‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 156 sur 270 · FLATUOSITÉS · texte numérisé non relu

FLATUOSITÉS

La présence des vents dans les intestins occasionne souvent des coliques pour lesquelles nous avons déjà indiqué les remèdes. Si les vents ne sont pas rendus et que l'abdomen se gonfle à faire croire qu'il va crever, donnez carbo vegetabilis ; et s'ils ne donnent pas lieu à de vives douleurs, mais seulement à quelque chaleur, à un peu d'incommodité et à un ballonnement du ventre , si la respiration est gênée, comme cela arrive souvent à la suite de l'usage d'aliments flatulents, de la bière, etc. ; s'ils se manifestent à la suite d'une indigestion d'eau bue après avoir mangé des corps gras, donnez alors china; plus tard, si c'était utile, aux individus passionnés, nux vomica ; aux personnes douces, pulsatilla; après avoir mangé de la viande de cochon, pulsatilla, lorsque china n'a pas suffi. Si l'abdomen est gonflé, avec douleurs fixes dans le côté ganche, ainsi que dans l'aine gauche, comme s'il allait se former une hernie, donnez cepa. Si ces vents reviennentsouvent,donnezsw/p/mr; si ces remèdes ne sont suivis d'aucun effet, appelez un médecin homœopathe.

INFLAMMATION DES INTESTINS ET DE i/ESTOMAC.

11 est aussi dangereux de traiter cette maladie par les remèdes domestiques que par les procédés de l'allopathie. Elle constitue toujours une affection difficile à conduire, et pour laquelle il est impossible de donner ici des détails complets pour tous les cas; il vaudra encore mieux se régler sur ce que nous allons

exposer, que de recourir à un traitement violent. Si l'on peut s'adresser à un médecin homœopathe, cela est préférable.

On doit croire à l'existence d'un état inflammatoire, lorsque le malade accuse dans l'une des parties du ventre une douleur brûlante, quelquefois lancinanle : si cette partie devient douloureuse à la pression, et si la douleur augmente par le mouvement, par la moindre secousse, soit que l'on tousse, que l'on éterntie, ou que l'on rie. Le lieu de l'inflammation peut être tendu et gonflé; s'il est placé dans le voisinage de la poitrine, la respiration en devient difficile, surtout en prenant haleine; cet ensemble de souffrances s'accompagne presque toujours de vomissements ou de renvois, qui ne soulagent pas; et en outre, il est rare qu'il n'y ait pas constipation. — Et c'est à cette complication qu'est due l'idée des purgatifs, véritable méthode d'empoisonnement, comme les vomissements ont donné l'idée du vomitif, qui peut être aussi considéré comme une autre voie de mort. — Ne tourmentez donc pas le bas- ventre; conlentezvous de prescrire de l'eau, et, tout au plus, de temps en temps, quelque boisson mucilagineuse, et rien autre chose: plus la constipation dure, mieux ça vaut. Lorsque le malade se rétablit et commence à manger, les fonctions reprennent leur cours.— J'ai vu des cas plus graves dans lesquels la constipation a duré quinze jours, même davantage, et cependant le malade a guéri et repris promptement ses forces.

Aux symptômes qui précèdent, ajoutez les suivants: Face pâle, plombée, creuse; fièvre violente, mais avec un pouls petit; moral abattu et anxieux. Lorsque cet état arrive à son apogée , il se déclare des vomissements d'une grande violence, ainsi que des douleurs excessives, et une faiblesse qui s'accroît incessamment ; les bras et les jambes se refroidissent, le hoquet survient, le ventre se ballonne à l'excès.

Si le siège du mal est dans l'estomac, le patient éprouve une douleur épigastrique, douleur qui s'étend sous les côles, vers le dos et même jusque dans le ventre; les aliments et les boissons provoquent des envies de vomir; une soif ardente s'accompagne quelquefois d'une aversion prononcée pour l'eau. Si le siège du mal est ailleurs, dans les intestins, la douleur s'y fait péniblement sentir; le ventre se ballonne, devient chaud, et les vomissements ne surviennent que quelque temps après avoir mangé. —11 y a, outre cela, et assez ordinairement, une grande soif, de la constipation, etc.

Dans ces divers cas , donnez dès les premiers moments aconitum; répétez-le toutes les heures; aussitôt qu'il y a une amélioration, on attendra, et Ton n'y reviendra qu'avec l'aggravation ; s'il ne se déclare pas d'amélioration, il faut alors choisir parmi les remèdes suivants :

Ipecacuanha, si les douleurs se font sentir le plus vivement sur le devant de l'abdomen et ; s'étendent à gauche sous les côtes, d'où elles se propagent vers le dos et l'abdomen, avec gonflement de la région de l'estomac, grande anxiété et vomissements fréquents; s'il paraît convenir, il faut le répéter deux ou trois fois.

Antimonium crudum sera préféré à ipecacuanha, si la langue est chargée d'un enduit blanchâtre ou jaunâtre.

Mais, pulsatilla ounux vomica, si la maladie est produite par un dérangement d'estomac.

Bryonia après aconitum et ipecacuanha , lorsque les douleurs et la fièvre sont très-intenses et qu'elles ont été provoquées par un refroidissement, particulièrement après avoir bu de l'eau froide étant en transpiration, et si ce remède reste sans effet, revenez à nux vomica. Lorsque le malade est dans l'état de stupeur ou qu'il déraisonne, ou qu'il ne s'explique pas sur son état, donnez hyoscyamus, et répétez-le aussi souvent qu'il le faut ; s'il ne réussit pas, donnez belladonna, et attendez-en l'effet pendant un jour, si c'est possible ; si les extrémités deviennent froides, que les forces diminuent, que le visage soit pâle ou très-changé, donnez veratrum à doses répétées ; si cela ne suffit pas, arsenicum, qu'on administrera rarement au delà de deux fois. Après arsenicum on peut répéter de temps à autre aconitum, et redonner arsenicum; on alterne alors ces deux remèdes. S'il y a aggravation après arsenicum, donnez nux vomica.

China sera administré immédiatement après, ou il sera alterné avec aconitum, si les douleurs se font sentir

principalement dans le côté gauche, sous les côtes, et s'étendent de là vers le bas , qu'il y ait un commencement de vomissement de sang, avec fièvre violente. S'il se produit de l'amélioration après la première ou seconde dose, attendez l'aggravation nouvelle des symptômes pour répéter le remède.

Arnica conviendra dans le même cas que celui dans lequel aconitum et china se sont montrés insuffisants, particulièrement s'il y a une douleur pressive et lancinante qui gêne la respiration, ou que les symptômes ressemblent à ceux de la fièvre nerveuse (typhoïde) ; si le malade est apathique, ou qu'il reste couché et comme dans un état d'hébétude, s'il dit ne pas sentir son mal et prétend n'avoir besoin de rien. Dans la plupart des cas donnez nux vomica, s'il y a constipation et que la pression à l'estomac persiste un certain temps sans amélioration. Lorsque la constipation s'accompagne d'une douleur aiguë de l'estomac et de l'abdomen qui augmente à chaque mouvement, donnez bryonia.

Donnez arsenicum , s'il y a diarrhée sanguinolente sans amendement ou des douleurs, s'il y a brûlement avec diminution des forces; si le mal empire de deux jours l'un, donnez chinaune fois et le jour libre, et puis ensuite une seconde dose au commencement du jour suivant qui est le mauvais; et si cela ne suffit pas, redonnez, quelques jours après, arsenicum.

Lorsque les douleurs sont placées plus sous les côtes à droite, qu'elles occupent un côté du front et s'étendent sur le devant, en haut ou en bas, donnez un des remèdes suivants :

Chamomilla, si les douleurs sont obtuses et pressives, si elles n'augmentent pas par la pression extérieure, ni par le mouvement, ni par l'inspiration; si elles s'accompagnent de pression dans l'estomac, avec tension dans les côtés, respiration difficile, langue jaune, goût amer, peau jaune et

accès d'angoisses. Si ces angoisses deviennent plus fréquentes la nuit et s'accompagnent d'une diarrhée muqueuse verdàtre et de langueur d'estomac, donnez pulsatilla ; mais, au contraire, s'il y a constipation, si la peau ost moins jaune, mais que la poitrine soit plus affectée donnez bryonia. On administrera ces remèdes par deux ou trois globules à la fois; et si après une demi-heure ou une heure il n'y a pas d'amélioration, donnez un nouveau globule.

Mercurius, dans la douleur pressive, qui ne permet pas au malade de rester couché sur le côté droit, qui s'accompagne de bouche amère, de plus de soif que de faim, de frissons continuels , d'un ictère très-prononcé de •la peau et des yeux ; il pourra être quelquefois alterné avec belladonna, et, dans les plus mauvais cas, avec lachesis.

Si les douleurs pressives gagnent l'intérieur de la poitrine et se portent jusque sous les épaules ; si le creux de l'estomac est gonflé, avec tension de la région ombilicale, en travers de l'abdomen, avec respiration difficile et anxiété; lorsqu'en même temps il y a congestion sanguine vers la tête, éblouissements, vertiges jusqu'à la'défaillance, souvent avec soif ardente, avec agitation continuelle et insomnie, donnez belladonna. Si dans les vingt-quatre heures le malade n'est pas mieux, lachesis, qu'il faudra répéter tant que durera l'aggravation, et lorsque lachesis cesse d'agir, donnez de nouveau belladonna, ou choisissez tout autre remède plus convenable.

Dans les douleurs pressives et aiguës avec battements, et sensibilité excessive des parties par attouchement; s'il y a en même temps goût aigre ou amer, nausées, ou même vom.ssements, respiration courte et oppressée, comme si les vêtements étaient trop serrés, et suivi d'une aggravation plus forte en les ôtant; si, en outre, il y a soif, urines rouges, céphalalgie pressive, donnez nux vomica; si cela

ne suffit pas et que les douleurs lancinantes continuent, donnez sulphur. Pour le cas où ces remèdes ne seraient pas suivis d'une amélioration prompte dans l'espace de quelques jours, ou s'il y a amélioration sans progrès, donnez encore sulphur; et si elle ne se déclare pas dans six ou douze heures, donnez-en une nouvelle dose. Après cela , attendez-en les effets patiemment quatre à cinq jours ; s'il y a intermittence , donnez china , comme il vient d'être dit pour les douleurs fixées dans le côté gauche.

Lorsque la douleur occupe principalement l'abdomen, l'ombilic ou la partie inférieure, qu'elle s'aggrave parle mouvement ou par la pression, et que le point le plus douloureux est gonflé, donnez aconitum, répété toutes les trois à quatre heures, jusqu'à ce qu'il y ait amélioration, ou chaque fois que la douleur reparaît ; si ce remède reste sans effet et que l'abdomen continue d'être le siège du mal, devenu plus sensible au toucher, donnez lachesis, qu'on répétera une heure après ; si lachesis ne réussit pas, donnez belladonna. Dans plusieurs cas on peut donner hyoscyamus, bryonia, nux vomica , arsenicum, quelquefois aussi mercurius; ce dernier, principalement, après lachesis. Pour ce cas, voyez ce qui a été dit un peu plus haut au sujet de l'indication de ce remède.

Qu'on se garde bien de faire usage des apéritifs dans cette maladie, dont le caractère principal est une constipation opiniâtre; car, plus elle dure, plus est prompte et complète la guérison du malade; si, au contraire, on adopte des purgatifs ou des vomitifs, il faut s'attendre à une aggravation mortelle ou à une affection chronique qu'il sera difficile de guérir. En sorte qu'il est vrai de dire que la constipation est un bon signe dans cette maladie, et que les selles claires, fréquentes et involontaires, constituent un signe défavorable. On peut encore espérer, même dans ce cas, sauver le malade par hyoscyomm, qu'il faudra re-

péter s'il n'est pas soulagé après deux ou trois heures ; et si la maladie ne s'aggrave pas, sachez attendre, et abstenezvous de tout médicament.

Les jeunes enfants sont sujets à ce genre de souffrance ; lorsqu'ils ont l'abdomen douloureux,, le creux de l'estomac et le dessous du côté enflé, donnez chamomilla, une ou deux fois, ou mercurius. Voyez plus loin, 2e partie, le chapitre consacré aux « maladies de l'enfance ».

CONGESTION DU SANG DE l/ABDOMEN.

Dans cette maladie on éprouve une impression fatigante de chaleur et de brûlement, avec dureté, tension, douleur obtuse, incommodités qui semblent dépendre d'une surcharge d'estomac récente ou ancienne, comme c'est le cas chez les hypochondriaques, habitués à une vie sédentaire ou sujets aux hémorrhoïdes : le remède principal ici est sulphur. — Mais si l'on ressent en même temps des douleurs dans les reins, avec sensation de brûlement, avec une lassitude qui ôle la force de marcher, donnez nux vomica; s'il y a une diarrhée muqueuse, petite et claire, donnez capsicum ; s'il y a grande faiblesse, arsenicum. Quant aux autres remèdes, voyez l'article des « hémorrhoïdes». On peut employer avec succès belladomna,veratrum,pulsatilla, bryonia, chamomilla, rhus.

vers (1).

On attribue généralement la plupart des affections à l'existence des vers, qui eux-mêmes reconnaissent diverses causes. Ainsi on dit qu'ils proviennent de ce que les enfants sont gorgés de bouillie, de gâteaux, ou de ce que la mère se nourrit, pendant l'allaitement, de beaucoup de viande, de poissons et d'aliments

(i) On consultera avec intérêt un bon ouvrage de M. le docteur Davaine, Traité des Entozoaires et des maladies vtrmineuses de l'homme et des animaux domestiques. Paris, 1859, in-8, avec ligures.

salés ou cuits à la graisse, et l'on suppose alors que c'est là ce qui rend les enfants naturellement malades, ou qui les prédispose à le devenir; ou bien encore de ce qu'on les emmaillolte trop chaudement et qu'on ne les promène pas à l'air extérieur, et encore de ce qu'on les drogue pour les vers, en leur administrant soit des lavements, soit des purgatifs, ce qui, du reste, est loin de détruire ces incommodes parasites, et ne peut que les engendrer et les faire prospérer.

Du moment qu'on peut se douter de la présence des vers, la première chose à faire, c'est de mettre les enfants à un régime convenable , propre à neutraliser les conditions d'existence de ces animaux ; et si après cela il reste des souffrances vermineuses, on pourra facilement les faire cesser par l'action des remèdes. — On s'alarme beaucoup trop de la présence des vers : ils ne sont pas aussi dangereux que les médicaments qu'on emploie pour les détruire, et qui sont prônés par les journaux et les commères. Les gens crédules croient aisément ce qu'on leur dit à ce sujet, et n'en payent que plus cher ce qu'on leur vend ; mais s'ils savaient ce qu'ils préparent à leurs enfants, ils préviendraient le regret qui les attend ; ils donneraient le double pour n'avoir pas introduit ces drogues dans leur maison.

Il est vrai qu'il arrive quelquefois qu'elles tuent les vers, ainsi que font les poisons, mais elles tuent aussi les enfants ou leur ménagent de longues souffrances par les altérations abdominales qui en résultent. Qu'on sache, en premier lieu, que les enfants ont plus ou moins de vers, même avant de naître, et que c'est déjà un indice d'une maladie grave que de voir les vers sortir spontanément; que les vers vivent de substances qui seraient plus nuisibles aux enfants que les vers eux-mêmes. La plupart des symptômes attribués aux vers ne sont que les symptômes d'une maladie générale préalable, qui favorise et augmente l'affection vermineuse, surtout si les enfants ont un mauvais régime. D'après cela, on ne doit pas s'étonner s'ils se multiplient beaucoup et occasionnent différentes souffrances qui, ajoutées à la maladie primitive, peuvent prendre une trèsgrande gravité. On parvient bien à chasser les vers, à faire disparaître les symptômes dont ils étaient l'occasion, mais la maladie réelle, la maladie fondamentale, s'accroît.

On voit aussi se manifester des maladies consécutives qui sont pires que les premières, bien qu'elles se développent lentement, comme cela se voit sur les enfants de dix à douze ans. La chasse

aux vers ne remédie à rien d'essentiel. — Les remèdes dont nous allons parler guérissent l'affection vermineuse, et réussissent même à expulser les vers, fussent-ils très-nombreux. — Pendant le traitement, on donnera à manger aux enfants dans une juste mesure, mais toujours peu de pain, et jamais ni gâteaux ni choses semblables. On leur permettra de manger des substances fraîches ou bouillies, ou des fruits secs.

Lorsqu'on n'est pas sûr de l'existence des vers, que l'enfant maigrit et vomit souvent, donnez ipecacuanha; mais s'il a la langue chargée, donnez carbo vegetabilis; si cela ne suffit ipas,pulsatilla; si l'enfant était fatigué par une diarrhée intense, ou qu'il eût pris des purgatifs, china ; s'il y a constipation, nux vomica.

Si l'enfant rend des vers de temps en temps, que le ventre soit distendu, que le nez lui démange, donnez cina, qui est le remède capital contre toutes les souffrances provenant des vers.

Dans les coliques produites par les vers avec envie de vomir et affluence d'eau considérable dans la bouche, avec dureté de la région ombilicale, et si l'abdomen est généralement dur et gonflé , avec des besoins fréquents et impuissants d'aller à la selle, avec stries, de sang, donnez d'abord aconitum; quelques heures après, cina; et si cela ne suffit p as, 'memm'ws ou silicea. Dans toute souffrance vermineuse, aconitum, administré dès le principe, est d'une grande utilité ; et si, après son emploi et celui de divers autres remèdes, le mal reste le môme, donnez sulphur comme moyen efficace, surtout après mercurius. Ces remèdes opèrent en général la guénson. Dans des cas rares, accompagnés d'une grande soif, de saisissements et de peur ou frayeur, donnez bel! adonna ou kyoscyamvs. Dans les circonstances les plus graves,. lachesis convient, administré deux ou trois fois.

Les individus tourmentés par le Ter solidaire en rendent, de temps en temps, des morceaux qui se déta-

chent comme d'une articulation ; ce parasite est carré, entièrement plat et large comme le petit doigt. Si l'on n'en rend pas de fragments lorsqu'on devrait en rendre, ce qui arrive ordinairement à la pleine et à la nouvelle lune, qu'on ne croie pas pour cela avoir le ver solitaire, car personne ne peut le savoir s'il n'en rend ; mais s'il se trouve qu'on dise la vérité, ce n'est encore qu'un pur hasard ; du reste, celui qui a réellement le ténia ne doit point s'en effrayer et croire qu'il a dans le ventre une bête dont il faut qu'il se débarrasse à tout prix, par toute espèce de poison. Si on l'expulse promptement, le succès est pire pour le malade, car il peut s'attendre, d'un moment à l'autre, à d'autres et nouvelles souffrances. — Celui qui y est sujet prendra sulphur, deux matins de suite, à la lune décroissante ; et à la pleine lune suivante, mercurius, et, huit jours après, deux fois sulphur; il devra répéter cette méthode pendant quelque temps. — Il arrive que le ver sort après quelques doses de calcarea. Cuprum a réussi dans quelques cas pour chasser le ver solitaire. — Si cela ne suffit pas, il faut s'adresser à un médecin homœopathe.

Pour les ascarides, petits vers qui se tiennent à l'anus, voyez l'article suivant.

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