‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 237 sur 270 · ABCÈS · texte numérisé non relu

ABCÈS

Les abcès qui contiennent du pus seront tmitPC a* i* * manière. Il est toujours préférable ici de" e p nt M~£T trauement que celui dont nous venons de pari™ Le autn S

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saire dans quelques cas, comme Tor iu' 1 n 'v ' , °St "T3"

que l'on puisse consulter le me n't Y ^ médecin Mais si les remèdes que

le panaris ne suffisent pas pour dissiper la tumeur, et qu'elle tende alors à augmenter, il faut l'ouvrir. Cependant on ne fera pas cette opération tant que l'abcès est encore à l'état aigu. Dans ce cas, il faut attendre et se contenter de le panser à l'eau chaude ou froide, comme dans le panaris; et pour hâter sa maturité, on donnera hepar (3e tritur.) ou mercurius; il vaut mieux que le pus se fasse jour naturellement que d'ouvrir l'abcès avec une lancette. S'il y avait lieu d'opérer, et que l'abcès fût placé dans l'aine ou près de l'anus, un médecin ayant quelque expérience ne fera jamais l'ouverture d'une tumeur, si en y portant le doigt il sent un battement quelconque ; pour cette sorte de tumeurs, il faut donner sulphur, arsenicum et lachesis à de longs intervalles, et le mieux est de consulter son médecin, parce que le cas est grave. Il en est de même pour toute espèce de cancers, ou tumeurs indurées avec douleurs lancinantes, qui donnent lieu plus tard au cancer. — On ne doit jamais faire d'applications externes dans ces divers cas.

Si l'on a affaire à l'induration des glandes du cou et de la nuque, on donnera mercurius, et quelques jours après, dulcamara, calcarea. On répétera ces remèdes quelques semaines après, s'il le faut ; si cela ne réussit pas, consultez un médecin homœopathe.

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