‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 3)Chapitre 33 sur 232 · OU DE LA FATIGUE ET DE LA FAIBLESSE · texte numérisé non relu

OU DE LA FATIGUE ET DE LA FAIBLESSE

Après tout effort excessif, on se trouvera bien de prendre un bain chaud d'une demi-heure; et si Fendolorissement des membres est par trop intense, frictionnez-les pendant le bain avec la solution de savon alcoolisée : cela fait disparaître la douleur et apaise l'ardeur.

ÉCHAUFFEMENT. Après un grand éehauffement par le travail, en été, on

se trouvera bien de prendre quelques gouttes de rhum et

de forte eau-de-vie sur un morceau de sucre, ou une gorgée de vin généreux ; et après un bon moment, buvez de l'eau froide. Si vous êtes très-fatigué, prenez une tasse de tbé vert, légèrement infusé. — Et après une grande fatigue par un temps froid, il est mieux de boire de la bière fraîche, quand on est obligé de nouveau d'aller au froid ; et un lait de poule coupé avec de la bière chaude ou du bouillon, si Ton doit rester dedans. — Les boissons fortes ne sont pas bonnes en hiver, puisqu'elles rendent plus sensible au froid; elles ne conviennent en été qu'après qu'on s'est échauffé; mais, prises en grande quantité, elles produisent un affaiblissement qu'on ressent le lendemain. Si l'on éprouve un peu d'affaissement par l'effet de la chaleur, il est convenable de prendre quelque peu de café ; mais il faut toujours s'abstenir de boissons spiritueuses.

Ceux qui, après avoir été longtemps exposés à un grand froid, tombent dans un état d'engourdissement et dans une invincible propension au sommeil, sont promptement et sûrement débarrassés de cet accident et du danger de la congélation par le flair du camphre ou de l'alcool camphré, ou même en avalant un petit morceau de cette substance. Il est alors presque indispensable pour celui qui est obligé de rester longtemps exposé à un froid rigoureux d'avoir avec lui un flacon de camphre.

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