‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 193 sur 270 · APHTHES. — MAL DE GORGE · texte numérisé non relu

APHTHES. — MAL DE GORGE

APHTHES. MUGUET.

La propreté suffit dans la plupart des cas ; il faut laver souvent enlant. Il vaut mieux lui éponger le corps que de lui nettoyer la bouche jusqu'au sang, comme le font quelques nourrices Du reste, cela n'y peut rien, puisque les aphthes reviennent, et que les débris s'engagent dans le fond de la gorge, où l'on ne peut atteindre. On s'abstiendra de l'usage, au surplus, de toute espèce de suçons dont une mère attentive saura se passer, l vaut encore mieux laisser crier l'enfant que de lui remplir la bouche avec ces petites poupées.

Mercurim est le premier remède à donner lorsque le mal commence à paraître, et quand il y a salivation et que l aphtne a une tendance à s'ulcérer.

Sulphur suivra mercurius, lorsque celui-ci n'aura pas donne une guérison après peu de jours.

Arsenicum est indiqué dans les mauvais cas, et lorsque les deux remèdes ci-dessus n'ont pas réussi, que l'aphthe prend une couleur suspecte, livide, bleuâtre, accompagnée d une grande faiblesse et de diarrhée.

Sryonia et nux vomica sont utiles dans quelques cas.

Le remède ordinaire employé par la vieille école, et qui est ici homœopathique dans plusieurs cas, c'est la poudre de bôrax melee à parties égales de sucre, et mis dans la bouche de l'en fant trois à quatre fois par jour. Or, une solution de quelq es" grains de borax dans un demi-verre d'eau, et dont on Wa k bouche de l'enfant avec un pinceau, peut avoir so, u fit "

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