‹ Médecine électro-homéopathique; ou, Nouvelle thérapeutique expérimentaleChapitre 207 sur 217 · GUÉRISONS · texte numérisé non relu

GUÉRISONS

instructives

Abcès. — Une femme âgée de vingt-huit ans. Abcès à la cuisse, déjà opérée sans succès ; fièvre ; elle fut guérie en onze jours avec le traitement F" ait. S*, lavage A-, onctions S.

Abcès. — Une femme âgée de seize ans. Abcès scrofuleux à la jointure du pied ; manque de menstruation, incapacité à Touvrage : guérie en quatre semaines avec S'-intus, onctions S., lavage A^.

Abcès à la jambe, presque paralysée, guéri par dilution S., onctions S. et application d'El. R. aux nerfs intéressés.

Abcès. — Une pauvre femme, affligée par deux abcès au bras, occasionnés par la rupture d'un nerf; elle ne pouvait mouvoir le bras ; ils duraient depuis deux mois : elle fut complètement guérie par C. intus, onctions et compresses de C*.

Abcès. — Enfant de onze ans, atteint d'une espèce d'abcès très rouge au coude. Toutes les pommades et les piqûres d'épingle ne parviennent pas à le faire crever ni à l'adoucir. lo globules L. à sec sur la langue et compresses de L. firent crever l'abcès après vingt-quatre heures. Guérison rapide et complète par L. intus et extra.

Abdomen. — Inflammation du pancréas. — B. M., âgé de quarante ans, guéri par dilution S. ait. F. (deuxième verre). Application d'El. R. au sympathique et plexus solaire.

Abdomen. — Inflammation du péritoine en suite de couches. — J., âgée de vingt-trois ans. Le F. (premier verre) a enlevé la fièvre rapidement. Guérison par dilution C. et 20 grains du même remède à sec.

Acné. — Très persistants chez une demoiselle de dix-huit ans, malade depuis quatre ou cinq ans. La figure en était toute couverte, à tel point que la peau était devenue violette et si douloureuse que la malade laissait souvent échapper des larmes. A^ et C* avec un peu de F*, des onctions de S^ et des bains de O en eurent raison en quelques mois. La guérison est radicale .

ANASARauE. — Une des guérisons les plus remarquables dues à notre médecine, est certainement celle d'une dame âgée d'une trentaine d'années, qui habite la Bretagne.

Cette dame était atteinte d'une anasarque (œdème mou), aux deux jambes, causée par une affection du cœur et un état général lymphathique et rhumatismal au dernier degré.

L'œdème en était arrivé, non seulement à déformer les pieds, mais encore à ramollir les os, de telle sorte que la pauvre femme ne pouvait plusT marcher. Il lui semblait, dès qu'elle cherchait à se soutenir sur les jambes, que ses pieds étaient de plomb.

Cette maladie avait commencé depuis plusieurs années et ne faisait qu'augmenter tous les jours. Depuis plus d'un an les jambes s'étaient mises à enfler, et depuis quelques mois la malade ne pouvait plus quitter le lit ou la chaise.

Après avoir inutilement essayé tous les traitements que lui conseillèrent les médecins de la ville qu'elle habitait et des environs, la malade se fit transporter à Paris afin d'y consulter les sommités médicales. A Paris comme en Bretagne, on constata parfaitement le ramollissement des os et l'on ne chercha pas à dissi* muler la gravité extrême que présentait l'état de la malade.

C'est dans ces conditions qu'elle se décida à recourir à l'Electro-Homéopathie. Ses remèdes principaux furent des dilutions de A. et de S. à l'intérieur, des compresses de A' sur le cœur, des compresses de S. et de O sur les jambes et les pieds, enfin des grands bains de S. et de O.

Dès les premières semaines un mieux sensible se manifestait dans son état, et, moins de trois mois après, elle pouvait être considérée comme tout à fait guérie.

Elle a repris dès lors sa vie habituelle, et, depuis six mois environ que la guérison a eu lieu, ses forces ne font qu'augmenter chaque jour.

Anémie. — G. E. était atteinte d'anémie, condamnée par les médecins à garder le lit pendant un mois, ne pouvant plus marcher et presque rien manger ; tous les fortifiants lui étaient interdits sous prétexte qu'elle était trop faible : elle fut guérie en quarante jours par A. intus et extra, A. et S.

Anévrisme a l'aorte. — Mr E. P., âgé de trentehuit ans, souffrait d'un anévrisme à l'aorte. En trois mois de cure avec A, première dilution, et légères applications d'El. A. sur le cœur, il fut promptement guéri.

Angine. — Mme L. P., âgée de vingt-huit ans, fut guérie en trois jours d'une angine avec des fièvres si violentes, qu'une fièvre typhoïde était à craindre, par dilution O. Onctions aux hypocondres de P.

Angioïte. — Mr L. F., âgé de quarante ans, avait une angioïte avec menace de paralysie. En deux mois il fut guéri parfaitement avec A., intus et extra, et application d'El. A.

Angioïte. — Mme la baronne d'Arnim souffrait d'une angioïte. Elle guérit en peu de jours avec A. intus.

Ankylose. — T. T., de cinquante-huit ans, atteinte d'une ankylose depuis un an : elle guérit parfaitement en trois mois avec S. intus et application d'El. A.

Aphonie. — Mlle A. J., âgée de dix-neuf ans.

atteinte d'aphonie depuis dix-huit mois, a épuisé tous les traitements allopathiques : on lui ordonna P* ait. S* (deuxième verre). Compresses et onctions de S. à la gorge. Sous Tinfluence de ce traitement apparaissait une éruption par tout le corps ; du reste la poitrine se trouvait considérablement soulagée. On substitua A* à S. Seize jours après, un violent coup de toux amenait dans la bouche un caillot de sang noirâtre, puis, par une coïncidence des plus naturelles, la douleur au sommet du poumon disparaît entièrement. La douleur auparavant ressentie n'avait, selon toute probabilité, été amenée que par ce petit dépôt de sang qui avait dû se dissiper sous Tinfluence de A. La voix commençait à reparaître, et un mois après était entièrement revenue.

Aphonie. — Mlle V., âgée de seize ans, avait perdu complètement la voix par suite d'un refroidissement. Pendant six jours on ne pouvait rien comprendre de ce qu'elle voulait dire. Guérie dans une demi-heure par application d'Èl. R. aux hypoglosses, à l'occiput, au grand sympathique et au plexus solaire, surtout au creux de l'estomac, et par la pulvérisation de la gorge par 20 grains S* dans un verre d'eau.

Apoplexie. — Guérie en trois mois avec A. intus et extra et application d'El. A.

Arthrite. — Mr S. D., âgé de vingt-deux ans, souffrait d'une arthrite très grave ; il fut guéri en un seul mois avec S., première dilution, et El. R. ait. El. J. aux articulations.

Arthrite. — Mr G. G., âgé de quarante-huit ans, atteint d'une arthrite chronique; il fut guéri en deux mois par S. intus.

Arthrite. — Arthrite de la première articulation de l'index et érysipèle du revers de la main. Guéri en trois jours par S. intus et onctions d'A^.

Arthrite depuis cinq ans, fut guéri avec applicacation d'El. R. ait. El. J., grand bain de G* et dilution S.

Arthrite chroniclue depuis quinze ans. — Les articulations reprirent leur mouvement avec la cure intérieure de TA. et une goutte d*El. B. par jour dans une cuillerée d'eau et application d'El. R. ait. El. J.

Asphyxie. — O. T.. âgé de dix-sept ans, asphyxie causée par Tacide carbonique , et accompagnée de convulsions ; il fut guéri en un mois par A. intus et application d*El. B. au centre du crâne.

Asthme nerveux depuis vingt-cinq ans. — P. S., âgé de cinquante-six ans, a été guéri en six mois par S. (deuxième verre) et application d'El. R. au grand sympathique, plexus solaire, occiput, et au creux de l'estomac. (Doct. Pascucci).

Asthme. — Mr L., âgé de soixante-sept ans, souffrait depuis sept ans d'un asthme, suite de fréquentes bronchites, avec tendance catarrhale. Le mal résistait à tout traitement, même au changement de climat. Une amélioration immense était obtenue en trois semaines, par A. ait. S. première dilution, et P* (deuxième verre). Application d'El. R. au grand sympathique, au plexus solaire et à l'occiput. Onctions sur la poitrine de C*. Après deux mois, guérison complète.

Atrophie. — S. J., fille de dix ans, véritable image de l'atrophie scrofuleuse, est guérie et tout à fait transformée en peu de semaines par A. ait. C. et application d'El. R.

Blessures. — Z. G. âgé de vingt-deux ans, en allant à la chasse le fusil éclata, et fut blessé au radius et près de l'articulation de la main droite, il avait une constitution scrofuleuse, il fut guéri par S. intus, application d'EL R. ait. El. J., onctions de A. ait. C.

Blessures d'arme à feu au tendon d'Achille, immobilisation du pied déclarée incurable, menace de gan-

grène, douleurs vaincues par application d*EL R. et guérison parC.

Une femme, frappée d'une barre de fer au visage, os meurtri, joue déchirée, face tuméfiée, perte abondante de sang, douleurs atroces. El. A. et compresses de A. ont tari le sang ; et El. B. ait. El. V. ont enlevé les douleurs à rinstant et fait disparaître l'enflure.

Bouche. — Mr O. S. était affligé d'une stomatite syphilitique et chronique. Il fut guéri en deux mois par le traitement suivant : Dilution S. ait. Vén., gargarisme de C. ait. avec S., application d'El. R. ait. El. J. au creux de l'estomac.

Bronchite. — Un homme âgé de trente-six ans avait une bronchite chronique et souffrait d'indigestion, tempérament mixte ; guéri avec P. à la deuxième dilution, S. aux repas.

Bronchite. — Mme H. M. était affligée de bronchite depuis déjà presque quatre mois quand elle résolut d'éprouver l'Electro-Homéopathie. Avec P. elle fut guérie en cinq semaines.

Bronchite. — Mme X. , âgée de soixante-sept ans, atteinte d'une bronchite et aussi d'hémorroïdes. Elle fut guérie avec dilution A. ait. P., L. ait. S. dans le vin du repas.

Bronchite avec érysipèle. — A. K., âgée de vingtquatre ans, non mariée, est atteinte d'érysipèle avec une violente bronchite. Etat alarmant, délire continuel, pouls 136, température 40^, langue tout à fait sèche. La faiblesse était si grande que la malade ne pouvait plus expectorer les muqueuses. L'érysipèle du côté gauche s'étendait du dos jusqu'à moitié de la cuisse, et de la main gauche jusqu'au coude. S. ait. A. ait. P. (troisième verre), compresses d'El. A- sur l'érysipèle, onctions de F? aux hypocondres. Après vingt-quatre heures, la maladie était tout à fait changée, dans l'espace de six jours tous les symptômes dangereux et l'érysipèle avaient disparus. Guérison après une semaine de traitement.

Bronchite chronique. — Un homme de quarante ans était affligé de bronchite chronique avec hémorragie aux poumons, à tout changement de saison, de l'automne au printemps. Il fut soigné pendant l'été de 1 880 avec A. et P. et une éruption parut sur tout le corps ; après il s'aperçut d'une amélioration de sa santé et les forces reparurent. Il continua cette cure pendant quelque temps encore et la guérison fut complète car, après trois années, il n'a plus eu aucune attaque.

Bronchite chronique. — Un homme de cinquantesept ans souffrait depuis deux ans d'une bronchite se trahissant par une toux continuelle ; expectoration visqueuse, verdâtre ; sueurs nocturnes ; grande oppression empêchant la marche, amaigrissement, etc. Guéri par

Brûlure. — Un enfant de trois ans, brûlures de feu très graves aux mains. Guéri promptement par bains avec L. (20 grains par verre).

Calculs des reins. — Une femme souffrait de pertes blanches et d'un malaise général ; avec C. ait. S. (deuxième verre), après huit jours les pertes avaient diminué, le sommeil et l'appétit revinrent ; après quatorze jours de traitement elle évacua dans l'urine une quantité de sable rouge mêlé avec des écailles blanches, rondes du diamètre de cinq millimètres et plusieurs autres de toutes formes, mais plus petites ; elle fut complètement guérie.

Calcul. — Un homme de cinquante-cinq ans, très puissant, était traité depuis longtemps par l'allopathie, pour la pierre. Guéri par S. ait. A. à l'intérieur, bains et compresses de S. et d'El. B.

Cancer ouvert au sein. — Mme Gualdi, de Rome, cancer s'étendant sous le bras avec carie des côtes, déclaré

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incurable, bras droit enflé, privé de mouvement, muscles du cou rétractés et la tête inclinée sur Tépaule. Cas traité par le professeur Pascucci, cure commencée le 4 avril 1869, terminée le 6 juin 1870, guérison complète par C.

Cancer au sein. — Albina Masotti, ayant passé huit ans dans divers hôpitaux et après avoir été renvoyée chez elle pour y mourir, s'est guérie en un an et vit depuis lors à Bologne (via Castiglione, n^* 339).

Cancer au nez. — Tonioli Pietro, âgé de soixantequatorze ans, nez emporté, après quatre mois de traitement par C, a été revu avec le nez refait.

Cancer à l'aisselle droite, datant de quatre ans, guéri en onze mois avec C. — Mme Zanotti Rosa, âgée de quarante-quatre ans, encore vivante à Poggio Renatico.

Cancer à Tutérus, traité en vain par le docteur Bajetti. — - Mme Zoboli Maddalena, âgée de quarantesept ans, guérie par C.

Cancer à l'utérus. — Mme Grazia Maria, âgée de quarante-huit ans, guérie par C, C\

Cancer à Tutérus. — Mme Bagnoli Marguerite, âgée de cinquante-quatre ans, guérie par C. (via Frassinago, n*" 1297, Bologne).

Cancer commençant à la langue, guéri avec C-. — Mr Pelagalli Crispino, âgé de quarante-un ans.

Carcinome à la cuisse. — Mr Gaetano Lindri, de cinquante-neuf ans, guéri par C. il y a dix ans, il vit encore à Bologne (Borgo deirOro, n** 496).

Carcinome. — Une femme, F., à D., âge critique, fut frappée par une inflammation au nez et aux lèvres ; pendant cinq mois elle eut recours à Tart des allopathes ; mais tous les jours sont état empirait. Le médecin se crut obligé d'aviser les parents de la malade qu'il avait trouvé un carcinome et que la guérison était impossible.

Alors on se décida à recourir aux remèdes électrohoméopathiques, et la malade fit usage de A. ait, C.

intus et compresses de A^ ait. sur le nez et sur les lèvres ; de plus elle employa TEL A. à la racine du nez. En deux mois elle fut guérie.

Grande ulcère cancéreux au pénis. — Mr Giovanni Cremonini, agent du comte Bianconcini, guéri avec G. • il y a dix ans.

Palpitations au cœur et convulsions. — Une petite fille de douze ans fut soignée de ces deux maladies par A. (deuxième verre) et onctions au cœur avec A^. Peu de jours après, elle eut une attaque convulsive, et puis tranquillité parfaite. Mais aussi étantmalade du foie, elle prit F. ait. A., après deux mois fut complètement guérie et put aller travailler à la fabrique où elle va même encore à présent.

Pharyngite cancéreuse. — Mr Tura Gaetano, âgé de trente-deux ans, guéri par G. et vivant à Gasselle (Bologne).

Plaie à Tutérus. — Mme Gherubini Garolina, âgée de dix-neuf ans, guérie par G. (San Felici, n** 17, Bologne).

Plaie au pylore. — Mr Masini Santé, âgé de soixantedouze ans, guéri par G.

Plaie cancéreuse à la jambe droite en suite de blessure et fracture du tibia. — Del Rosso, soldat dans le 1 1* régiment, guéri par G. et encore vivant.

Polype à Tutérus, traité sans résultat pendant trois années par le docteur Mezzetti et déclaré incurable. — Mme Guppini Angela (Borgo Paglia, ïf 2851, à Bologne), guérie avec G. il y a neuf ans, elle est encore vivante.

Squirrhe au sein. — Mme Baldi Geltrude, âgée de cinquante-quatre ans, guérie par G. (via Brocaindosso, n** 794, Bologne).

SauiRRHE au sein. — Mme Mazzetti Gaterina, guérie par G., elle vit encore.

Squirrhe au sein. — Mme Monti Cecilia, guérie par C. (via Pinteria, 48, Bologne).

Squirrhe au sein droit, traité par plusieurs médecins sans aucun résultat et déclaré incurable. — Mme Rosa Nanni, âgée de quarante-cinq ans, guérie avec C. il y a douze ans, elle vit encore en parfaite santé.

Squirrhe au sein. — Mme Pancaldi Anna, âgée de cinquante-deux ans, guérie par C. (Borgo Panigale).

Squirrhe au sein. — Mme Finelli Candida, âgée de soixante-un ans, guérie par C. »

Squirrhe au sein. — Mme la duchesse Ravaschieri Fieschi, peu de temps après la mort de sa mère, Mme la princesse Filangeri, morte de cancer, à Naples, vint à Bologne pour être opérée par un célèbre chirurgien. Avec le C. et sans rien couper, Mme la duchesse guérit parfaitement, et après dix ans elle est encore vivante et jouit d'une très bonne santé.

Squirrhe au sein droit. — Anna Venturi, de Caloenzano, province de Bologne, préfecture de Vergate, âgée de quarante-six ans, veuve de Paul Mattioli, propriétaire, atteinte de squirrhe au sein droit, demande l'assistance du médecin municipal, Mr Dalmont, et elle fut envoyée à Bologne pour se faire opérer par le très savant professeur Boretti, en novembre 1876. L'opération fut supérieurement exécutée. Le mal déraciné, et le chirurgien assura que le mal ne reparaîtrait plus. Mais, en février 1877, voilà le squirrhe qui se reproduit dans le même sein. Elle demanda de nouveau l'assistance de son médecin et celui-ci pour la deuxième fois, lui conseilla Topération, et pour la deuxième fois la malheureuse se rendit à Bologne pour se faire opérer par Mr Loreta.

L'opération fut renouvelée pour la troisième fois, par Mr le professeur Massarenti, parce qu'en avril 1878 le squirrhe se reproduisait comme s'il n'avait jamais été extirpé. Cependant le squirrhe, se voyant attaqué avec tant d'acharnement et étant très obstiné, se présenta une quatrième fois, mais sous une autre forme : sous

la forme d'une magnifique plaie à la jambe gauche. Enfin, désespérée, elle se décida à demander secours à la Rocchetta; et en soixante-trois jours (je répète soixante-trois) au moyen du seul C. intus et extra, elle fut et est parfaitement guérie, comme, quiconqjje le désire, peut le constater à Calvenzano (Matteï).

Squirrhe à Testomac. — Mr Domenico Arioni, âgé de trente-deux ans, guéri par C.

Deux squirrhes à Testomac. — Mgr Grent, évêque de Sutwart, vint à Rome, exténué, perdu, avec deux squirrhes à Testomac, rejetant tout, même Teau et le bouillon, en un mois il a pu manger comme un homme bien portant. Mais d'un caractère très actif, s'étant trop surmené et ayant interrompu son traitement, il est retombé et est mort.

SauiRRHE à l'utérus progressant avec rapidité et impossible de contenir, diagnostic du célèbre professeur Rizzoli. — Melazzi Assunta, guérie en vingt-neuf jours par C. il y a onze ans ; elle vit encore en bonne santé à Bologne (via Lamme, n° 308).

ScSJiRRHE à l'utérus, traité çn vain pendant quatre ans par le docteur Tinti. — Mme Gavazini Marie^ il y a quatorze ans qu'elle a été guérie par C. et est encore vivante à Vigorso (Bologne).

Squirrhe à l'utérus. — Mme Palmieri Laurea^ âgée de cinquante-cinq ans, guérie par C. (via Saragozza, n® 234, Bologne).

Squirrhe à l'utérus, — Campionesi/ veuve Baglioni, âgée de cinquante-cinq ans, guérie avec C, elle est encore vivante.

Squirrhe à l'utérus. — Mme Teresa Tabellini, de Bologne (via Broccaindosso, n** 720), déclarée incurable par divers médecins, guérie et encore vivante.

Squirrhe à l'utérus, reproduit après avoir été opéré par le professeur Rizzoli et déclaré incurable. — Mme Ghedini S. Anna., guérie, etc., etc.

Toutes ces guérisons sont antérieures par leur date à la création de tous les remèdes homonynes et ont été obtenues par le C* seul.

Squirrhe à la lèvre inférieure, reproduit après avoir avoir été opéré par le professeur Rizzoli. — Mr Busi Matteo, guéri par C.

Squirrhe à la lèvre inférieure. — Mr Donati Innocenzo, âgé de quatre-vingt-cinq ans, guéri avec C. Santa Maria in Dimo (Bologne).

Squirrhe à la langue. — Mme Conti Teresa, âgée de quarante-sept ans, guérie par C. (Castel San Pietro).

Squirrhe à la langue. — Bolelli Enrica, âgée de sept ans, guérie par C. (San Antonio di Savona).

Squirrhe au pylore. — Mme la comtesse Chiassi, de Rome, guérie en quatre mois, il y a six ans, elle est toujours vivante et jouit depuis lors d'une santé parfaite.

Squirrhe au testicule, — Mr Balanzoni Giorgio, âgé de cinquante-quatre ans, guéri par C. (San Giovanni Perriceto).

Tumeur cancéreuse à Tutéius. — Mme Bignani Maddalena, âgée de quarante-deux ans, guérie par C. (Sozzonome, n^* 591, Bologne).

Tumeur cancéreuse à Tanus accompagnée d'une autre de même nature dans les intestins, chez une femme de cinquante ans. La tumeur externe avait le volume d'une tête d'enfant, était sillonnée de vaisseaux variqueux, possédait de très fortes racines s'étendant jusqu'au vagin et était sujette à des hémorragies redoutables. L'état général était si gravement compromis que le docteur déclara qu'il était trop tard pour opérer la tumeur extérieure, la malade n'ayant plus que quelques semaines de vie. Les douleurs étaient atroces. Il y a trois ans que le traitement commença avec un peu de tous les anticancéreux aidés des angioïtiques, à toutes les doses, à sec et en grands bains. La ponctualité et la persévérance qu'on a mis à le suivre sont vraiment admirables, mais elles ont été grande-

ment récompensées : plus de douleurs, la tumeur est diminuée de trois quarts après avoir énormément suppuré ; de plus elle est moins adhérente et tend à se détacher. L'état général est des plus satisfaisants ; le teint du visage est redevenu frais et rose, le sang s'est purifié ; en un mot, tout prouve que la marche vers la guérison est certaine. Peut-être n'y arrivera-t-on jamais complètement, c'est possible ; mais en attendant, ce sont là déjà des détails fort réjouissants.

Catarrhe. — M. L., âgé de soixante-quatre ans, depuis un nombre d'années souffrait de catarrhe d'estomac, vertiges, de battements irréguliers du cœur. Guéri en huit mois avec S. ait. F. (premier verre), A. (deuxième verre). lo grains à sec de S. par jour, onctions aux hypocondres de F- ait. C^ application d'El. A. à la région du cœur et aux nerfs de la tête.

Catarrhe. — Une femme âgée de quarante-huit ans, souffrant d'un catarrhe d'intestins chronique, tantôt des diarrhées, tantôt des obstructions, des déjections sanguinolentes fréquentes, couleur de limon, inertie des organes digestifs, fut guérie par A. ait. S. ait. F., onctions de F- aux hypocondres.

Catarrhe. — Un monsieur souffrant d'un catarrhe d'intestins fut guéri en dix-huit jours par C.

Catarrhe. — M. B., âgé de cinquante ans, était atteint depuis sept ans d'un catarrhe d'estomac et d'intestins, engorgement du foie, asthme, provenant d'un battement violent de la carotide droite avec bruit de râpe; reconnu incurable. Complètement guéri en six mois par A. ait. F., ait. S., ait. C, onctions et compresses d'A., F, C5.

Catarrhe. — Un enfant de quatorze mois qui souffrait d'un catarrhe provenant d'une bronchite aigué dans ses premiers jours dévie, fut guéri par S. ait. P* donné à la nourrice (premier verre).

Catarrhe. — Un enfant de trois ans, soigné pendant

cinq mois par des médecins homéopathes, fut guéri en vingt jours d'un catarrhe chronique des intestins et de bronchite, par P. ait. C.

Catarrhe pulmonaire aigu. — Un jeune homme atteint d'un catarrhe pulmonaire aigu, d'après l'avis du docteur il ne devait pas passer la journée. II a été sauvé, promptement remis avec S. ait. P. (deuxième verre).

Catarrhe. — R. H., âgé de trente ans, était atteinte d'un catarrhe chronique et de tuberculeuse ; il faut observer encore qu'elle était récidive et qu'elle était malade depuis deux ans. La double maladie fut tout à fait vaincue avec dilution S. ait. A, ait. F', ait. P* et application d'El. R.

Catarrhe. — Mme C. M., était affligée depuis un an d'un catarrhe ; elle fut guérie en quelques semaines avec P* ait, P* intus et application d'El. R. au centre du crâne.

Catarrhe. — Mlle M. G., âgée de vingt-neuf ans, depuis deux ans souffrait d'un catarrhe à l'estomac, d'une palpitation irrégulière et d'une tumeur à l'abdomen ; elle fut guérie en quatre mois avec S. ait. A., ait. F. (premier verre) et C. (deuxième verre) ; extu, onctions de T^ sur le ventre et les hypocondres, compresses légères de A^ sur le cœur.

Cerveau. — Ramollissement du cerveau. — Cas déclaré incurable, A. M., de quarante-cinq ans, fortement constitué, fut subitement pris, à la suite d'excès de travail, d'une congestion au cerveau, triste prélude d^un ramollissement. Bientôt apparurent les signes suivants : air d'hébétude qui se répandit sur toute la figure, sentiment de pesanteur à l'occiput, les impressions du cerveau annulées et exagérées, travails visuels, etc., etc. Guéri en deux mois par C. ait. A. (deuxième verre), onctions de O ait. A2, ait. S.

Chlorose. — Cas des plus intéressants. — Une jeune

femme de vingt ans, atteinte de clorose, d'anémie, de scorbut et de maladie du foie. Elle se traînait depuis des années, dégoûtée de tout, excepté de la prière. En peu de temps, beaucoup améliorée par les A., C, S. et F. ait. Le traitement continue et elle est en voie de guérison.

Cholérine. — Un homme souffrait durant dix heures de cholérine, accompagnée de crampes aux jambes : lo grains de S. firent cesser les vomissements ; le lendemain une selle de diarrhée. Convalescence au bout de deux jours par S. Les crampes aux jambes cessèrent par suite des onctions avec El. V.

Dans un cas analogue, sans crampes aux jambes, mais accompagné d'un épuisement extraordinaire, les vomissements et la diarrhée cessèrent immédiatement après avoir pris lo grains à sec de S. Au bout de quelques heures la malade fut en état de se lever du lit et continue le traitement avec dilution S. et application . d'El. R. ait. El. J.

Chorée ou danse de Saint-Guy. — Un enfant de onze ans, tourmenté depuis sa naissance par la chorée, ne pouvait ni parler, ni se tenir tranquille, ni marcher. Depuis qu'il est soigné par les S. et A., et les bains d*El. à la tête, il fait des marches de plusieurs kilomètres et se tient assez tranquille. Après quatre mois de traitement, guérison complète.

Chorée ou danse de Saint-Guy. — Un homme âgé de vingt-six ans, atteint depuis trois semaines, obligé de se tenir couché, guéri en deux jours par S. (deuxième dilution).

Cœur (hypertrophie de). — Dartre. Déchirure. Mr L. M. s'est guéri lui-même en trois mois d'une hypertrophie de cœur datant de vingt ans et parfaitement constatée par les médecins, sous l'action du traitement A. ait. S. (troisième verre) ; il est guéri d'une dartre à la cuisse gauche datant de dix ans, elle disparut en trois jours. Il s'est guéri sous l'action du même trai-

tement auquel on adjoignit TA. et TA^ d'une déchirure interne du muscle, qui s'était produite il y a neuf ans et avait laissé une douleur très aiguë à la moindre fatigue, il était habituellement sourd. Cette douleur a cessé complètement de faire sentir sa présence au bout de six mois du même traitement complété par des frictions sur la partie douloureuse avec de la solution alcoolique de O.

Cœur. — P. B., de dix-huit ans, souffrait depuis deux années d'une maladie de cœur extrêmement grave. Outre les battements de cœur qui étaient désordonnés, il y avait parfois un grand gonflement de l'aorte et souvent même une enflure de tout le corps, surtout du côté gauche. De plus, il y avait surdité complète de l'oreille gauche par suite d'un bruit de sifflet continu. Guérison complète par A. (troisième verre) à faibles doses; onctions de A^ sur le cœur et sur l'aorte, application d'El. B. sur le crâne et aux nerfs principaux de l'oreille.

Cœur. — Une femme âgée de soixante-quinze ans, souffrait de palpitations de cœur, de vertiges, de faiblesse par suite de catarrhes causés par des refroidissements ; elle fut guérie par A. (premier verre). Onctions de A2 sur le cœur.

Cœur. — MmeN., souffrant d'oppression et de fortes palpitations de cœur, depuis huit jours à l'agonie, sans sommeil, sans appétit, se débattant, l'allopathie ne pouvait rien et le docteur n'attendait autre chose que la mort. Elle fut guérie complètement en huit jours avec dilution A. et compresses du même remède sur le cœur.

Cœur. — Une fillette de sept ans, continuellement menacée par des selles tout à fait sanguinolentes pendant deux jours ; le cœur est affecté très violemment, étouffement et palpitations ; on lui a donné A. à la troisième dilution. Application d'El. B. Onctions avec A^. Trois heures après le sang jaillit par le nez en caillots épais, puis l'enfant s'endort profondement. Elle se réveilla guérie complètement.

Cœur. — Mr N. V., âgé de trente-un ans, était affligé d'énormes palpitations de cœur ; il fut guéri en quarante-cinq jours avec A. intus et légères applications d*El. B. sur le cœur.

Cœur. — Anévrisme de Taorte qui persistait depuis quatre ans et déclaré incurable, guéri par A. (deuxième verre), compresses A^.

Cœur. — Anévrisme avec grand essoufflement, parole saccadée et comme entre-coupée de sanglots; région de Taorte très douloureuse, ne supportant pas même le poids d'une légère couverture ; marche presque impossible. Guéri par A. intus et extra, après six mois le malade pouvait chanter dans les concerts.

Cœur. — Maladie organique du cœur compliquée d'hydropisie de poitrine, durant depuis six mois, guérie en un mois par A. (deuxième verre), compresses de A^ au cœur.

Cœur. — Dilatation du cœur. — Femme de cinquante ans, étouflfement allant jusqu'à la défaillance, surtout la nuit en changeant de position, guérie par A.

Vice organique du cœur. — Une femme, âgée de trente-deux ans, était affectée d'un vice organique du cœur bien constaté et avait été abandonnée par les médecins. Gonflée, jaune, la pauvre malade inspirait la pitié à la voir traîner une existence tourmentée par d'atroces douleurs. L'Electro-Homéopathie l'a rendue à la vie et à la santé avec A., dilution à dose très faible, onctions sur le cœur d'A^; depuis sa guérison elle a eu déjà trois enfants.

Coliques. — Un homme âgé de soixante-huit ans était atteint depuis vingt-huit ans de coliques d'estomac et de vertiges. Il fut guéri avec le traitement suivant : Ver. (première dilution) produisit un léger soulagement pendant quatre jours, puis effet nul; j'ajoutai deux grains au lieu d'un ; effet plus sensible que le premier ; douleurs d'estomac diminuées, étourdissements moins fréquents, troubles de la vue passagers, plus de syncopes.

44^ MÉDECINE ÉLECTROHOMÉOPATHIQUE

Après quinze jours de ce second traitement, la dose fut portée à trois grains par verre : en deux jours ses douleurs ont disparu et la tête demeure parfaitement libre. Après une période de trois semaines, la tête éprouve une légère faiblesse, qui disparaît aussitôt par une seule gorgée d'une dose élevée à quatre grains.

Contusions. — F. G., âgé de soixante-cinq ans, avait, à la suite d'une chute, une contusion au visage, avec ulcérations et menace de gangrène. Il fut guéri parfaitement en quinze jours avec C. ait. A. intus, compresses de O et d'El. A.

Convulsions. — N. M., âgé de quarante ans, souffrait de convulsions presque tous les jours depuis dix ans. C'est merveilleux : à la première dose d'A. les convulsions disparurent complètement et ne reparurent plus.

Convulsions. — Une femme de soixante-deux ans, guérie par S. ; les convulsions revenaient tous les étés, elles n'ont jamais reparu depuis le traitement.

Convulsions graves, suite de frayeur, enlevées instantanément par les seules applications d'El. R. au sympathique.

Coqueluche. — Deux enfants, frère et sœur, atteints de coqueluche, guéris en quatre jours avec P. ait. L. (deuxième verre).

Coxalgie. — E. R., âgée de dix-sept ans, eut le fémur déplacé à cause d'un rhumatisme. Le déplacement était survenu trois mois avant qu'elle se présentât pour être soignée ; elle fut guérie en peu de jours avec S. intus et El. R. extra.

Coxalgie. — J. L., âgé de soixante-douze ans, avait une luxation du fémur par suite d'une chute. Et comme il tendait au rachitisme, il fut assujetti à la cure intérieure de S. et application d'El. R. au fémur ; il fut guéri en peu de temps.

Coxalgie. — Mme A., âgée de vingt-cinq ans, avait une luxation au fémur de l'articulation- gauche, déclarée

inguérissable. Elle fut guérie en un mois avec la cure de S. à rintérieur et des bains d'El. R.

Coxalgie. — Mme M. R., âgée de quarante ans, coxalgie accidentelle par suite de chute, guérie en quinze jours par application d'El. B. à la pointe du fémur, et dilution S. ait. C.

Coxalgie spontanée. — Un enfant de quatre ans et huit mois. Traitement par S. (deuxième verre), demiverre par jour ; plus tard S* à la même dilution et trois globules par jour à sec de C*, onction de C^ et application d'El. R. trois fois par jour à la pointe du fémur. Bains à la tête avec El. B. Guérison complète en quatre mois à la grande surprise du médecin (S. Schmid).

Coxalgie spontanée. — Une femme, âgée de trentedeux ans, très lymphatique, la coxalgie avait commencé à seize ans; après plusieurs traitements, même avec pointes de feu au genou (on traitait pour tumeur blanche), on conseille l'amputation. A trente-deux ans la malade marchait à peine, le pied ne reposant que sur les orteils, jambe tordue, rétractée et jetée en dedans. Compresses d'El. R. à la pointe du fémur et aux nerfs de la jambe, dilution S., amélioration en trois semaines, après quatre mois, le talon repose à terre, le genou est désenflé et on compte arriver à la guérison complète, La guérison de la coxalgie spontanée est toujours longue à obtenir, parce qu'il s'agit de changer le sang et de délivrer la capsule d'une humeur qui, en s'y fixant, pousse le fémur en dehors, mais au contraire elle est toujours facile et prompte dans la coxalgie occasionnée par une cause extérieure.

Croûte de lait. — Une enfant de cinq ans avait la croûte de lait qui envahissait l'œil droit ; et son ventre aussi était parsemé de ces croûtes. Elle fut guérie parfaitement avec S. intus (troisième verre).

Dartres (Psoriasis). — Affection herpétique très générale, mais se montrant surtout aux bras, aux jambes, aux genoux et dans les cheveux, chez une dame de cinquante-sept ans ; étroitement liée à une dyspepsie qui s'accentue davantage à mesure que les dartres s'effacent momentanément. Les fonctions se font irrégulièrement : alternance de constipation et diarrhée ; principe de gravelle ; mouvements frébiles toutes les nuits ; autrefois cette dame souffrait de violentes migraines lors des règles. Tempérament lymphatique.

Le traitement a commencé le iç août 1881 par A' (deuxième verre) ait. avec C. (deuxième verre); S. I grain à sec matin et soir, bains C^ et A*, onctions A-.

Les premières nouvelles reçues le 9 septembre étaient bonnes : nuits meilleures, soubresauts nerveux, moins violents et plus rares, et les dartres commençaient à pâlir. Le traitement continua jusqu'au 28 octobre; puis les 2 grains de S. matin et soir furent remplacés par 2 de F., et le S. fut donné par 4 grains dans chaque repas. A cette date les accès de fièvre paraissaient plus forts, la malade se plaignait de douleurs d'estomac et de selles graveleuses ce qui justifia ce petit changement.

Le2ç décembre. — Fièvre intermittente très forte, digestions pénibles, dérangement intestinal presque périodique, nuits mauvaises, énervement ; mais les dartres ont totalement disparu. Les phénomènes graves provenaient de leur rétrocession.

A^ (deuxième verre), C. (deuxième verre), F. (premier verre), onctions A. sur le cœur, bains de F*, C* et A2.

Le 4 avril 1882. — Les dartres ont complètement disparu, les forces sont revenues, les accès de fièvre sensiblement moindres ; mais l'estomac est moins docile, les digestions toujours difficiles, le dérangement intestinal

constant, accompagné de douleurs d'entrailles et de nausées.

F., L., A' (deuxième verre). Bains de O et A-. Onctions de F^ aux hypocondres. L. dans les repas.

Le 75 mai 1882. — Aucun changement. Bouche amère et pâteuse. A* et F. au deuxième verre. S^ au premier verre. L. dans les repas. F* aux hypocondres.

Le 12 juin, — Mieux très léger; la fièvre, quoique subsistant toujours, n'a plus plus rien de périodique ; rénervement est moins grand, la bouche n'est plus amère, les évacuations sont plus régulières. Le traitement continue avec atténuation des doses.

Le 4 juillet. — Tout va bien, sauf les accès fébriles qui continuent.

Le 4 septembre. — Fièvre, dérangement des intestins, lourdeur d'estomac, tout est à peu près disparu, mais... réapparition d'une ou deux petites dartres à l'oreille et sur le cuir chevelu.

S. (premier verre), F. (premier verre), A' (troisième verre), S. dans les repas. Onctions, pommade S. Bains de S5 et L.

Le g octobre. — Plus de fièvre ni d'énervement. La malade serait guérie si les pellicules du cuir chevelu ne reparaissaient pas toujours. De plus, elle se plaint, d'une menace de paralysie du bras droit.

S^ et S"» (deuxième verre), F. (deuxième verre), L. dans les repas. A^ sur le cœur. El. R. et lavages C' au bras menacé.

Depuis lors et jusqu'au 9 avril, les nouvelles étaient toujours plus réjouissantes. La paralysie du bras a pu être écartée et le traitement a continué par F. (deuxième verre), S. (premier verre). 3 grains C*'* à stc quatre fois par jour et 3 grains L. chaque matin, et aujourd'hui, 28 août, la guérison est complète.

Dartre. — Mr B. F., âgé de vingt-cinq ans, était affecté, depuis l'âge de trois ans, d'une dartre maligne à la face. Traité d'abord à Bologne par le professeur Gamberini, pendant quatre ans, avec des bains de vapeur et

des préparations arsenicales, puis par le professeur M. avec toutes sortes de remèdes, il fut guéri par les antiscrofuleux et l'antivénérien intus et extra dans le bref délai de cinquante jours.

Diphtérie. — Dans la paroisse de Lagaro, province de Bologne, qui compte 640 habitants, il s'est produit un fait qui me semble digne d'être dénoncé au public. Quatre-vingt-trois personnes ont été atteintes par la diphtérie ; soixante-dix-huit personnes ont été soignées allopathiquement, et soixante-dix-huit sont mortes allopathiquement et ensevelies. Cinq de ces quatre-vingttrois personnes ont été soignées par Mr le curé D. Jean Morelli selon la nouvelle science médicale et cinq ont été guéries par TElectro-Homéopathie. La cure fut très simple : gargarisme avec S., A*, El. R. ou El. A., et, dans les cas très graves, petits bains et onctions avec les mêmes remèdes (un à la fois) à toute la gorge. Je crois que l'autorité qui gouverne un pays civilisé doit s'intéresser à un fait d'une si incontestable gravité ; cependant, le rire sur les lèvres, le cœur léger et avec la plus impassible tranquillité on continue à tuer le peuple. (Mattei).

Dartres vives. — Mme P. M. souffrait d'une dartre vive qui l'empêchait de faire le moindre usage de ses mairts ; elle fut guérie avec des compresses de O ; intus dilution C. ait. A.

Diabète sucré. — Mr P. S., âgé de trente-cinq ans, atteint du diabète depuis cinq ans, guéri en peu de temps par S. ait. A* et, pendant vingt jours, 5 gouttes d'EI. A. à boire dans un verre d'eau.

Angine diphtérique. — Une petite fille, âgée de six ans, fut atteinte d'angine diphtérique ; elle avait la luette, les amygdales, le voile du palais, le pharynx, rouges et gonflés. Quelques plaques brunes entourées d'un cercle inflammatoire avec sécrétion puante. Avec un pinceau, on lui lavait l'arrière-gorge toutes les dix minutes avec O (25 grains par verre d'eau). Compresses

PAR LE COMTE CÉSAR MATTEl 45 1

aux hypocondres avec F^. Onctions à la gorge avec A. ait. S. et dilution S. Guérison complète en peu de de jours.

Dartre. — MrP. avait consulté bien des docteurs pour une dartre sanguine au talon. Chacun lui avait dit qu'elle ne guérirait pas ; elle est pourtant complètement guérie par C. ait. A. Onctions et bains de C\

Dents. — Un Monsieur était affligé depuis vingt jours d'une fluxion à la gencive gauche qui lui occasionnait des spasmes horribles ; il n'avait pas de dents cariées. Après deux applications d'El. R., en forme de ventouse, la douleur était passée complètement.

Une Dame, atteinte de spasme3 dûs à une dent cariée, la douleur passa avec des applications d'El. R. ait. El. j., sans avoir besoin de recourir au dentiste pour faire arracher la dent.

Plusieurs cas de douleurs aux joues, dues aux dents cariées, ont été guéris par la seule application des El.

Diabète. — Une Dame de soixante-huit ans, atteinte d'un diabète sucré et d'un ezéma qui faisait devenir la peau des pieds d'une façon très douloureuse, les jambes souvent enflées et très faibles, fut guérie par L, intus, et 5 gouttes d'El. A. sur un morceau de sucre, à prendre tous les jours. Onctions de C^ et application d'El. A.

Diarrhée. — Une jeune demoiselle, âgée de quinze ans, était réduite à l'état de squelette, avec une diarrhée continuelle et manque complet d'appétit. Tout traitement, même rhoméopathie,avait été parfaitement inutile. En deux mois, elle fut tout à fait guérie par S. tous les jours et de temps en temps C.

Diarrhée. — Une enfant âgée de douze ans avait la diarrhée depuis quinze jours, coliques après chaque repas. L'El. R. à l'estomac et au sympathique et 4 globules de S- l'ont délivrée en une demi-journée.

Douleurs. — Un homme âgé de soixante-dix-huit ans, souffrant depuis six semaines de sensations de cha-

leur intérieure, de manque d'appétit et de douleurs à répine dorsale; traitement allopathique sans succès. Guéri en quelques jours par F. ait. A. à la deuxième dilution, et onctions de C^ à Tépine dorsale.

Dyspepsie. — Une dame, âgée de cinquante-deux ans, fut guérie en trois jours de dyspepsie et rhumatisme, par S. intus et compresses de S** et El. R.

Dyssenterie BLANCHE. — " Mme la comtesse M. de la S., âgée de soixante-trois ans, était affligée, en avril 1881, de dyssenterie. Elle avait eu dans les vingt-quatre heures, avant que je la visitasse (le 8 avril au soir), trente-quatre selles consistant en mucus blanc ; chaque selle était accompagnée d'affreuses étreintes qui, des fois, lui arrachaient des cris. Je lui fis prendre I globule de S. délayé dans un litre d'eau, une petite cuillerée chaque dix minutes. Le lendemain, à neuf heures, elle se trouvait bien mieux, sans fièvre ; elle n'avait eu que cinq selles pendant la nuit. S., i globule dans un demi-litre d'eau, et, le 10 avril S., i globule (premier verre). Le 11 avril, elle était complètement guérie. (Dr Held.)

Dysménorrhée. — Mlle H., âgée de dix-huit ans, souffrait de dysménorrhée accompagnée d'atroces douleurs à l'époque de ses règles, au bas-ventre et au sacrum; teint très rouge, palpitations de cœur irrégulières. Guérie en quatre mois par dilution A. ait. G. ait. S. (premier verre). Onctions, compresses et bains d'A. ait. G. ait. S. Applications d'El. B. à la région du cœur, au bas-ventre et au sacrum.

Dysménorrhée. — La princesse G., âgée de vingt ans, en était atteinte, avec de fortes douleurs au bas-ventre et au sacrum. Guérie par le même traitement que le cas précédent.

Plusieurs dysménorrhées et aménorrhées ont été guéries chez les demoiselles et les dames par le même traitement.

Epilepsie. — Mr C. C, âgé de dix-huit ans, était affligé d'épilepsie quotidienne ; il fut guéri en peu de jours avec S. (deuxième verre), A. (premier verre). 5 grains de Ver. à sec le soir avant de se coucher. Onctions de A- sur le cœur.

EpiNiTE. — Mme T. P., âgée de cinquante ans, était alitée depuis cinq ans et était incapable de faire le plus léger mouvement, à cause d'une épinite à laquelle s'ajoutaient des douleurs articulaires et des plaies variqueuses aux jambes. Après avoir en vain essayé tous les remèdes de la science allopathique et homéopathique, elle fut abandonnée par tous les professeurs. Elle fut complètement guérie par le traitement suivant : Dilution S. ait. C, ait. A. Onctions avec C^ à Tépine dorsale ; puis El. B. et El. A. avec dfes bains de O ait. A^.

Epinite. — Mr T. R., âgé. de soixante-deux ans, était affligé depuis trois ans d'une terrible épinite et de paralysie progressive. 11 [fut abandonné par les plus célèbres médecins, car son état de santé ne laissait presque rien à espérer. Cependant il voulut essayer des remèdes Mattei. 11 fut tout à fait guéri par A. ait. S., dilution première. Onctions de S* à l'épine dorsale, El. B. et A. à tous les points. Bains de S. ait. A^. Après deux mois de ce traitement, il put marcher ; après cinq mois, il fut complètement guéri.

• Erysipèle par EMPOISONNEMENT. — Le 1 5 décembre 1881, un pauvre homme, mécanicien de profession, s'introduisit par accident un morceau de laiton dans l'un des doigts. Bien que ce métal-là ne séjournât pas longtemps, le bras tout entier enfla rapidement, puis la tête, et cette enflure s'accompagna d'horribles douleurs, de fièvre intense et de délire. Le docteur appelé, jugeant le cas désespéré, ne donna pas d'espoir. S. (premier verre) avec El. R. aux points du bras et de la tête, ainsi que des onctions de S., firent disparaître promptement, c'est-à-

dire en quelques heures tous les symptômes dangereux y compris une partie de l^enflureet les douleurs. Pendant huit jours ce traitement fut poursuivi jour et nuit, après quoi le bras se couvrit d'une éruption vésiculeuse qui donna issue à un liquide séreux en très grande quantité. Chose curieuse à observer, c'est que, dès que l'emploi de l'El. R. était négligé, T'enflure ainsi que le délire reparaissaient violemment, mais cédaient de nouveau à la première application du liquide.

C'était la seconde fois que pareil accident arrivait à cet homme-là. La première fois, le cas était moins grave et cependant l'allopathie demanda trois mois consécutifs pour en faire raison, encore fallut-il que la chirurgie intervint et opéra la glande lymphatique de l'aine, considérablement tuméfiée. Sans doute que cette opération ne put se faire dans la section de un ou de plusieurs tendons qui priva pour la vie le malheureux malade de l'usage de son membre. On comprend que, le fait se répétant à l'autre bras, il ait tenu à être traité différemment.

Eléphantiasis. — Caty François, de dix-neuf ans, de Saisguand, malade d'un grave eléphantiasis à la jambe droite. Soigné à l'intérieur avec S. ait. A., à l'extérieur avec bains de C^ et avec toutes les EL, il guérit en treize mois.

Eléphantiasis. — .C. F., malade d'éléphantiasis au côté droit, a été guérie par les C. et les A. intus et extra au bout de trois mois.

Eléphantiasis à la jambe droite depuis deux ans. — B. A., âgée de cinquante ans, guérie par S. ait. C. ait. A. intus et extra.

Emoptysie récidive depuis deux ans, guérie en six mois par A. intus. Après cinq ans, aucune récidive.

Eczéma. Mr P. N., malade d'un eczéma à l'anus, sur les fesses, guéri avec L. ait. S'.

Epilepsie. — Mr C, de quarante-sept ans, atteint depuis six ans d'épilepsie ; il fut guéri avec S. (deuxième verre) en peu de semaines.

Epilepsie. — Mme L. O., atteinte depuis seize ans d'attaques apoplectiques quotidiennes. Guérie parfaitement avec A. ait. G. (deuxième verre), légères compresses d'A. sur le cœur.

Estomac. — G. ],, de cinquante-deux ans, était atteint d'une gastrite lente, déclarée incurable par plusieurs médecins. Cependant le S. intus et les onctions avec P suffirent pour lui donner la santé.

Cardialgie (Estomac). — Une femme âgée de trentedeux ans, atteinte de cardialgie avec douleurs à Tépigastre, au dos et à la poitrine. S* ait. A. (deuxième verre), applications d'El. R. ait. El. J. et quelques injections sous-cutanées avec quelques gouttes d'électricité J. calmèrent les douleurs à l'épigastre, mais celles au dos et à la poitrine ne cédèrent qu'aux onctions de F* et applications d'El. B. Après huit jours il se déclara une jaunisse qui disparut définitivement avec tous les autres symptômes, par F. (deuxième verre) et onctions de P aux hypocondres.

Cardialgie. — P. R., âgé de vingt-sept ans, souffrait depuis quatorze jours de cardialgie avec catarrhe d'estomac ; au bout de quelques jours il fut guéri par S^ et F* (deuxième verre), et application d'El. R.; mais, un mois après, survint une récidive très forte qui résista aux remèdes sus-énoncés ; les selles couleur cendre annoncèrent une complication du foie. Alors on donna F. ait. A. (deuxième verre), onctions de F^ aux hypocondres, et au bout d'une semaine on constata la guérison complète.

Eléphantiasis. — Un jeune homme de seize ans, ayant toutes les apparences de la vieillesse décrépite et la peau entièrement couverte d'écaillés, comme la peau de l'éléphant, avec nombreuses plaies. Le C. et le S. l'avaient presque guéri ; il ne restait plus qu'une plaie avec croûtes à une jambe, mais, impatient de guérir, il prit des doses énormes, de plus en plus fortes (jusqu'à deux mille grains par jour) ; il fut attaqué à la poitrine et mourut.

Eléphantiasis. — Une femme, âgée de quarante-

456 MÉDECINE ÉLECTROHOMÉOPATHIQUE

cinq ans, atteinte à la jambe droite ; guérie en quinze mois avec onctions L. ait. S. et compresses de S*.

Eléphantiasis. — Un homme âgé de cinquante ans, atteint à la jambe gauche, fut guéri par S. ait. C, compresses d*El. V. et compresses S'.

Epilepsie. — Un enfant de huit ans était atteint de crises de plus en plus fréquentes. Les parents avaient reconnu la maladie quand Tenfant avait deux ans. On le bourrait de bromure, d'iodure, etc., rien n'y faisait. On a commencé par S. (premier verre), les crises sont devenues plus fréquentes. Alors on a immédiatement donné S. (troisième verre) ; les crises sont devenues moins fortes et moins fréquentes, mais persistaient toujours. Ayant remarqué que l'enfant segrattaitle nez très souvent, on modifia le traitement ainsi : S* ait. Ver. (troisième verre), une cuillerée à café toutes les deux heures. Pendant dix jours, il ne se produisit rien d'extraordinaire, l'état restait le même; mais, le onzième jour, des coliques survinrent^ les selles prirent une odeur infecte, et les crises, de forme épileptique, diminuèrent d'intensité tout en s'éloignant. Le traitement fut continué ; au bout d'un mois, les remèdes furent administrés au premier verre, et la dernière crise observée a eu lieu treize mois après le commencement du traitement. 11 y a de cela trente et un mois. L'enfant est devenu fort, très vif et est très intelligent. 11 est à croire que ce n'était pas de l'épilepsie, mais des crises occasionnées par des vers.

Epilepsie. — L. Z., femme de trente-neuf ans, malade d'épilepsie depuis huit ans ; guérie en trois mois par S. (troisième verre). (Docteur Pascucci.)

Epinite. — Mr N. M., de quarante-cinq ans, était malade depuis trois ans d'épinite. Toutes les cures allopathiques furent sans aucun effet. En un an de cure avec S. et A. ait. et bains des mêmes remèdes, il fut parfaitement guéri.

Erysipèle. — Mgr N. G., âgé de cinquante-huit ans, était affligé d'un erysipèle poudreux général. Il fut guéri avec S. intus.

Erysipèle. — Mr V. M., de la Dalmatie, âgé de soixante ans, était atteint d'une angioïte grave et d'un erysipèle ; il fut guéri en trois mois avec TA. intus.

Erysipèle. — Mlle M. P., de dix-sept ans, avait un erysipèle ; elle fut guérie en peu de jours avec S. intus et application d'El. A. au centre du crâne.

Epilepsie. — Une pauvre femme de chambre, à la Maison Planté, à Pau, cautérisée à la matrice pour la délivrer de couches trop laborieuses, avait perdu ses règles et, en revanche, avait pris des convulsions, huit à dix fois par jour. Cela durait depuis sept ans, et elle en était devenue imbécile. 11 y avait évidemment vice de circulation. On lui donna A. (premier verre). Le premier jour il n'y eut plus d'accès ; les huit jours suivants, accès moins forts ; le neuvième jour, grand accès. Alors on diminua la dose au troisième verre. Peu à peu la malade se relève. A quarante-sept ans, ses règles reviennent ; elle ne les avait plus depuis sept ans. Ce fut sa guérison.

Epilepsie. — Un homme de trente-cinq ans, atteint depuis deux ans d'attaques épileptiques revenant deux ou trois fois par mois, constitution très affaiblie par la syphilis ; guéri par Vén. ait. A. d'abord (troisième dilution), puis à dose ordinaire.

Epine dorsale. — Déplacement d'une vertèbre de l'épine dorsale, jeune homme de vingt et un ans, ne pouvant plus se tenir debout. Guéri par dilution S. et application d'El. B. Compresses de S.

Epine dorsale. — Déviation de l'épine dorsale chez un enfant de cinq ans en suite de fièvres ; guérie par S. et application d'El. R. aux deux côtés de l'épine dorsale.

Fièvres. — Un frère des écoles chrétiennes, en Afrique, âgé de cinquante-quatre ans, a été pris de fièvres en 1868, et Ta conservée habituellement jusqu'en juillet 1881. Pendant les cinq derniers mois, les accès, devenus hebdomadaires, avaient pris un caractère pernicieux malgré les amers et la quinine absorbée jusqu'à 1 50 centigrammes par jour.

L'aggravation du mal et Tabus des remèdes avaient déterminé Tétat suivant : gastrite aiguè depuis deux ans, coliques des intestins, altération de la vue (les objets paraissaient doubles, triples), néphrite, dysurie, paralysie presque complète du bras droit depuis quatre mois, suintement abondant avec plaies, démangeaisons vives sous les aisselles, derrière les genoux et à l'articulation des deux avant-bras, contractions très douloureuses du diaphragme. De vives démangeaisons sur toutes les parties du corps et qui avaient produit en quelques semaines une maigreur de squelette, annonçaient la pullulation des vers depuis la plante des pieds jusqu'à la tête.

Deux médecins appelés déclarèrent, l'un qu'il ne saisissait pas le caractère de la maladie, l'autre que le patient n'avait rien de sérieux, rien qu'une simple névralgie. Pourtant le malade ne pouvait, à la fin, ni se coucher, ni commencer à dormir, ni même s'appuyer contre le dos d'un fauteuil sans s'évanouir convulsivement.

Traitement commencé le i" juillet : Ver. (premier verre). 10 grains à sec et compresses du même (20 grains par verre) sous les aisselles, derrière les genoux, sur les bras et sur. le bas-Ventre. F. (deuxième verre). Compresses et onctions de F^ sur les hypocondres, les reins et sur le bras paralysé. El. R. ait. El. j. sur le bras, les reins, aux sus et sous-orbitaux, trois fois par jour, idem sur l'estomac. 2 grains de F. et 2 de C* à sec chaque jour.

Le 15, bras libre, néphrite sensiblement diminuée.

rayon visuel rendu à son état normal, suintement et démangeaisons disparues. Selles diarrhéïques, couleur noir d'encre et formation d*on flegmon sous la membrane précitée du côté droit de Testomac. Ce flegmon a dû être le résultat de la décomposition non expulsée des vers.

Le 22, ouverture du flegmon donnant deux litres de matières purulentes mélangées de sang vicié. Etat du malade très grave, absence d'aliment, sueurs froides, odeur cadavéreuse même en dehors de la chambre, signes caractéristiques de la mort sur les différentes parlies du visage. Le médecin appelé pour la troisième fois déclare le malade privé des principes vitaux et lui donne au plus quarante-huit heures d'existence.

Continuation du traitement ci-dessus excepté le Ver. ; la boisson est à la troisième dilution . El. R. ait. El. J., cinq fois par jour. Lavage à l'eau-de-vie de C* (20 grains par verre) sur la colonne vertébrale. Compresses du même sur le front et les tempes.

Guérison en deux mois. La fièvre n'a plus reparu, l'appétit est excellent, la digestion bonne et la vigueur actuelle est comparée à celle que le malade avait dix ans auparavant.

Fièvre tierce. — Mme E. deW., âgée de trente ans, devait retourner en Russie, sa patrie, lorsqu'elle fut prise par des accès de fièvre tierce, tant redoutée à Rome. Après le second accès elle me fit appeler pour la guérir sans quinine !... Le 17 mai 1881, elle prit F. seconde dilution, mais je ne pouvais la décider à appliquer le F. nouveau aux hypocondres ; elle était guérie néanmoins le 22 mai, soit en six jours.

Les cas de guérison de fièvres intermittentes, soit récentes, soit de longue date et rebelles sont innombrables. (Dr Held.)

Fistule. — Mr S., âgé de trente ans, était affligé d'une fistule lacrymale à l'œil droit. Elle fut soignée extérieurement avec bains locaux de S. ait. El. B. et intérieurement avec S. Guérison radicale. (Dr Coli.)

Fièvre puerpérale. — Mme G. V., âgée de vingt ans, était affligée de la fièvre puerpérale et de la miliaire.- Elle fut guérie avec le F. ait. A. ait. S. intus et onctions aux hypocondres F^. (Dr Coli.)

Fièvres intermittentes. — E. Z., âgée de vingt-huit ans, était affligée de fièvres intermittentes depuis plusieurs mois. En quinze jours elle guérit avec dilution F. et onctions aux hypocondres de F'.

Fistule. — Mme A., âgée de trente -deux ans, souffrait d'une fistule à Tanus et d'inflammation à l'utérus. Elle est complètement guérie après trois mois de traitement par C. ait. A. (premier verre). 6 globules par jour de S. à sec et des bains de C^ ait. A~ (100 globules par bain); en outre application d'El. R. et compresses d 'El. V. à la partie malade. Non seulement cette dame est guérie, mais elle déclare ne s'être jamais si bien portée.

Fièvre scarlatine. — Une femme, âgée de vingtsix ans, atteinte de fièvre scarlatine par tout le corps, guérit après quatre jours par dilution S*^, onctions de F* aux hypocondres.

Le docteur Atzninger constata pendant le mois de mai 1882, à Vienne, où régnait la scarlatine, beaucoup de cas de guérisons promptes et heureuses par F. ait. S. et onctions de F^ aux hypocondres.

Fièvre-variole. — Une petite fille, âgée de trois ans, fut atteinte de la variole ; elle ne fut assujettie aux remèdes Mattei que lors de la complète éruption. Traitement : S. ait. F. seconde dilution, 1 grain à sec de S. toutes les demi-heures, une cuillerée de la dilution chaque dix minutes. Compresses tièdes de S^sur les pustules. La fièvre fut enlevée instantanément. Le lendemain l'éruption était grillée, comme la gelée grille les jeunes bourgeons.

Fistule a l'anus. — V. L., âgée de trente-neuf ans, avait une fistule à l'anus, très suppurante et douloureuse, ne voulant pas se soumettre à l'opération chirurgicale, et après avoir épuisé inutilement toutes les

ressources de Tallopathie, se décida à se soigner avec les remèdes Mattei, quoiqu'il avait déjà perdu tout espoir. Cependant il fut guéri en quatre mois par S. ait. C* à doses ordinaires, application d'El. R. au sacrum, compresses et bains de C^ sur la fistule.

Fistule lacrymale à Tœil gauche chez un homme de vingt-deux ans, guérie par S. ait. A. Bains locaux de S^ ait. C* et applications d'El. B. . "

Foie. — L. R., âgée de dix-huit ans, atteinte d'épatite, fut entièrement guérie en trois semaines par F. ait. A^ (troisième verre). Compresses aux hypocondres maintenues jour et nuit avec F- et El. B.

Foie. — G. P., âgé de quarante-huit ans, était atteint depuis plusieurs années d'une grave maladie de foie. Il lui fallait recourir presque tous les ans aux eaux de Vichy, qui d'ailleurs lui apportaient quelque soulagement, mais le mal reparaissait toujours et allait même en augmentant d'une façon inquiétante.

Depuis trois mois le malade avait une fièvre intermittente d'une violence inouïe et sur laquelle la quinine n'avait plus aucune prise. Son état, au dire de son médecin même, était devenu très grave.

Il commença le traitement Electro-Homéopathique le i®*" janvier 1880, après un violent accès de fièvre, par F. à la deuxième dilution et onctions de F- sur les hypocondres. La fièvre ne reparut plus une seule fois, et le 15 janvier le malade paraissait revenu à son état normal. 11 n'en a pas moins continué quelque temps encore par prudence son traitement et la maladie de foie a complètement disparu.

Foie. — MmeN. L., âgée de quarante ans, atteinte de coliques hépathiques atroces. Avec l'emploi du F. et des compresses du F^, il y a eu une rémission très rapide des accidents.

. Engorgement chronique du foie et de la rate, en suite de fièvres tierces réitérées et abus de quinine. — MrA. P., âgé de cinquante-huit ans, est visité chaque

462 MÉDECINE ÉLECTROHOMÉOPATHIQUE

printemps, depuis environ quinze ans, par dés fièvres tierces, qui ont toujours été supprimées par de fortes doses de quinine. La suite en est un considérable engorgement du foie et de la rate. Le foie, sous la pression, se sent dur, le teint est d'un jaune verdâtre, îa langue montre un enduit jaunâtre surtout vers la racine ; goût amer ou pâteux; déjection troublée. Son humeur est changeante, mélancolique, irritée à la moindre contradiction ; il voit tout en noir. Enfin, c'est une véritable humeur hypocondriaque.

En 1881, le 6 janvier, il prend F. à la deuxième dilution et aux hypocondres ; il fait, matin et soir, des onctions avec P ; outre cela, 1 globule de S. à sec matin et soir. Peu à peu la dose du F. fut portée à la première dilution.

Déjà, après un mois de cure, le teint du malade changea; il commença à perdre le jaune et la langue devint blanchâtre; l'humeur aussi s'améliora considérablement et la digestion se faisait mieux, mais au foie €t à la rate il n'y avait aucun changement palpable. Malgré cela je ne changeai rien au traitement, car dans si peu de temps l'affection aux hypocondres ne pouvait pas encore ressentir le bienfait du remède à un plus haut degré.

Au mois de mars, Mr A. P. se sentait les symptômes précurseurs de ses habituels accès de fièvre du printemps. Un peu découragé, il me demanda si je ne croyais pas nécessaire de prendre quelques bonnes doses de quinine pour empêcher la fièvre d'éclater. Mais je lui répondis précisément que non ! et lui fis prendre son F., au lieu de la première, à la troisième dilution, en continuant toujours les onctions aux hypocondres, avec F^ et applications d'El. R. au nerf sympathique et au plexus solaire. Au bout de deux jours, tous les symptômes de la fièvre à venir l'avaient quitté jusqu'au plus léger malaise; le F., seconde dilution, balayait ce reste, et, au quatrième jour, Mr A. P. faisait retour à la première dilution du F.^ sans avoir eu besoin de quinine, comme il avait dû le faire sous la cure allopathique.

Au mois d'août, je constatais que tout le foie, ainsi que la rate, étaient libres de tout engorgement qui avait duré pourtant tant d'années; et, bien que guéri, j'invitais Mr A. P. à continuer à prendre F. intérieurement et extérieurenient jusqu'à la fin de Tannée pour consolider la guérison. C'est ce qu'il fit et il s'en trouva bien.

Cette histoire prouve la grande puissance du F. sur les affections du foie et de la rate, mais aussi sur toute forme de fièvre intermittente et comme antidote pour la quinine, et pour éliminer les dégâts produits par celui-ci. (Dr Held).

Hépatite chronique. — R. J., âgé de cinquante ans, après trois ans de maladie sous un traitement allopathique, guéri en deux mois par dilution F. et onctions F* aux hypocondres. (Dr Pascucci).

Foie. — Mr P, P., âgé de cinquante-six ans, souffrait d'une grave affection au foie avec hémorragie ; il fut guéri en vingt jours avec A. en dilution et F en onctions aux hypocondres.

Fièvre. — Le noble Monsieur J. D., à la suite des fièvres qui ne l'abandonnèrent pas pendant cinq ans, acquit de graves altérations aux viscères hypocondriaques, spécialement au foie. Pendant cinq ans, il employa en vain tous les remèdes allopathiques ; maintenant il est guéri après un seul mois de cure avec F. en dilution et onctions de F aux hypocondres. (Dr Coli.)

Fièvre. — Le Rév. de P. J., procurateur général de Tordre des Capucins, raconte avoir été affligé depuis longtemps de la fièvre. Après avoir employé le F. en dilution et onctions, la fièvre n'a plus parue.

Faiblesse du bras (suite de chute). — Impossibilité absolue de le lever, même de ramener la main à la poitrine. Enlevée par application d'El. R.

Faiblesse des genoux, guérie par S. ait. avec C. et application d'El. R. aux nerfs crural et sciatique, pris près du genou.

Névralgie faciale. — Deux cas, guéris avec S., première dilution, et application d'El. R. ait. avec le J. (Dr F. Castillo).

Un autre cas de névralgie faciale, à type intermittent, guérie par S. ait. F*, application d'Èl. R. et onctions F aux hypocondres. (Dr J. Castillo.)

Fistule dentaire. — E. G. , âgé de dix ans, avait la joue tellement enflée qu'il ne pouvait ouvrir la bouche, à cause d'une fistule dentaire, et une gencive toute pleine de matière. Les souflFrances étaient insupportables. On ordonne : L. à la deuxième dilution. Compresses et gargarismes du même remède. Le lendemain, la joue était désenflée ; la fistule avait répandu une quantité incroyable de matière, et Tenfant était guéri après deux jours de traitement par le seul L.

Fracture de la mâchoire. — Un homme, âgé de trente-quatre ans, guéri avec S. intus et extra et compresses d'El. B. Après vingt jours de traitement, cet homme est revenu à l'audience de Mr le comte Mattei, et on a constaté que la jonction des deux parties de Tos s'était solidement opérée.

Genou (tumeur froide). — Une femme de Savignan, âgée de vingt et un ans, A. Bonaiti, était affligée par une tumeur froide au genou droit avec une carie des os, et deux plaies ouvertes. Traitée pendant deux ans par les A. et les G. en dilution et application d'El. R. ait. El. J., elle fut tout à fait guérie.

Genou. — Tumeur lymphathique au genou. — Mme R. M. avait une tumeur lymphatique au genou droit qui l'affligeait depuis quinze ans. En seize mois de cure avec A. ait. S. ait. G. intus et extra, elle fut guérie parfaitement.

Genou. — Mme F., âgée de quarante ans, avait des tumeurs blanches aux articulations des jointures inférieures. Son infirmité datait de cinq ans. Elle a été guérie avec C. ait. A., et onctions avec les mêmes remèdes.

Genou. — Un jeune homme avait depuis sept années le genou ankylosé avec une tumeur dure au-dessous et ne pouvait marcher sans bâton. 11 fut guéri en deux mois par S. intus. Compresses et onctions du même remède.

Tumeur du genou à la suite d'un accouchement anormal. — L'enfant était mort-né avec une tête énorme (hydropisie du cerveau). La mère, très fortement angioïtique, a quarante-sept ans. Un traitement par A. ait. C. fut poursuivi sans succès à toutes les doses pendant deux à trois mois, après quoi il fut prescrit : Vén., F., G., A., S. à faible dose. Trois semaines plus tard la tumeur, grosse comme les deux poings, dure, prête à être opérée, se réduisait et quelques semaines après elle avait complètement disparu sans laisser aucune trace de son passage.

Tumeur du genou avec carie des os. — Mr Felim B., jeune homme âgé de vingt-trois ans, était atteint de rhumatismes à la jambe droite dès Tâge de quatre ans. Une tumeur s'était formée au genou droit, ainsi qu'un énorme ganglion sous l'articulation; la jambe, en outre, était fortement atrophiée. Depuis six mois, de grandes douleurs s'étaient déclarées, au:j^quelles avait succédé un mal sourd, annonçant la carie des os. 11 se rendit à l'hôpital où les médecins déclarèrent qu'il fallait extraire deux os, mais qu'avant de l'endormir il devait leur donner l'autorisation de lui couper la jambe s'ils le jugeaient nécessaire. Comprenant qu'on jugeait l'amputation indispensable, il s'y refusa, et, désespéré, il envoya me prier de le traiter avec les remèdes Mattei, comme étant sa dernière planche de salut. Je lui ordonnai C, deuxième dilution. Onctions C^. Application El. B. le matin et le soir. Cohipresses toute la journée avec C Application d'El. R. ait. El.J. le long du

nerf crural. Mieux très prononcé en quelques jours. Trois semaines après, j'ai ordonné pour traitement interne le O, et 2 globules à sec de S. matin et soir. Aujourd'hui, cet homme bénit le nom vénéré du comte Mattei. Il fait des courses de deux à trois lieues par jour sans fatigue, sans douleur. La tumeur a disparu, le ganglion aussi et Tatrophie s'est arrêtée. Pour longtemps encore il ne cessera pas le traitement ci-dessus, afin d'éviter une rechute après une maladie aussi grave, et surtout afin de détruire jusqu'au germe de la maladie. (S. Schmid.)

Gangrène. — S. S., âgé de soixante-dix-neuf ans, demeurant à Bologne, était tourmenté d'une gangrène cutanée à la paupière de l'orbite droit. La gangrène, qui avait été soignée avec les caustiques, fut vaincue en peu de temps avec le bain de C*. (Dr J. Coli.)

Gangrène. — G. R., âgé de dix-sept ans, avait une gangrène au front correspondant avec l'orbite gauche, causée par des contusions. On répara l'escarre gangreneuse avec la cure intérieure du G*. (Dr Coli.)

Gangrène. — F. G., âgé de soixante-six ans, de St-Marendone. Contusion au visage, à la suite d'une chute, avec ulcérations et menace de gangrène. Il fut parfaitement guéri en quinze jours avec dilution C^ ait. A. Compresses ait. des mêmes et application d'El. A. (Dr Coli.)

Gangrène. — Mr G. F., âgé de cinquante ans, avait un ulcère gangrené aux narines, déclaré incurable ; fut guéri en deux mois avec S. ait. A., ait. C. intus et extra.

Goutte. — Mr P. L., âgé de cinquante-cinq ans, majordome de S. A. R. Donna Maria Assunta de Bragance, tourmenté par la goutte depuis cinq ans, a été guéri par S. intus, et compresses d'El. V. sur les articulations.

Gorge. — Mme R. P., âgée de vingt-sept ans, affligée d'une angine, fut parfaitement guérie avec C. intus, et avec gargarismes d'El. B.

Glandes. — Une petite fille de trois ans, recouverte de bosselettes et de croûtes à la tête, a été traitée avec S. intus. 11 lui vint une glande énorme au cou, du côté de l'oreille. Traitement : S. intus et C. Onctions de C. et application d'EI. V. L'enfant est maintenant bien portante, gaie et parfaitement guérie. ,;^>-^^

Glandes. — Mlle E. R., âgée de douze ans, souffrait d'une altération glandulaire générale très grave. Elle fut guérie avec C. intus et onctions du même remède.

Glandes. — M. G. J., âgé de trente ans, malade d'une parotite depuis plusieurs mois. 11 a été guéri complètement avec C. intus et G' en onctions.

Goitre. — Une jeune fille, âgée de quinze ans, avait la glande tyroïde très proéminente, chose qui l'affligeait beaucoup. La guérison a été obtenue en deux mois; difformité complètement dissipée par S. ait. A., ait. C. (premier verre). Onctions de C^ et application d'El. R. en ventouses.

Glandes ulcérées du cou. — Une petite fille, âgée de six ans, très scrofuleuse, avec oreilles suppurantes, large ulcération sur le dos, répugnance invincible pour la viande et même pour tout aliment. En quelques semaines cicatrisation de toutes les plaies, réveil de l'appétit et des forces, avec grande amélioration, grâce au S.

Goitre. — Un homme âgé de vingt-six ans, guéri par F. ait. G., première dilution. Onctions de O et application d'El. R. en compresses autour de la glande.

Gangrène d'un bras, amputé depuis longtemps, chez un homme de vingt-trois ans. Guéri par intus et extra C.

Gangrène du pied. — Blessure à l'articulation; condamné à l'amputation. Le pied était devenu noir. Guéri en six mois par C. intus et extra.

Ganglion. — Une dame de sobcante ans avait depuis huit ou dbc mois sur le poignet une grosseur égale à

une noisette. Le médecin qu'elle consulta à ce sujet lui dit que c'était un ganglion et que le seul moyen de la débarrasser était de procéder par écrasement, ce qui n'aurait manqué d'être un peu douloureux. Cette dame voulut essayer de l'électro-homeopathie. Elle appliqua jour et nuit sur son poignet malade des compresses constamment renouvelées de O à raison de quinze globules par verre d'eau.

En moins de trois jours le ganglion avait totalement disparu et n'est pas revenu depuis.

Hémorroïdes. — Mr PotoutoflF, âgé de quarantecinq ans, de Saint-Pétersbourg, souffrait depuis vingtcinq ans d'hémorroïdes fluentes avec engorgement du foie ; palpitations au cœur de cent vingt coups par minute, manque d'appétit, grande faiblesse. Tous les remèdes allopathiques étaient restés sans résultat. Après dix jours de traitement par A^ ait. F*, ait. C* (deuxième verre) et 10 grains à sec de S. par jour; onctions sur la région du cœur avec A- et F~ aux hypocondres ait. C*, se produisit une amélioration immense qui augmentait toujours. Après deux mois, guérison complète.

Hystérie. — Mme A. L. , âgée de vingt-six ans , souffrait depuis six ans de convulsions hystériques. Elle fut guérie en dix jours de cure par dilution C et onctions des mêmes remèdes sur l'estomac.

Herpès. — Mme F. A., affectée d'un herpès aux bras, à la poitrine et au bas-ventre avec douleurs arthritiques, fut guérie en deux mois par S. intus et en compresses.

Hernie. — Mme B. S., âgée de quarante-deux ans, souffrait d'une hernie très volumineuse à l'aine gauche depuis une année. Après cinq mois de cure par A. en

dilution et par des bains locaux d'El. R., elle a été guérie.

Herpès. — Mr le professeur De Michelis, âgé de quarante-six ans, tourmenté depuis seize ans par un herpès, a été guéri par TA. intus, après quatre mois de cure.

Hystérie. — Mme R. V., âgée de quarante-neuf ans^ souffrait d'une hystérie chronique depuis sept ans. Avec S. intus, après quatre mois de cure, elle fut tout à fait guérie.

Hernie. — Mr F. S., âgé de vingt-sept ans, souffrait d'une hernie inguinale gauche; il fut guéri avec la seule cure intérieure de S*.

Hydropisie (Ovarite-Ascite). — Mme P. R., âgée de cinquante-cinq ans, était condamnée au lit depuis longtemps par une ovarite avec hydropisie et abandonnée comme incurable. Cédant aux instances de cette pauvre femme, je lui laissai quelques doses de S. et de C. à alterner au deuxième verre; je lui ordonnai en outre des compresses et onctions avec C^ et S*; c'était le 25 mars. Le 14 avril le ventre était, à mon grand étonnement, considérablement désenflé et avait l'aspect de celui d'une femme sortant de couches.. L'eau qu'il contenait s'était échappée par les urines. Je l'encourageai à continuer avec persévérance un traitement qui s'annonçait si bien. Le 18 juin, la marche ascendante vers la guérison s'étant ralentie, je donnai C. ait. Vén. et à l'extérieur compresses de C* ait. S5 ; dès lors la guérison ne se fit pas attendre, sa marche fut toujours plus ascendante jusqu'en août, où la malade put se considérer radicalement guérie. Depuis lors, quatre années se sont écoulées sans ramener aucun des symptômes de cette affreuse maladie. Observation, A propos de Vén. contre les affections des ovaires ou de la matrice, qu'on me permette quelques réflexions. En général toutes ces affections, y compris la leucorrhée (qui peut-être n'est alars qu'une gonorrhée chronique), lorsqu'elles résistent aux C. dilués jusqu'au troisième verre, cèdent au Vén. seul ou alterné avec C. j'en conclus qu'une syphilis inoculée à la femme.

accomplissant toujours ses premiers ravages dans la matrice qui est appelée à être le siège de mille maux, n'est pas chose si rare qu*on puisse se l'imaginer au premier abord. Sur dix cas d'affections de matrice se trahissant soit par des migraines, soit par des simples pertes blanches, quatre se guérissent par Vén. de préférence. Il est vrai qu'à mon avis, Vén. a des propriétés soit S., soitC, qui pourraient aussi au besoin expliquer la chose. Quoi qu'il en soit, je puis dire que je n'ai jamais eu qu'à me louer de ce mode de traitement des affections en question. Non seulement quand elles résistent, mais encore quand l'action de C. est simplement trop lente, j'alterne Vén. et je m'en trouve bien.

Hydropisie (Ascite). — Jeune fille. Enflure considérable du ventre, provenant d'exagération des glandes mésentériques, avec maigreur excessive. Guérison radicale par C.

Hernie inguinale. — Vieillard de soixante ans, constitution faible, atteint depuis quinze ans d'hernie avec varices et insuffisance des valvules du cœur, guéri par S. ait. A.

Hernie inguinale. — Fillette de onze ans, prise de maux de tête, indigestions, etc.; on découvre une hernie grosse comme un œuf de pigeon. On donne S. (premier verre) et El. R. en compresses autour du cercle herniaire. Après quarante-cinq jours on ne reconnaissait plus au toucher la place de l'hernie ; le traitement par S. a été continué pendant deux mois par précaution ; guérison complète.

Hydropisie (Ovarite). — Mme G. J., âgée de trentecinq ans, avait une terrible ovarite chronique, et, de plus, elle était enceinte de six mois . Avec le C. intus et onctions de G', la maladie fut vaincue et l'accouchement fut heureux.

Hydropisie. — Mme T., âgée de vingt-cinq ans, souffrait d'une hydropisie, à la suite d'obstruction du foie et de la rate, déclarée incurable; elle fut guérie parfaitement par A. intus et onctions de F^ aux hypocondres.

Hernie. — Un homme âgé de soixante-neuf ans avait une hernie datant de sept ans. Par moments il en souffrait beaucoup ; il était toujours constipé et portait un bandage qui le gênait infiniment. On lui donna d*abord A* (première dilution) et la constipation a cessé en trois jours ; après on a suivi le traitement de C. ait. A*. Compresses sur l'hernie avec El. A. Le bandage fut supprimé entièrement, et un mois suffît pour la guérison radicale.

Hernie. — R. D., de quatorze ans, menacé d'une hernie inguinale droite, avait une plaie aux parties à cause du frottement de la ceinture ; de plus il était affligé par lippitude et brûlure aux yeux. La plaie fut guérie par O et El. A. La vue améliorée par bains de A* et applications d'El. B.

Hernie ombilicale. — Une dame âgée de cinquantedeux ans, atteinte depuis deux ans, guérie dans cinq mois par S. (premier verre), compresses d'El. R.

Indigestion. — Une dame atteinte d'un bourdonnement chronique dans les oreilles, de maux de tête et d'une indigestion chronique, fut guérie en deux mois avec A* (deuxième verre). Onctions de A^ sur le cœur, et autour des oreilles, et de L. sur la tête.

Intestins. — Une femme âgée de trente-six ans, était affligée d'inflammation intestinale si aigué, qu'elle lui empêchait les mouvements du bassin. Guérie par S. ait. C* (premier verre) et onctions de C* à l'abdomen et aux lombes.

Intoxication saturnine chez un homme de soixante ans, survenue par la décomposition dans le vin de plombs de chasse, qui avaient servi à laver les bouteilles, et que l'on n'avait pas eu soin de retirer avant de remplir

472 MEDECINE ELECTRO-HOMEOPATHI9UE •

et de cacheter les bouteilles. L'empoisonnement a eu lieu à Tamatave (Madagascar) en juin et juillet (première semaine) 1882.

Une première crise s'était déclarée vers le 1 5 juillet. Comme l'empoisonnement avait été lent, le malade perdit la raison et devint furieux. Le médecin de la ville réussit à calmer les accidents furieux, mais non à ramener la raison ni les forces disparues avec les accès ; il ne réussit pas davantage à sauver le compagnon du malade (de cinquante-six ans) qui, atteint du même mal, mourut après soixante heures d'atroces douleurs. — Le 20 juillet, arrivée du malade à l'Ile de la Réunion, et nouvelle crise le 3 août, crise que deux des meilleurs médecins de l'île n'ont pu conjurer. — Le malade, faisant une promenade, est tout à coup pris de convulsions et se raidit sur place. Deux heures après, violents efforts de tous les membres, perte de la parole, oppression très prononcée, râle, immobilité complète, gonflement de l'abdomen, inflexibilité générale, je fus appelé le lendemain à huit heures du soir. Le traitement commença ainsi : dix grains de S* sur la langue toutes les demi-heures et demi-cuillerée à café de S^ ait. A^ (deuxième verre) toutes les cinq minutes (la bouche était maintenue entr'ouverte au moyen d'une forte lame de fer). Ventouses à chaque quinze minutesd'EI. R. ait. El. J. au plexus solaire, occiput et grand sympathique. A cause d'une forte sueur, compresses fréquentes de F^ ait. S^, ait. A* (quinze grains par verre d'eau). Onctions toutes les demi-heures sur les tempes, à la racine du nez, à la suture de l'os crânien et au sommet de la tête, de S'^ ait. A', quatre grains par cuillerée à bouche d'eau, additionnée de quelques gouttes d'El. B. — Le samedi, à deux heures du matin, respiration plus libre, râle moins fort et intermittent. Le traitement est ramené à une application de chaque onction par heure. Depuis six heures du matin continuation des compresses sur la tête et sur l'abdomen, boisson de temps en temps. — Râle plus continu et plus fort que la veille. Odeur repoussante remplissant même Tàntichambre. La nuit de samedi au dimanche, quelques

compresses seulement ; je n'osais plus rien espérer. — Dimanche, de cinq à six heures du matin, souplesse des membres revenue, râle interrompu, odeur de gangrène s'exhalant de la bouché. Reprise du traitement ci-dessus. Cependant la boisson ne *peut être continuée, car les six ou huit gouttes d'eau déposées sur la langue ne pénétraient dans la trachée qu'en excitant un roulement de tambour prolongé. — De huit à dix heures , yeux à demi ouverts, ternes, un peu flétris, renversés, insensibles à la lumière et à la chaleur, puis la cornée rouge, livide, orbites gonflés, violets, puis noirâtres. A dix heures, cris effrayants, et pendant lesquels le malade frappait à coups redoublés sur toute la région des côtés. Eruptions subites par taches grosses comme une pièce de dix centimes sur la surface thoracique et autour du cœur, sueur de sang depuis l'épigastre jusqu'au front, et assez abondante pour être essuyée avec un linge. Dans le but de rétablir la respiration, j'avais mis, dès les six heures du matin, des compresses sur le sympathique, près la clavicule, composées de S'*, six grains, et d'El. R. cinq gouttes par cuillerée. De midi à huit heures du soir, dix crises accompagnées de cris et de coups redoublés comme la première fois. La dernière crise fut celle d'un petit enfant criant : maman, maman ! le malade urina aussi deux fois. — Point de parole ; le lendemain El. B. et compresses de S'. El. A. sur les hypoglosses ; au bout de deux jours, parole presque libre ; huit jours après, expression très nette. Un clystère par jour de S* ait. A^ (quinze grains), lavages trois fois par jour à l'eau-de-vie et C. sur la colonne vertébrale pour les forces, qui sont revenues en trois semaines. S* ait. A' (quinze grains) par verre d'eau pour applications trois fois par jour sur les tempes, le frontal, l'occiput, la tête, à l'effet de ramener la lucidité. — En cinq semaines le malade était complètement guéri; il est de plus délivré d'un delirium tremens contracté depuis deux ans par l'usage trop répété des alcools. R.

Kystes. — Mme M., de quarante ans, atteinte depuis deux ans de kystes à Tovaire droit, palpitations irrégulières et un engorgement du foie. Guérison en dix mois par A. ait. F. ait. C. (deuxième verre) ; onctions de F^ aux hypocondres, onctions de C^ sur le point où le kyste se faisait sentir et application d'El. B. au grand sympathique, à Tocciput, plexus solaire et creux de Testomac.

Kystes a l'ovaibe. — Mme L. R., de quarante-huit ans, ventre plein d'eau, les pieds enflés, amaigrissement, toux constante, état fébrile. Les médecins allopathiques de Vienne déclarèrent qu'il n'y avait autre remède que la voie chirurgicale. Elle fut soumise au traitement Mattei dans la forme suivante : C* (deuxième verre), onctions et compresses de C* sur le ventre, applications d*EI. R., au grand sympathique, plexus solaire, occiput et creux de l'estomac. Après huit semaines le kysle était b,eaucoup plus petit, et six mois après, cette dame était complètement guérie.

Laryngite chronique. — Mlle T., âgée de vingt-deux ans, était atteinte d'une laryngite chronique ulcéreuse ; voix altérée, brûlements, déglutition douloureuse, crachats purulents, fièvre le soir, toux, haleine fétide ; plusieurs fois cautérisé, le mal résistait au traitement allopathique. Elle a été guérie en trois mois, avec cicatrisation complète des ulcères, par A. ait. C. ait. S. (deuxième verre). Pulvérisation au larynx par S. ait. El. B. Application d'El. A. au grand sympathique, plexus solaire, occiput et au creux de l'estomac.

Luxation au pied. — Une jeune fille de dix-huit ans se luxa le pied, il y a plusieurs années ; on n'y fit pas d'abord grande attention, aussi le mal empira, et il se

PAR LE COMTE CESAR MATTEi 475

fwma une plaie sur la cheville, de sorte qu'elle ne pouvait poser le pied à terre. Le médecin qui la voyait la fit transporter à l'hôpital pour lui faire amputer le pied. Cependant la mère voulut essayer les remèdes Mattei, et la jeune fille fut guérie par dilution S. ait. C- et compresses de S^ ait. El. A.

Larynx. — Mr P. était affligé depuis longtemps d'un catarrhe au larynx ; il fut complètement guéri avec S. ait. A. première dilution, onctions à la gorge et gargarisme des mêmes remèdes.

Lupus. — G. M. âgée de vingt-deux ans, lupus qui s'étendait sur toute la face, avec l'emploi de C; la maladie fut réduite à un simple ulcère du nez.; le traitement continue.

Une autre femme âgée de vingt-un ans, affligée de la même maladie depuis quatre ans, fut guérie complètement par C, S., A. intus et extra.

Mazzotti Marie, âgée de trente-sept ans, n'avait jamais vu sur elle de symptômes de maladie vénérienne; tout à coup elle est atteinte d'une large plaie à la figure qui attaque fièrement les yeux, le nez, le front, et après avoir fait tomber les cheveux, remplit le cuir chevelu de teigne. M. le directeur Gambérini de Bologne la traita allopathiquement pendant trois ans sans aucun résultat ; ni le iodure, ni le mercure purent améliorer la condition de cette femme, et après ces trois ans, elle fut abandonnée comme incurable. Un an après, soit le quatrième de sa maladie, elle fut traitée avec le Ven. intus et extra, et après six mois de ce traitement, cette femme malheureuse reprit une figure humaine ; les yeux et le nez furent sauvés, la plaie disparut, les cheveux repoussèrent : elle était guérie.

Leucorrhée. — Madame R. A., âgée de trente-quatre ans, était affligée depuis un an de leucorrhée accompagnée d'une douleur terrible au bas-ventre ; elle a été guérie en peu de temps par L. ait. A., première dilution ; compresses d'Ang. sur le cœur, compresses sur le ventre et injections de L.

Leucorrhée. — Une dame âgée de trente-sept ans, mariée, a été atteinte d'une leucorrhée avec douleurs utérines et d'attaques journalières ; guérie en peu de jours par C. intus et onctions de G* sur le ventre.

Laryngitr avec toux croupale. — Une petite fille de quatre ans fut prise subitement, vers minuit, d'une toux effrayante dite « chant du coq, » et ayant tous les symptômes précurseurs du faux croup. On lui fit prendre immédiatemant un grain à sec de P., un de S. et un de Ver. On lui appliqua également des ventouses d'El. R, sur les grands hypoglosses, et on lui fit faire des gargarismes avec la même électricité (lo gouttes par verre d'eau). Au bout d'une heure Tétat de l'enfant avait tout à fait perdu sa gravité, on lui donna encore pendant quatre ou cinq heures, toutes les dix minutes, tantôt une petite cuillerée à café d'une dilution de P., tantôt un grain de P^ ou de S. Le lendemain matin l'enfant était si bien qu'elle pouvait se lever. Elle continua à prendre dilution S. ait. P. pandant deux jours par mesure de prudence.

Leucorrhée. — Mlle A., âgée de vingt-trois ans, souffrait de flueurs blanches depuis quatre ans, avec perte d'appétit, dyspepsie et douleurs aux jambes. Guérie en six mois par G. ait. S. (deuxième verre), El. B. au périnée, pubis et sacrum. Onctions de O et application d'El. J. Bains de C\

Métrorrhagie. — Mlle H. ayant une métrorrhagie qui durait depuis une année, après avoir en vain épuisé toutes les ressources médicales, entr'autre un traitement de trois mois à l'arsenic, vit au bout de cinq jours le flux de sang complètement arrêté. Grâce au traitement suivant : A' ait. G. (premier verre), onctions de F- aux hypocondres, d'A* sur le cœur et de G' sur le ventre et S. à sec aux repas, à la dose de cinq globules, elle fut guérie.

Méningites. — Le baron A. B., âgé de vingt-deux ans, de Vienne, se sentant indisposé pendant plusieurs jours, tomba tout à coup très dangereusement malade. De terribles maux de tête , parcourant le front et le vertex, une fièvre forte, une température élevée étaient les symptômes qui avaient porté sa famille à demander mon secours.

A mon arrivée, je trouvai le malade en délire ; F* ait. S. intus et El. B. par compresses sur la tête soulageaient bientôt le malade, brisaient la violence du mal en amenant quatre jours après la convalescence, et après une dizaine de jours une guérison complète.

Métrorrhagie depuis sept mois. — Mme J., âgée de quarante-quatre ans, guérie en trois mois de cure, par dilution A. et El. A., 3 gouttes par jour sur un morceau de sucre. '

Chute de matrice depuis deux ans, avec grand amaigrissement, insomnie, douleurs violentes aux reins et aux cuisses, dysurie, vomissements fréquents de matières verdâtres, guérie en deux mois par dilution C, onctions C. et application d'El. R. au grand sympathique, au plexus solaire et au creux de Testomac.

Polype au col de la matrice. — Une femme, âgée de soixante-sept ans, déclarée incurable depuis trois ans. La tumeur s*est résolue en peu de jours par C. et application d'El. R. au sacrum.

Métrorrhagie avec violentes douleurs. — Une fille, âgée de quatorze ans. Guérison prompte par compresses A. sur le bas-ventre et A. (deuxième verre).

Chute de matrice ayant résisté à C. (deuxième verre) et S. à sec, i grain matin et soir. Guérie par C. ait. A. (premier verre), 8 grains S. à sec ; i toutes les heures. Bains avec 100 grains de C Onctions de C^ au sacrum et au bas-ventre. Injections avec A- (20 grains dans un verre d'eau).

Meurtrissures et lésions graves a la tête. — Un nourrisson tomba si malheureusement d'une fenêtre,

de la hauteur de trois mètres et demi, et en rapporta de telles lésions à la tête et aux côtes droites, que son état fut déclaré désespéré et incurable ; les phénomènes du strabisme et de l'état comateux qui précède la mort s'étaient aussi présentés. Après une telle déclaration, le père désolé, n'ayant plus aucune espérance de sauver son fils, eut la bonne idée de recourir à TElectro-Homéopathie et ses vœux furent exaucés, car après vingt jours de cure, avec application d*EI. B., ait. El. J. et A. sur toute la tête et avec la cure interne d'un grain à sec de S*, A-, C* et faisant boire à la mère les mêmes remèdes à la seconde dilution, dans le même ordre, se manifesta tout de suite une amélioration qui alla en augmentant de^jour en jour ; ainsi, après trois semaines, Tenfant était guéri, avait regagné les facultés intellectuelles tout à fait perdues*, la vue qu'il avait également perdue ; en un mot, on a eu à enregistrer une guérison complète.

Mutisme complet survenu graduellement. — Femme de quarante-cinq ans. Avait commencé par avoir la parole difficile, puis s'était contentée de mots isolés, enfin ne disait plus que oui et non ; depuis dix-huit mois n'avait plus prononcé aucun son articulé. En outre, rhumatisme des bras. Touchée par El. R. aux hypoglosses et à la nuque pendant trente secondes, a pu dire oui et non dans la minute qui suivit et a recouvré la liberté de la parole au bout d'un mois par S.

Parole empêchée par suite de frayeur. — Fillette de sept ans, guérie par application d'El. R. à l'occiput et aux petits hypoglosses.

Matrice. — Tumeurs fibreuses à la matrice chez une femme arrivée au moment de la ménopause. — De fortes métrorrhagies fréquemment répétées et qui mettaient sa vie en danger les firent constater. Le docteur employa sans grands succès les moyens allopathiques en usage, puis déclara la maladie incurable en ne donnant à la malade que quelques semaines de vie. Après quoi, une consultation de trois autres de ses collègues prouva la

justesse de ce pronostic. C. (troisième verre), A. (troisième verre) avec des injections de C" et A^ et des applications d'El. A. diminuèrent rapidement le nombre et la quantité des hémorragies ; puis amenèrent, après trois à quatre semaines, des végétations en grande quantité. Ces tumeurs furent recueillies soigneusement par le docteur jusqu'à ce qu'enfin, voyant qu'il en arrivait toujours (encore à l'heure qu'il est), il fut forcé de croire à leur formation spontanée. Le nombre des végétations qui ont été ainsi éliminées est effrayant et a confondu cinq docteurs. Aujourd'hui les hémorragies ne reviennent plus qu'une fois par mois et se confondent avec les règles en s' accompagnant d'une petite crise hystérique. Mais si, comme on peut le croire, tout continue à bien aller, la guérison se montrera certainement.

Autre cas, — Fille de trente-deux ans, atteinte d'hémorragies de matrice surabondantes, se mourait presque exsangue.

Le docteur parlait d'une tumeur fibreuse qu'il avait opéré plusieurs fois, mais qui reparaissait constamment en très peu de temps. Les injections à la peau d'ergotine, ainsi que le perchlorure de fer et des opérations chirurgicales dangereuses et douloureuses, avaient été essayées sans succès. L'anémie était fort grande avec bruit dans le cerveau, incapacité de sortir du lit, etc. En huit à quinze jours, le traitement externe et interne par A. ait. C., A2 et O, opéra un vrai miracle. Plus d'hémorragies, Aujourd'hui cette malade est complètement remise, à la grande stupéfaction de son docteur.

Nez (Ozène). — Le fils de Mr M., âgé de onze ans, était condamné à l'isolement complet à cause de la mauvaise odeur provenant du nez et causée par des ulcérations chroniques internes, avec perte de l'odorat. Il a été

guéri dans un an par première dilution S. ait. C*,alt. A*. Onctions et aspiration de C*. Application d*El. ait. R. J. sur les points correspondants.

Nez (Ozène scrofuleux). — Une jeune femme, atteinte depuis son enfance, soumise à une cure par S., dut l'abandonner de temps en temps, vu les douleurs qu'elle éprouvait au nez. Bientôt des morceaux de Fos ethmoïde se montrèrent dans la sécrétion du nez, diminuant peu à peu de nombre jusqu'à entière guérison par S.

Nez (Ozène). Une dame, âgée de trente ans, constitution très lymphathique, en était atteinte depuis deux ans ; écoulement purulent, odeur fétide repoussante ; soixante mouchoirs par semaine ne suffisaient pas. Guérie en six mois par S. et application d'EI. R. à la racine du^nez et à l'occiput.

Névralgie des nerfs sus-orbitaux survenant chaque jour à la même heure et ne cédant à aucun remède, guérie par dilution F. et onctions de F^ aux hypocondres.

Nynphomanie. — Mme L. B., était malade depuis treize ans de nynphomanie et gastrite chronique; guérison en peu de temps par S. intus et bains de C.

Nerfs. — Mme F. , atteinte depuis trente ans environ d'une maladie terrible qui la prend à des époques déterminées.

Evanouissement successifs, forces décuplées ; plusieurs personnes avaient peine à la retenir au lit. Aux crises succédait un grand abattement ; les moyens employés, tels que vésicatoires, purges, etc., réussissaient peu ou point.

A la mort du fils, des crises épouvantables se manifestèrent ; de là, grande faiblesse et inflammation de l'abdomen. On commença le traitement par C. (deuxième verre) et l'inflammation fut emportée dans les vingtquatre heures ; le mieux se manifesta, mais il lui resta de grands maux de tête, qui finirent par céder à C^

(deuxième verre). Application d*El. B. et compresses de G"^ sur la tête.

L'El. A. emporta les douleurs sciatique et crurale et donna des forces. Cette dame continue à s*électriser une fois par jour et à prendre C (deuxième verre). Elle va assez bien, et la guérison ne se fera pas attendre.

Crises nerveuses. — Une jeune fille de douze ans était sujette, chaque nuit, à une crise nerveuse ni hystérique, ^ni épileptique, mais qui n'affectait que le côté gauche du corps et les membres de ce côté. Probablement à cause de leur singulière nature, ces crises n'en étaient-elles que plus dangereuses en interrompant brusquement la circulation et en faisant fortement refluer le * sang à la tête. L'état général ne dénotait aucune altération vasculaire. S. (première, puis troisième dilution), resta sans résultat. On lui donna alors Ver., i grain à sec toutes les heures; après deux jours, cette jeune fille évacua une prodigieuse quantité de lombrics ; depuis lors, les crises nerveuses ne sont plus revenues.

Oreille. -^ R. G., âgé de soixante-trois ans, souffrait d'une surdité qui affectait particulièrement l'oreille droite. 11 a été guéri par S. pris pendant quarante jours.

Os. — Tumeur périodique au bras droit, chez un homme âgé de vingt-sept ans ; guéri par S'^ application d'EI. R, aux nerfs intéressés, compresses de C*, et bains du même remède.

Odorat. — Perte de l'odorat à la suite d'une opération à une une tumeur sur le front. Rendu en quelques minutes par application d'EI. R.

Ouïe (aflFaiblissement de l'ouïe). — Mr P., âgé de quarante-deux ans, atteint de dysécie, guéri par S. ait. A. (premier verre). Application d'EI. A. sur le crâne, aux petits muscles derrière l'oreille, et de temps en temps quelques gouttes d'EI. B. dans les oreilles.

Os (Exostose) à la jambe droite. — Vieillard guéri en deux mois par S. intus et extra.

Os (Spina ventosa, pied). — Couvert de plaies nombreuses, couleur jaune-citron, bouche malade, maigreur excessive. On voulait amputer la jambe, mais le malade fut jugé trop faible et abandonné. En trois ans, il se guérit; il y en a huit qu'il jouit d'une santé parfaite. Traitement par S, Ce traitement finit par expulser Tos carié et la plaie se cicatrisa.

Os (Fracture). — O. A., âgé de trente ans, avait une fracture à la rotule de la jambe droite. Mais ce n'est pas tout : pendant qu'on soignait la fracture, se développa une tumeur lympathique et l'articulation du genou fut presque enkylosée. Les médecins s'efforcèrent de le guérir, mais sans résultat. Elle fut alors conseillée de se rendre à Bologne chez le comte Mattei qui la guérit en quatre mois avec le C. ait. A. intus et extra.

Oreilles. — F. R., âgé de quarante-quatre ans, sourd depuis dix-huit ans, guéri en quatre mois, avec A. intus et application d'Él. R. ait. El. J. aux petits muscles situés derrière l'oreille.

Oreilles. — Une femme était sourde depuis cinq ans. Guérie en trois mois, avec dilution C. ait. S., ait. A. et El. B. dans l'oreille.

Oreilles. — Un jeune soldat, ayant pris froid sous la tente, souffrait depuis huit mois de maux de tête violents, écoulement par l'oreille, surdité complète d'un côté. 11 fut complètement guéri en quinze jours avec S. intus. Application d'El. R. et injections de S. (15 grains par verre).

Paralysie faciale. — Mr D., âgé de trente ans, était malade de paralysie faciale gauche et traité à rhôpital sans aucun résultat ; on a eu recours à l'A. à l'intérieur et à^ TEL R. à l'extérieur. Après dix-huit jours il fut guéri. (Dr Pascucci, Rome).

Paralysie chez Mme A., de Londres, datant de six ans. Son état était grave, le diagnostic présentait une complication alarmante ; les mains n'arrivaient ^ à la bouche qu'avec une extrême difficulté ; genoux et pieds engourdis. Plusieurs des doigts des mains et des pieds, étaient encore le siège de douleurs rhumatismales aiguës et portaient des dépôts de calcium. Toute la surface du corps et notamment la tête et les cuisses étaient recouvertes d'une couche épaisse de plaques exémateuses. Les règles fort irrégulières et toujours accompagnées de grandes souffrances.

Je soumis cette dame à TEL R. qui ramena bientôt les membres paralysés à leurs fonctions respectives . Le O qu'elle prit pendant quatre mois consécutifs, rétablit les menstrues qui cessèrent d'être douloureuses et irrégulières; les forces lui revinrent peu à peu et sous l'action de Vén. et S. en lotions, la peau reprit toute sa souplesse.

Voilà plus de dix-huit mois que cette dame est en bonne santé, elle fait maintenant des promenades à pied de quatre à cinq kilomètres.

Paralysie de la jambe gauche par suite de fièvre typhoïde. — Mr L., âgé de quatorze ans, malade dès l'âge de deux ans. Jambe littéralement desséchée, point de muscles ni de jarret ; raccourcie au point que l'orteil pouvait à peine toucher le sol. Rien. n'avait pu réussir, bien que cet enfant eût été traité jusqu'alors par les chirurgiens les plus accrédités de Londres.

On eut recours aux bains avec El. R. répétés tous les jours, S. intus ; au bout de cinq mois, ce jeune homme fît des progrès si merveilleux que la jambe revint à son état normal ; les rnuscles se développèrent, la faiblesse de l'épine dorsale disparut et finalement voilà bientôt quatre ans que ce jeune homme pose le pied à plat et jouit d'une santé excellente.

Papalysie complète du coté gauche guérie en trois semaines. — Mr R., âgé de cinquante-huit ans^ constitution robuste, disposé aux congestions cérébrales, avait

subi deux fois, dans le courant des dernières années, des attaques apoplectiques légères qui n'avaient pas Uissé que de le tourmenter. Au commencement de Thiver dernier, Mr R. était atteint de nouveau, mais cette fois le coup était plus violent et il résultait une paralysie complète du côté gauche.

J'ai vu le malade une heure après Taccident ; il était alité, incapable de se tourner et de faire le moindre mçuvement avec la jambe et le bras, ou de plier les doigts de la main gauche. La face était très colorée, Tœil gauche à moitié fermé à cause de la paralysie de la paupière supérieure ; malgré tous les efforts, le malade ne pouvait prononcer la moindre parole. Avant mon arrivée, on avait déjà essayé de lui donner 10 grains S. à sec. J'ordonnais immédiatement dilution S. ait. A., d'abord le deuxième verre, puis, le premier, à prendre toutes les dix minutes, une cuillerée à café de chaque remède, pendant une demi-journée ; en même temps je faisais appliquer des compresses sur la tête avec A-, très souvent renouvelées. Le lendemain, j'ajoutais des applications d'El. A. le long de nerfs brachiaux du côté paralysé, ainsi au-dessus de l'œil gauche, aux tempes du même côté et sur la région du cœur. Avec peu de variations, la médication restait en général la même pendant tout le temps ; à cause d'une insomnie et d'une forte agitation du malade, j'appliquais des compresses d'El. B. sur la tête ait. avec celles del'A^ Plus tard, j'ordonnais encore des applications d'El. A. à l'estomac, et à la plante du pied gauche, plusieurs fois par jour.

Le résultat de ce traitement a été des plus surprenants. En quelques jours Mr R. pouvait déjà remuer et soulever le bras et la jambe, et, de sa main malade, il pressait la mienne très fortement. Je ne me rappelle pas avoir vu des progrès aussi rapides, dans des cas analogues, après sept ou huit jours. Mr R. se levait et essayait de faire quelques pas, en quatorze jours il marchait seul, soutenu par une canne et traversait les différentes pièces de son appartement.

Enfin, dans la quatrième semaine, il était rétabli de manière qu'il pouvait descendre les trois escaliers, faire des courses dans la ville et remonter chez lui. L*œil et la bouche avaient repris leur aspect à peu près normal ; la parole facile et la prononciation claire (D. J.).

Paralysie nerveuse. — Mme P. E., âgée de soixante ans, souffrait d'une paralysie nerveuse depuis trois ans. Elle fut parfaitement guérie avec applications d'El. R. et dilution (deuxième verre).

Paralysie. — Mr F. L., âgé de cinquante-sept ans, était atteint d'une paralysie à l'articulation supérieure gauche depuis huit mois. La maladie fut vaincue avec deux applications d'El. R.

Poumons. — P. P., âgé de trente-neuf ans, souffrant depuis plusieurs mois de la toux, des accès de grande faiblesse; la respiration était oppressée; sueurs nocturnes. L'auscultation constate tuberculosis incipiente. Guérison en quatre mois par S* ait. P^ (deuxième verre) d'abord, pijis à la dose ordinaire, et onctions de S* ait. O à toute la poitrine.

Poumons. — Mr N., âgé de vingt-sept ans, constitution très délicate, atteint de tubercules aux poumons et de palpitations au cœur. Guéri par F^ ait. S-, et onctions au cœur avec A-.

Poumons. — L. F., âgé de dix-huit ans, atteint de congestion au poumon droit. Guéri par P' ait. A. (deuxième verre) et onctions de A* sur la poitrine, application d'El. A.

Phthisie pulmonaire. — B., garçon de douze ans, très faible, maigre, pâle, fièvre continuelle ; l'auscultation montrait une caverne tuberculeuse sous l'omoplate. Guéri en quatre mois par P., G. et A. ait. (deuxième verre) ; onctions à la poitrine de C. A. et deux grains à sec par jour de S*. (Dr Botili.)

Phthisie. — Fille de treize ans, grande faiblesse, crachements de sang, sueurs nocturnes ; une sœur de cette fille est morte phthisique à quinze ans.

On a donné C? ait. A^, ait. P* ; dix jours après le mieux se fait déjà sentir; plus de crachements de sang. On continue le même traitement, et quatre mois après la fille était transformée. La guérison était complète.

Peau (Eczéma). — Homme de cinquante ans, atteint d*eczéma à Toreille, pavillon tuméfié, rongé, suppurant, avec extension du mal tout autour de Toreille. Guérison complète en trois mois et demi par S. (premier verre). Onctions S\ Application d*El. R. à la nuque, aux tempes et au-dessous de l'oreille.

Eczéma et gale sur toutes les parties du corps ayant résisté à cinq mois de traitements divers. Guérison en six semaines par S. intus et extra.

Eczéma scrofuleux autour des narines, avec enflure du nez et des paupières. Guéri par S. intus et extra.

Peau. — Général P., âgé de soixante-cinq ans, était atteint d'une eczéma sur les mains. Le mal, depuis un an, résistait au traitement allopatique ; on frottait l'éruption avec des brosses jusqu'au sang ; à cause d'une très forte démangeaison, le malade ne pouvait dormir; vaincu en trois mois avec cicatrisation complète par dilution S^ ait. Vén., ait. O, onctions, compresses et bains des mêmes remèdes.

Poumons. — Mr P., de vingt-cinq ans, congédié du service militaire. Les médecins de l'armée avaient déclaré que le cœur, le foie et les poumons étaient également engagés. Il entreprit le traitement électro-homéopatique par A. ait. F* (deuxième verre), onctions de P aux hypocondres et de A. à la région du cœur. S. dix grains à sec par jour. Après trois mois de ce traitement, il n'était plus reconnaissable tant il allait mieux ; il a été définitivement guéri avec P. ait. C. et applications d'El. B.

Phthisie. — Une femme, âgée de trente-six ans, était atteinte de phthisie bien constatée par des médecins expérimentés. Le haut du poumon droit était gravement atteint depuis cinq ans. Elle a été parfaitament guérie

avec le traitement A* ait. C. , ait. P. à la première dilution.

Peau. — Un eczéma, dff à un état asthmatique datant de cinq ans, avait atteint Mme C ; il commença à l'oreille gauche ; un an après il se communiquait à l'oreille droite, puis au cuir chevelu, au front, aux tempes, aux seins, aux bras et aux cuisses. Elle tenta bien des traitements, mais tout resta infructueux contre sa maladie, qui ne fit qu'accroître d'intensité. Elle fut guérie complètement en quelques mois avec Içs remèdes Mattei, par le traitement suivant : Dilution S. ait. C. ; onctions de S^, compresses de.O, applications d'El. R. Dans le vin des repas S. cinq globules et quelquefois A. ; bains de O.

Péritonite. — Une jeune femme de vingt-six ans , prise d'une péritonite puerpérale reconnue dès le début, fut guérie en huit jours par les compresses constantes de S* ait. C*° avec El. B., compresses de F- le soir aux hypocondres; intérieurement C. (premier verre) une cuillerée tous les quarts d'heure.

Plaie. — Un homme de soixante-dix ans, souffrant d'une plaie scrofuleuse à la jambe gauche a été guéri en trois mois par S. intus ait. L., compresses de L.

Pleuro-pneumonite. — jeune fille, âgée de douze ans, après avoir supporté pendant deux mois une toux convulsive, fut atteinte d'une pleuro-pneumonite avec douleurs lancinantes à l'épaule et au côté gauche. La fièvre atteignit quarante degrés.

L'expectoration était sanguine, puis semblable à une décoction de prunes. La douleur fut vaincue en bien peu de temps par l'application d'El. R. La fièvre diminua en quatre jours par F* (deuxième verre) et onctions aux hypocondres avec F^ et alors on lui donna quelques grains à sec de F. et dilution P. ait. A. (deuxième verre). L'amélioration continua avec ce traitement, et le huitième jour elle quitta le lit avec la guérison complète.

Peau. — Enfant de vingt-six mois, atteint d'une éruption à la peau qui se manifestait principalement par

des croûtes sous Tœil gauche avec un diamètre de cinq centimètres environ. On lui donna un grain de S. à sec, matin et soir pendant un mois et demi. L'éruption, pendant les vingt premiers jours a augmenté, puis elle diminua graduellement et disparut.

Pneumonie très grave. — Un enfant de huit mois, dont la paralysie pulmonaire était imminente ; à la deuxième cuillerée de P., passage visible de la mort à la vie, convalescent le lendemain, et bientôt guéri avec P.

Phthisie pulmonaire tuberculeuse. — Jeune homme de vingt-trois ans, déclaré perdu par cinq médecins; complètement rétabli en quelques semaines par P. ait. C, puis S. pendant quelque temps.

Prostate (altération de la) avec catarrhe de vessie. — Homme de soixante-onze ans, guéri par S. intus et extra et applications d'El. R. au sacrum.

Prostate (hyperthrophie de la). — L. M. âgé de cinquante-six ans, malade depuis trois ans et, en conséquence de Fhypertrophie, paralysé de la vessie, llçe pouvait évacuer les urines qu'avec l'aide de la sonde. Guéri après cinq mois avec S. ait. A. (premier verre), bains de L., onctions de C^, applications d'El. R. au pubis périnée, au grand sympathique, au plexus solaire et à l'occiput.

Péripneumonie. — N. N., âgé de soixante-six ans, qui avait déjà eu trois fois la péripneumonie fut attaqué par la fièvre. Thermomètre : 40 degrés ; respiration : 36. Après trente-six heures, soigné avec F. ait. A., ait. P. Onctions de F^ aux hypocondres, le thermomètre marqua- 34 degré ; les crachats montrèrent les signes caractéristiques; les symptômes de la percussion et de l'auscultation confirmèrent le diagnostic: pneumonie, mais elle était réduite au minimum. Le malade quitta le lit le quatrième jour, et était guéri en six jours.

Pierre. — Mr L. O., était affligé de la pierre depuis quatre ans, il fut guéri en peu de mois avec S. intus et El. R. aux nerfs correspondants qui firent sortir la pierre par les urines sans aucun dérangement.

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Rhumatisme à forme goutteuse, angine rhumatis^male, œdème des deux jambes. — Mr S., âgée de quarante-un ans, d'un tempérament lymphatique, était pris d'un œdème des deux jambes avec prédominence du côté de la jambe droite, avec rougeur douloureuse près des articulations, accompagnée de démangeaisons. Cet aspect caractérisait un rhumatisme à forme goutteuse, qui s'accompagnait d'une sécheresse de la gorge avec une rougeur diffuse du pharynx et déglutition difficile, qui donnait l'idée d'une angine rhumatismale survenue dans le cours de la maladie. Le mal résistait depuis un an au traitement allopathique. Le malade recourut aux remèdes MatteL Guéri en trois mois par S. ait. C. (premier verre). Les mêmes remèdes en compresses et pulvérisation.

Rachitisme. — Le fils de Mme K., âgé de six ans, souffrait d'un rachitisme. Déformation des genoux, des pieds, des bras et de la poitrine ; maigre, pâleur maladive, sans force, miniature de la décrépitude. Radicalement guéri en huit mois par S. (première dilution). Onctions et bains de S. ait. O. Application d'El. R. ait. El. J. à tous les nerfs.

Rhumatisme. — Le Père Fabrice, mineur observant, âgé de trente ans, demeurant à Bologne, souffrait extrêmement d'un rhumatisme chronique provenant de sueurs rentrées. Le rhumatisme fut vaincu par S. intus et application d'El. R. ait. El. J.

Rhumatisme. — Une dame, âgée de quarante ans, atteinte d'un rhumatisme, amygdalite granuleuse chronique, pertes blanches, quelquefois glaireuses, douleurs de reins. Elle fut guérie en peu des mois avec dilution L. Gargarisme avec A^. Onctions de O. Bains de L.

, Rhumatisme goutteux. — Un Monsieur, atteint d'un rhumatisme goutteux depuis deux ans, tempérament

lymphatique, fut guéri en un an de traitement. Un jour 20 grains de S. à sec, i chaque demi-heure; Tautre jour A. pris de la même manière. Application d*El. R. ait. El. B. Bains de L. ait. El. R.

Scrofule. — Mlle A., âgée de vingt-quatre ans, avait des ulcères scrofuleux depuis trois ans sur les deux pieds, déclarés incurables, guéris en deux mois, avec cicatrisation complète ; intus et extra Vén. ait. S^.

Scrofule. — Le marquis M. D., âgé de soixantedouze ans, est atteint d'un ulcère scrofuleux à la narine gauche depuis un nombre d'années. Le mal a résisté à à tous*les traitements, même à celui de C* et S^ intus et extra. En les remplaçant par A^ ait. Vén. (deuxième verre) et par la pulvérisation de la narine par le Vén. une amélioration immense s'annonça après vingt jours et l'ulcère changea son aspect primitif. Après trois mois de traitement il était complètement guéri.

Scorbut. — Le Révérend Père Antoine Ballerini, de la Compagnie de Jésus, professeur au Collège Romain, âgé de soixante-cinq ans, malade du scorbut au troisième degré, a été complètement guéri après sept mois de cure par A. S. intus (Dr Pascucci. Rome) .

Surdité. — H. de vingt-quatre ans, maux de tête violents, écoulement par l'oreille, surdité complète d'un côté depuis six mois. Guéri en vingt jours par EL R. Dilution S. et injections S.

SciATiQUE. — T. R., âgée de quarante-quatre ans, travaillée par une sciatique depuis cinq mois, guérie après vingt-cinq jours de traitement par S. (premier verre), applications d'El. R. ait. F. au nerf sciatique.

Sciatique aiguèe. — P. B., de quarante ans, guérie en trois jours par dilution S. Applications d'El. B. Bains deC«.

SciATic^E chronique. — S. G., de quarante-un ans, affligé depuis trois ans de sciatique, guéri par quelques applications d'El. R. sans traitement interne.

Syphilis. — Mr J. C, de cinquante-neuf ans, qui était affecté d*ulcères chancreux dans les parties génitales, fut complètement guéri avec Vén. à Tintérieur, et à l'extérieur avec des bains du même remède.

Syphilis. — Mr P. P., de trente-huit ans, était malade depuis dix ans de la syphilis. Toute cure fut vaine. Avec Vén. intus, il fut parfaitement guéri en un mois.

Syphilis (Condylômes). — Mr M. A., de trente-deux ans, souffrait de condylômes, avec la cure interne de A. il fut guéri en peu de temps.

Syphilis (Adénite). — Mr P. D., âgé de quarante ans, souffrait d*une adénite ulcérée aux deux aines et en conditiQn très grave pour la profondité et pour la qualité de la matière et des bords lardacés ; avec la cure de A. intus et compresses du même, après deux mois il guérit parfaitement.

Syphilis (Ulcères). — Mr P., de dix-neuf ans, avait des ulcères phagédéniques au gland, guéri en quinze jours par A. ait. Vén. intus et extra.

Syphilis (Blennorrhagie chronique). — P. S. , de trente-six ans, avait des ulcères mous au gland et une blennorrhagie chronique. 11 commença le traitement de Vén. ait. C. intus le 21 février, et le 5 avril il était complètement guéri.

Sciatique. — J. B. était affligé d'une sciatique déclarée incurable avec les remèdes allopathiques , il guérit en vingt jours avec S. et applications d*El. R. ait. El. J.

Sciatique avec calculs biliaires. — Mme N. V., de quarante-deux ans, guérie par F. première dilution, bains S. ait. C, application d'El. R. ait. El. J, au nerf sciatique et compresses d'El. B. au plexus solaire, aux reins, au sympathique.

Syphilis. — T. L., âgé de dix-sept ans, souffrait d'un écoulement vénérien et d'un bubon à l'aine droite

depuis plusieurs mois ; la guérison fut complète avec Vén. intus et bains de C*.

Syphilis. — Mr B. C, âgé de cinquante et un ans, était affligé de douleurs vénériennes et avait des ulcères au palais; il fut guéri complètement en deux mois, avec Vén. intus et application d'El. B. et d'El. A.

Syphilis. — T. P., âgé de vingt-six ans, souffrait d*ulcères cristallins vénériens et fut déclaré incurable par le professeur Gamberini après huit ans de divers traitements. En vingt jours seulement il fut guéri avec dil. Vén. ait. C*. Compresses de C* ait. Vén. La cure intérieure continua pour quelques mois encore.

Syphilis. — Un homme, âgé de vingt-huit ans, atteint d'un bubon syphilitique depuis cinq mois, fut guéri en quatre semaines par le traitement suivant : Vén. intus. Lavage Vén. Onctions Vén. Après dix jours, le traitement fut changé par S- intus. Onctions S. Bains de S. (50 globules).

Scrofule. — Un enfant de trois ans. Ses yeux ne s'ouvrent depuis trois mois, le nez est tout couvert de croûtes, ajoutez à tout cela qu'il ne peut uriner. Les oculistes, les médecins travaillent pour le guérir, mais sans effet. Alors il fut assujetti aux remèdes Matteï et guéri en quatre mois par le traitement suivant : dilution S. ait. A. (premier verre). Bains sur les yeux et sur le nez (15 grains de A' dans les deux tiers d'un verre d'eau).

Syphilis. — S. G., âgé de vingt-deux ans, avait une adénite inguinale avec des ulcères profonds au gland. Il a été guéri en quinze jours par Vén. intus et extra.

Syphilis (Blépharite syphilitique). — Un homme, âgé de soixante-dix ans, perdait graduellement la vue. L'inflammation avait gagné les yeux qui étaient entrés en suppuration si épaisse qu'ils ne ressemblaient plus qu'à deux plaies béantes. 11 fut guéri en quatre mois par S. ait. Vén. Bains de l'œil et compresses de C^ et S*.

PAR LE COMTE CESAR MATTEl

Tête (céphalalgie quotidienne). — MmeC, âgée de de trente-deux ans, était atteinte depuis plusieurs années d'une fièvre intermittente, avec céphalalgie quotidienne, dégénérant plus tard en migraine tantôt droite, tantôt gauche, guérie dans deux mois par le F. (deuxième verre) et compresses de F- aux hypocondres.

Tête. — Le jeune homme Mr K., âgé de seize ans, souffrait d'une céphalalgie depuis trois ans, qui l'empêchait de faire ses études, reconnu incurable. Guéri dans une séance par TEL B.

Tête (céphalée périodique). — G. P., âgé de trentecinq ans, guéri par dilution S. ait. A^.

Tétanos. — D. M., était affligé par le tétanos au bras droit, à la suite d'une blessure à la main. Le tétanos fut guéri avec la seule El. J. en application à l'occiput. La blessure a été guérie par compresses A.

Toux. — Mlle M., âgée de dix-huit ans, était atteinte depuis six mois d'une toux avec crachats suspects et avec amaigrissement général. Oppression de la poitrine en montant l'escalier. Elle fut guérie en trente-cinq jours, avec dilution P.

Tic DOULOUREUX. — P. T., souffrait d'un tic douloureux et d'une névralgie chronique depuis vingt ans. Avec S. intus et compresses du même et application d'El. R., il fut complètement guéri.

Tête (céphalalgie). — Mme B. M., âgée de quarante-sept ans, était affligée d'une céphalalgie périodique nerveuse depuis plusieurs mois ; tous les remèdes furent employés en vain. Elle fut guérie avec dilution S. Bains de L. et application d'El. B. à la tête.

Toux. — Mr M. O., âgé de soixante-quinze ans, souffrait d'une toux très violente qui l'empêchait de dormir pendant la nuit et l'affaiblissait beaucoup. P^ qu'on

avait cru devoir donner ne fit pas l'efiFet désiré, et il fut changé le jour suivant contre P*. En deux jours, la toux qui durait depuis longtemps, avait disparu et le vieillard se trouvait à merveille.

Teigne. — Une jeune fille de huit ans, tempérament mixte. La teigne couvrait sa tête de plaies et il y avait un ulcère sur la paupière inférieure de l'œil droit. Cette maladie revenait tous les printemps. Elle avait été soignée chaque année par un médecin, mais sa maladie était seulement un peu soulagée. Elle a été assujettie aux remèdes Mattei et elle fut guérie en six semaines par S. intus et depuis deux ans il n'y a eu aucun retour de la maladie.

Teigne. — Une femme, âgée de vingt-deux ans, atteinte de teigne, déjà soignée sans succès ; avec les remèdes Mattei, elle fut guérie en trente-cinq jours par S. ait. A. Onctions de O

Tête. — A. P., âgé de vingt-neuf ans, souffrait depuis deux ans de maux de tête violents, avec vertiges, revenant tous les mois et qui duraient de huit à douze jours. Il ne pouvait alors ni lire, ni se promener, et était obligé de rester fermé dans sa chambre dans une parfaite obscurité. Guéri radicalement par A. (premier verre). Compresses d'El. A. au cœur, d'El. B. à la tête, et compresses de P aux hypocondres.

Toux. — Enfant de six ans, toussait à la suite d'une inflammation de poitrine prise quelques mois auparavant, et avait des tubercules à l'extrémité gauche du poumon droit. Guéri radicalement par S. ait. P. (deuxième verre) et inhalations de P*.

Tumeur. — Un homme, âgé de vingt-deux ans, tempérament angioïtique, avait une tumeur interne à l'abdomen qui était enflé depuis la poitrine jusqu'aux cuisses, très dure et décolorée. Le médecin l'avait condamné comme incurable et il n'avait, soi-disant, plus que quelques jours à vivre. En trois mois, il fut parfaitement guéri par (deuxième verre) A., ait. C*, ait. S. 3 grains aux repas. Compresses et onctions de C. ait. L.

Vers. — • Le Ver. à sec produit des effets étranges, cinq grains coupent toutes les crises nerveuses dues ou non aux vers, certaines mauvaises douleurs d*estomac périodiques, etc., tant son action sur le système nerveux est évident. C'est ici qu'il faut admirer cette action électrique d'un remède ou reconnaître que TElectro-Homéopatie s'attaque bien à la cause des maladies, puisqu'un remède contre les vers a des propriétés antinerveuses si extraordinaires, et que d'un autre côté les vers eux-mêmes altèrent toujours le système nerveux.

En cas de vers, l'eflFet du Ver. à doses massives et diluées n'est pas le même. Tandis^ que la dilution amène les vers par fragments accompagnés de glaires, peu à la fois, à sec, amèneront les vers sinon vivants, du moins entiers.

Une autre propriété de Ver. est que chez les enfants malades des bronches, avec embarras de glaires comme dans la coqueluche, quatre à cinq grains à sec font passer une grande quantité de glaires par les selles et empêchent ainsi le trop prompt retour des accès de toux.

Ténia qui avait résisté au cousso, femme de vingthuit ans, après sept ans de convulsions, a été guérie par Ver. à doses minimes.

Vers. — La petite fille A. P., âgée de sept ans, par tous les symptômes qu'elle présentait était tourmentée des vers. Après onze jours de cure avec le Ver. elle fut prise d'une terrible convulsion, que les médecins baptisèrent épilepsie ; au contraire elle rejeta un amas des lombrics tous morts et, de ce jour-là, elle ne souffrit plus aucun des maux qui l'avaient affligée auparavant.

Vue (Ophthalmie). — Mr T. A., âgé de quarante-cinq ans, avait une ophthalmie granuleuse chronique. 11 fut soigné en vain pendant quelque temps à la Clinique de Bologne ; il a été guéri en quarante-huit jours avec S. intus et extra et applications d'El. B.

49^ MÉDECINE ÉLECTROHOMÉOPATHIQUE

Varices (ulcères variqueux). — A. Vergignani, âgée de quarante-trois ans, demeurant à Boulogne, était travaillée par des ulcères variqueux depuis quatre ans à la jambe droite. Elle fut guérie avec Tusage intérieur de TA. pendant trois mois. Elle serait guérie plus vite avec Tusage extérieur. (DrColi.)

Vue (Amaurose incipiente). — Mr F. H., de trentedeux ans, souffrait d'une amaurose incipiente, contraction permanente de la pupille de Toeil gauche. On suppose que la cause soit dérivée des exhalaisons d'acide carbonique ; avec l'application à'El. R. il améliora immédiatement ; avec l'A. intus et compresses du même remède il guérit en un mois.

Vue (Ophthalmie granuleuse). — C. G. , âgée de vingttrois ans, affligée par une maladie granuleuse, fut guérie en six mois avec TA. à l'intérieur et avec application d'El. B.

Vue (Ophthalmie). — E. V., âgée de six ans, était tourmentée d'une ophtalmie granuleuse ; en un mois elle fut guérie avec le S. intus et extra.

Vue (Ophthalmie chronique). — T. L. commença à se soigner le 21 mars d'une ophtalmie chronique causée par la syphilis, en outre il avait un séton à la nuque ; avec l'A. ait. Vén. il sortit de l'hospice le 10 avril, parfaitement guéri.

Vue (Ophthalmie granuleuse). — T. F., de cinq ans, souffrait d'une ophtalmie granuleuse. Il fut soigné pendant trois mois par les allo'pathes en vain, et fut guéri en cinquante jours avec dilution S. et applications d'El. B. à l'occiput et sur les yeux.

Vue (Staphylôme). — R: N., âgé de soixante-dixsept ans, avait un staphylôme à l'œil gauche ; plusieurs médecins et professeurs déclarèrent que la maladie était inguérissable. Il fut cependant guéri en huit mois avec S. intus et extra.

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