‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 3)Chapitre 56 sur 232 · chapitre des mtnpoÎMommcBtenim · texte numérisé non relu

chapitre des mtnpoÎMommcBtenim

Si quelqu'un, accoutumé depuis longtemps au tabac, finit par en ressentir les mauvais effets, donnez-lui cocc. ou ign. Dans les maux de dents, employez bry. , et quelquefois chin. ; dans les nausées, ign. ou puis. ; dans le malaise avec inquiétude et nausées, staph. : ce même remède peut également servir dans les souffrances produites parle-tabac chiqué; on se sert cependant de préférence de nux. vont., de chamom., de puis, ou de cocc; et quelquefois de cupr.

On détruit difficilement les effets chroniques de l'usage excessif du tabac; en cas de grande sensibilité et de faiblesse d'estomac,' on peut se servir avec avantage de nux vom. ou cocc. ; dans les constipations opiniâtres, donnez nux vom., staph. y merc. viv.

Les maladies des ouvriers employés à la fabrication du tabac sont encore plus difficiles à guérir; il sera presque impossible de leur rendre la santé, s'ils ne s'éloignent de l'odeur du tabac pour quelques mois au moins, et ne prennent toute autre occupation. Les meilleurs remèdes sont encore ars. alb.} coloc. et cupr. étendus dans de l'eau (1).

(1) Dans un livre aussi populaire que l'est celui-ci, et qui veut avoir sa part dans la propagation de l'homœopathie, c'est-à-dire dans la propagation de Tune des vérités les plus utiles à l'humanité, on ne peut passer sous silence, sans le blâmer et le flétrir, l'abus inouï qui se fait du tabac, et qui envahit incessamment les peuples civilisés d'une façon si déplorable. — On comprend à la rigueur des vices

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