‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 2)Chapitre 183 sur 237 · ÉCOULEMENT DES OREILLES · texte numérisé non relu

ÉCOULEMENT DES OREILLES

Quelques enfants sont sujets à des abcès et à un écoulement intérieur des oreilles. Ces phénomènes sont généralement précédés par une grande souffrance : Fenfant crie et agite sa tête: il a des sursauts dans son sommeil , et quelquefois une forte fièvre; il porte involontairement sa main aux oreilles, et ne prend aucun repos.

Cham.ypuls. elsulph. sont les remèdes appropriés. — Puis. convient pareillement après que l'écoulement s'est établi.

APHTHES. MUGUET.

La propreté suffit dans la plupart des cas ; il faut laver souvent l'enfant. Il vaut mieux lui éponger le corps que de lui nettoyer la bouche jusqu'au sang, comme le font quelques nourrices. Du reste, cela n'y peut rien, puisque les aphthes reviennent, et que les débris s'engagent dans le fond de la gorge, où Fon ne peut atteindre. On s'abstiendra de l'usage, au surplus, de toute espèce de suçons dont une mère attentive saura se passer. Il vaut encore mieux laisser crier Fenfant que de lui remplir la bouche avec ces petites poupées. — Les aphthes se guérissent promptement

par merc. viv., suivi, cinq ou six jours après, de sulph. Bry. et nux vo?n. conviennent dans quelques cas. On peut aussi se servir avec avantage d'une légère solution de borax, dans laquelle on aura mêlé un peu de sucre ; avec cette solution on touchera les aphthes à l'aide d'un pinceau. Si l'enfant a le teint jaune, on lui lavera la bouche aussi avec la solution d'une goutte d'acide sulfurique étendue dans une bouteille d'eau.

Page 1