au plexus solaire et à l'occiput. Bains de C^.
ROUGEOLE (Voir Fièvres éruptives).
SAIGiVEMEIVTS DE IVEZ
Traitement
Dilution A^, doses diminuées et toujours plus faibles si le saignement résiste. Compresses d'A. (10 ou 15 grains par verre) sur le front, le nez et à la nuque. Compresses d'El. A. sur les artères du cou. Des aspirations de ce même remède produisent un effet certain. En cas de résistance, dilution A- ait. Ô (premier verre). Aspirations des mêmes remèdes. Application d'El. A. à la racine du nez, occiput, sympathique, au front. Onctions et compresses de A' sur le cœur.
Se souvenir que si les doses sont trop fortes Thémorragie augmente.