‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 2)Chapitre 225 sur 237 · SPASME GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

SPASME GÉNÉRAL

Le spasme de tout le corps (attaque de nerfs) ou d'une de ses parties varie tant, qu'il est impossible d'indiquer ici la manière absolue de le guérir complètement. Il faut toujours consulter, dans ce cas, un médecin homœopalhe. Qu'il nous suffise à présent de signaler ce qu'il y a à faire dans le premier moment. Lorsque la cause qui produit le retour de chaque attaque est connue, qu'il en est de même de celle qui a provoqué la première, là est l'indication du choix des remèdes. Op. n'est pas indiqué seulement lorsque les spasmes proviennent de la frayeur, mais aussi si l'attaque est la suite de reproches, d'une dispute et d'une offense. Quoi qu'il en soit, le principal remède contre les différentes espèces de spasmes est ign. Lorsque le malade sent une crise s'approcher, il pourra la prévenir, ou du moins l'atténuer par Vol faction du camphre. Toutes les senteurs ou frictions médicamenteuses doivent être écartées; elles ne font qu'affaiblir ou irriter le malade. Pendant la première période du paroxysme, il ne faut absolument rien donner, et même s'abstenir de remèdes homœopalhiques ; on n'y aura recours qu'après qu'il sera passé ou diminué. — Il est vraiment très-affligeant devoir la saignée appliquée dans une affection de cette espèce; car, dans la plupart des cas, les malades n'en deviennent que plus souffrants, et la maladie, qui aurait cédé d'elle-même pour ne plus revenir, éclate de nouveau et toujours avec plus d'intensité et d'opiniâtreté à chaque paroxysme. La saignée, dans cette affection , n'a jamais été utile , et n'a jamais écarté un danger imminent.

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