‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 3)Chapitre 175 sur 232 · FAIBLESSE QUI SUIT LE SEVRAGE · texte numérisé non relu

FAIBLESSE QUI SUIT LE SEVRAGE

Quand la mère ne peut pas bien dormir, qu'elle se trouve du malaise le matin en se levant, qu'elle n'a pas d'appétit, qu'elle transpire même beaucoup ou qu'elle commence à souffrir un peu, qu'elle est très-sensible à la moindre impression de l'air, qu'elle maigrit beaucoup, on remédie à cet ensemble de symptômes par chin. 11 faut en même temps changer le régime, et, suivant l'appétit de la malade,

on lui donnera à boire et à manger des substances mucilagineuses et amylacées ou féculentes, soit de Forge ou seigle, ou du chocolat, ou du froment légèrement torréfié; mais, avant tout, elle devra se nourrir de lentilles. Si la malade exhale comme une odeur de fièvre, qu'on la mette à l'usage du sagou, du salep, d'arrow-root, ou de la fécule de pomme de terre, ou de la fleur de farine, qu'on prépare en bouillie peu épaisse, à laquelle on ajoutera du sucre et quelques gouttes de vin. On donnera cette nourriture matin et soir. L'essentiel pour la femme qui sèvre, est de prendre tous les matins quelque chose de nourrissant, même entre les principaux repas.

Quant à l'enfant, on peut le coucher avec sa mère, mais on devra s'attacher à régler tout de suite son sommeil et sa nourriture.

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