‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 16 sur 270 · XXXII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXXII INTRODUCTION

Dans les affections chroniques, lorsque le vrai remède a été bien choisi et donné en une seuledose, et que le ma lade après une courte aggravation des symptômes, sent un commencement d'amélioration, il pourra éprouver quelquefois une reprise de ses souffrances peu de jours après, peut-être une semaine; il doit encore attendre, et ne rien prendre. Les guérirons les plus remarquables et les plus rares se sont accomplies ainsi ; différemment on la compromet.

Si le* bienfaits du remède sont interrompus, ou cessent entièrement, ou que le malade aggrave son état par suite d'un refroidissement ou d'une irrégularité de régime dans la nourriture, etc., il prendra un remède en rapport avec la cause qui a produit l'aggravation, et il reviendra ensuite au premier remède (1).

(1) Hahnemann fait le détail suivant au sujet des accidents qui peuvent troubler le traitement homœopathlque 11 combat : P TZlzpulsatille, l'abstinence, la surchargede l'estomac 1 , .ta tion de ce viscère causée par les aliments gras et surtout par la v.ande

VZ'vantirnoi.e cru, à haute puissance, une

qui s'annonce par des rapports après avou mange, et surtout par

la frayeur, à laquelle on remédie, quand on est * r «MeThamp mais qui, à une époque plus éloignée ou quand T« e r eS ac ompagnée de chagrins, exige Uconit et qui, lors-

iTf^stesseenaétélasuite.cèdeàla^ .

^ ^X&e Sa^Wac!, la tristesse qui résulte des soucis mtérieurs d'un chagrin concentré ou d'une > horOe sec, e

« Parla carr^U, a*, ffi^* 1, corps*

r^'rVla^eUe se ^M»** cesera la

SUfZ^oloquinte, l'indignation concentrée;

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