‹ Médecine homoeopathique domestique (volume 5)Chapitre 5 sur 58 · VI AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

VI AVERTISSEMENT

Hering a écrit son livre Jequel n*est en réalité que le résumé pratique, que la clinique nette de rhomoeopathie.— Les indications à remplir dans une maladie commençante, dans une affection habituelle, ou dans une simple indisposition, y sont précisées avec tant de netteté et de simplicité, et le remède qui lui convient est si résolument désigné, qu*il ne peut, à regard du choix, en résulter aucun embarras pour celui qui se charge de l'administrer. Et si, après s'être déterminé avec sécurité, on obtient un résultat prompt et satisfaisant , on n'est plus libre de croire ou ne pas croire; la fol est faite. Il n'en faut pas davantage pour la propagande.

Quant à ceut auxquels la foi ne suffit pas, et ceci s'adresse principalement aux médecins allopàtbes, nous n'avons pas à les blâmer ; ils ont raison de ne vouloir i^roire qu'à la condition d'être convaincus. Nous les renvoyons , en conséquence, aux livres de la doctrine, et ils doivent commencer par l'Organon de l'art de guérir^ par le Traité de matière médicale I ou De raction pure des médicaments homœopathiques , et

par la Doctrine et le Traitement des maladies chroniques de S. Hahnemann.

En France, comme dans tous les pays où il a été publié, le livre du docteur G. Héring devait naturellement attirer et fixer l'attention de tous ceux qui se sont voués au culte de l'homœopathie. On l'a examiné , sans doute , avec tous les égards qui sont dus à l'un des apôtres les plus laborieux et les plus éclairés de la nouvelle foi médicale. Mais à côté des justes éloges, la critique a su mettre en lumière les taches qui qui s'y trouvent.

On a donc adressé à la médecine homœopathique domestique quelques reproches. Si à la rigueur ils sont fondés, dans l'intérêt de la doctrine et à raisoii même de l'autorité

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