SANGLOTS
Avec flatulence.
Traitemen
On les enlève parfois avec une simple application d*El. R. àTocciput et au creux de l'estomac, s'ils persistent dilution S. ou O (deuxième verre).
Application d'El. R. au sympathique, au plexus solaire au creux de l'estomac.
SCARLATIIVE
Fièvre éruptive et contagieuse reconnaissable à de petits points rouges réguliers imitant la peau de chagrin, et occupant presque toute la surface du corps et même l'intérieur de la bouche ; il y a frissons, fièvre, mal de gorge ; mal de tête, nausées, parfois saignements de nez.
La scarlatine se distingue de la rougeole par le mal de gorge qui l'accompagne toujours ; d'ailleurs, lorsque réruption scarlatineuse se présente sous la forme de grandes plaques rouges semblables au jus de framboises, il n'y a pas de méprise possible.
Traitement
Toutes les éruptions rentrées ressôrtent et guérissent par l'emploi de S.
Plus le mal est violent ; plus il faut affaiblir la dilution et répéter souvent les cuillerées à café (toutes les cinq minutes). Dilution S. ait. F. (deuxième ou troisième verre).
Si le mal résiste et si l'on suppose l'existence de
tubercules dans les poumons, s*il y a écoulement par les oreilles ou des glandes au cou ajoutez C.
Le mieux est de couper la fièvre à son début en donnant une cuillerée à café de F. toutes les dix minutes (même toutes les cinq si le mal est violent), du premier, deuxième ou troisième verre, suivant Tâge ou la violence du mal et en ajoutant aux hypocondres des compresses deP souvent renouvelées (lo à 15 grains par verre). On ajoute quelquefois application d'El. R. ait. El. j. à Tocciput et sympathique et si le malade est de tempérament sanguin on emploie l'El. A.
Ainsi se traittent la rougeole et toutes les fièvres éruptives.