ABUS DES BOISSONS SPIRITUEUSES , DU TABAC, ETC
vom. Quelquefois cependant ni ce remède ni ckamom. ne produisent d'eiïct ; essayez alors.
Cocc,^ si le moindre exercice amène une sueur affaiblis « sanle, des tremblemenls dans les membres, des frayeurs pendant le sommeil, une chaleur passagère* des maux de dents en mangeant, du vide daus la lête, de la tristesse et de Tinquiétude; surtout si tous ces symptômes augmentent au grand air par le mouvement, le manger, le boire, le sommeil, ou même par le tabac fumé.
Ign,, lorsqu'il y a uue grande faiblesse, une sensation de vacuité dans Tépigastre, des pincements et des crampes fié^ quenles dans le bas- ventre, ainsi qu'un état de somnolence ou des douleurs dans les membres, ordinairement semblables à celles qu'exercerait la pression de corps durs et pointus , et dont les soufTrances forcent h un changement continuel de position, qui s'accompagne, d* un soulagement momentané^ lorsque l'esprit est changeant, et qu'il passe facilement de la gaieté à un étal de tristesse qui va jusqu'aux larmes. ,
Nux vom. enlève les douleurs qui se font sentir dans l'anneau inguinal, et qui donnent le semblant d'une hernie sur le point de se déclarer.
Dans le cas où ces moyens ne produiraient aucune amélioration, après avoir été pris en quelques jours une ou deux fois, donnez merc, viv. ; et si ce remède même ne soulage |>as, après sept jours, sulph.
Dans les souffrances produites par Tusage du thé, surtout du thé vert, donnez ign. ; et si le malade ne se trouve pas mieux quelque temps après, chin. Dans les maux chroniques produits par l'usage immodéré du thé, employez chin. ou feiT. acet.
Puis, fait disparaître presque toujours les mauvais cffeta
70 CAUSES LES PLUS FRÉQUENTES DES MÂLàDIES.
du tabac cbez les personnes qui n'y sont pas encore liabiluéos. Dans des maux de (été violents accompagnés de nausées, employez acon. ; dans des vertiges qui vont presque jusqu'à Févanouissement , et provoquent dos vomissements de bile et le dévoiement, chamom.; et si ce remède ne soulage pas immédiatement, ou si le malade ressent un grand froid, verat., ets*it ne se trouve pas mieux après cela, faiteslui respirer du camphre. Les convulsions violentes, accompagnées d'autres symptômes, cèdent à cupr. Pour les autres remèdes qui pourraient être indiqués , voir le chapitre des einpois^^oneiiients.
Si quelqu'un, accoutumé depuis longtemps au tabac, fiait par en ressentir les mauvais effets, donnez- lui cocc, ou ign. Dans les maux de dents , employez bry. , et quelquefois ehin. ; dans les nausées, ign, ou puis. ; dans le malaise avec inquiétude et nausées, staph. : ce même remède peut également servir dans les souffrances produites par le tabac cbi-< que; on se sert cependant de préférence de nux, vom., de chamom. de puis, ou de cocc. ; quelquefois de cupr.
On détruit' difficilement les effets chroniques de l'usage excessif du tabac ; en cas de grande sensibilité et de faiblesse d'estomac, on peut se servir avec avantage de nux vom. ou cocc,:dhns les constipations opiniâtres, donnez nux vom,, staph,^ merc. viv.
Les maladies des ouvriers employés à la fabrication du tabac sont encore plus difficiles à guérir ; il sera presque impossible de leur rendre la santé, s'ils ne s'éloignent de l*odeur du tabac pour quelques mois au moins, et ne prennent toute autre occupation. Les meilleurs remèdes sont encore ars. alb, , coloc. et cupr, étendus dans de l'eau.
Dans les maux produits par les épices. poivre, gingembre, etc., donnez nux vom.
DE l'abus dks remèdes. 71
Les mauvais effets des acides sont promplemeiu neutralisés par mtx vonu lorsqu'ils se manifestent par le dévoiement, le soir ou la nuit; si c'est le jour, ant. crud, ; accompagné de tranchées, stapk. et bouillon chaud; par bell.^ si la tête et la poitrine s'en ressentent douloureusement, et s'il à'y joint une vive sensation de froid» par veral.; enfin, s'il s'ensuit de la fièvre avec chaleur, par lack L'éruption rouge scarlatiniforme et miliaire , avec maux de gorge produits par les oranges, les citrons et autres fruits acides, disparaît par Veta^ôidebeli. et de rhus; cale, caust., ferr, ou sep,, sont, selon les circonstances^ avantageusement employés contre les effets d'une longue durée.