ABCÈS ET AUTRES TUMEURS
Les abcè» et autre» tnmenn qui contiennent du pus seront traités de la même manière. Il est encore préférable ici de ne point faire d'autre traitement que celui dont nous avons parlé plus haut. Le safran, les oignons, le miel, etc., ne font souvent qu'augmenter la douleur ou hâter la formation du pus, et la maladie se reproduit ou reparaît sous uneautre forme. L'ouverture artificielle est nécessaire dans quelques cas, comme lorsqu'il n'y a pas de médecin homœopathe que l'on puisse consulter, lequel n'y recourra que rarement. Mais si les remèdes que nous venons de recommander dans le panaris ne suffisent pas pour dissiper la tumeur, et qu'elle.tende alors à augmenter, il faut Touvrir. Cependant on ne fera pas cette opération, si l'abcès est placé dans l'aine ou l'anus. Un médecin ayant quelque expérience ne fera pas non plus l'ouverture d'une
tumeur, si en y portant le doigt il sent un battement quelconque ; pour cette sorte de tumeurs, il faut donner sulph., ars. et lach. à de ïûngs intervalles,, et le mieux est de consulter un médecinhomœopathe, parce que le cas est grave. Il en est de même pour toute espèce de cancer*, ou tumeurs indurées avec douleurs lancinantes, qui donnent lteu plus tard au cancer. — On ne doit jamais faire d'applications externes dans ces divers ca$. '
Si Ton a affaire à l'induration des ?Un*e» dm eo« et de 1» nmiiie, on donnera mère, viv., et quelques jours après, dulc. On répétera ces remèdes quelques semaines après, s'il le faut; si cela ne réussit pas, consultez un médecin homœopatbe.